Retour à l'index du dictionnaire de philosophieMONADE (gr. monas, unité)


Ce terme d'origine pythagoricienne fut repris par Leibniz qui le rendit célèbre par sa définition : « Une substance simple, c.-à-d. sans parties, qui entre dans les composés. » Véritables atomes spirituels de la nature, les monades sont impénétrables à toute action extérieure, chacune différente, mues par une force interne, douées d'Appétition, de Perception et parfois de facultés plus hautes. é–é entéléchie.

Monade Ce mot apparaît tardivement sous la plume de Leibniz. Pourtant, dès ses premiers écrits, l'idée qu'il désigne est déjà là. Par monade, Leibniz entend une «substance simple», une substance première dont toutes les choses sont composées. Ces monades reflètent partiellement cette totalité qu'est l'univers dont Dieu est l'auteur.

Monade
Du grec « monas », unité. Dans la philosophie de Leibniz, la monade est une « substance simple, sans parties, qui entre dans les composés ». Atome non matériel de la composition des choses, la monade leibnizienne contient l'univers tout entier qu'elle exprime de façon singulière.