Arthur SCHOPENHAUER (1788-1860)

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Sujet : Arthur SCHOPENHAUER (1788-1860)

Arthur SCHOPENHAUER (1788-1860)

SCHOPENHAUER Arthur (1788 Arthur La philosophie en tant que science n'a absolument rien à faire avec ce qui doit ou peut être cru ; mais seulement avec ce qu'on peut savoir. Si maintenant ce savoir devait être également tout autre chose que ce que l'on doit croire, ce ne serait pas un inconvénient pour la foi elle-même : elle est foi parce qu'elle enseigne ce qu'on ne peut savoir. Si l'on pouvait le savoir, la foi s'en trouverait inutile et ridicule, comme si en quelque sorte une doctrine de la foi était établie dans le domaine mathématique. Mais on objectera à présent qu'au contraire la foi elle-même peut enseigner plus et plus encore que la philosophie, rien pourtant qui soit inconciliable avec les résultats de celle-ci : le savoir est d'une matière plus dure que la foi, si bien que, s'ils s'entrechoquent, c'est la foi qui se brise. Tous deux sont en tous cas choses fondamentalement différentes, qui pour leur bien respectif doivent rester rigoureusement séparées, de telle sorte que l'une suive son chemin, sans même faire attention à l'autre. Arthur SCHOPENHAUER (1788-1860)
1860)   Arthur

Dans cet extrait du chapitre 175 sur La religion de Schopenhauer, il est essentiel de remarquer la distinction que ce dernier développe entre la religion et la philosophie en tant que science. Il apparaît que cette distinction est irrémédiable non seulement pour permettre à la philosophie dans un champ propre qui est le sien mais aussi pour que la religion ne cherche par dans la raison les causes de son existence. La question est donc bien celle du rapport que doivent entretenir foi et science. La thèse est donc claire, ils ont chacun un domaine spécifique au sein du rapport au savoir en tant que science et au-delà mais ne doivent en aucun prétexte être mélangé sous peine de rentrer dans une guerre intestine ou aucune des deux ne peut ressortir glorifier c’est-à-dire tendant vers un scepticisme voire une misologie de la raison. Il est nécessaire de remarquer que l’influence kantienne dans ce texte est prégnante.

Et c’est bien ce que l’on pourra remarquer dans le première partie de ce texte (la première phrase du texte) développant le thème d’une philosophie scientifique, tandis que la second partie (de «Si maintenant ce savoir devait être également tout autre chose que ce que l'on doit croire » à « comme si en quelque sorte une doctrine de la foi était établie dans le domaine mathématique. ») insiste sur la complémentarité entre foi et savoir, pour conclure l’extrait sur la nécessaire distinction des domaines auxquels se rapportent foi et savoir – philosophie – (« Mais on objectera à présent qu'au contraire la foi elle-même peut enseigner plus et plus encore que la philosophie » à la fin du texte.»). C’est bien suivant cette organisation logique que nous entendons rendre compte de ce texte.

 

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