FREUD

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Sujet : FREUD

FREUD

 FREUD  FREUD En ce qui concerne les tendances sexuelles, il est évident que du commencement à la fin de leur développement, elles sont un moyen d'acquisition de plaisir et elles remplissent cette fonction sans faiblir. Tel est également, au début, l'objectif des tendances du moi. Mais sous la pression de la grande éducation qu'est la nécessité, les tendances du moi ne tardent pas à remplacer le principe de plaisir par une modification. La tâche d'écarter la peine s'impose à elles avec la même urgence que celle d'acquérir du plaisir ; le moi apprend qu'il est indispensable de renoncer à la satisfaction immédiate, de différer l'acquisition de plaisir, de supporter certaines peines et de renoncer en général à certaines sources de plaisir. Le moi ainsi éduqué est devenu « raisonnable », il ne se laisse pas dominer par le principe de plaisir, mais se conforme au principe de réalité, qui, au fond, a également pour but le plaisir, mais un plaisir qui, s'il est différé et atténué, a l'avantage d'offrir la certitude que procurent le contact avec la réalité et la conformité à ses exigences. Le passage du principe de plaisir au principe de réalité constitue un des progrès les plus importants dans le développement du moi. Nous savons déjà que les tendances sexuelles ne franchissent que tardivement et comme forcées et contraintes cette phase de développement du moi, et nous verrons plus tard quelles conséquences peuvent découler pour l'homme de ces rapports plus lâches qui existent entre sa sexualité et la réalité extérieure.FREUD
   FREUD

Si les théories du sujet occupent un vaste champ de la philosophie, depuis Descartes qui affirme avec le cogito l’existence d’un sujet identique à lui-même qui se ressaisit dans la pensée, jusqu’à Sartre pour qui le sujet ex-istant doit sortir de lui-même, on ne saurait trop souligner l’importance de la contribution que Freud a apporté dans ce domaine avec la psychanalyse au début du 20ème  siècle. C’est l’étude des névroses qui a conduit le médecin à formuler l’hypothèse d’un inconscient psychologique, c’est-à-dire d’une partie constitutive du sujet mais inconnue de lui-même. Freud postule alors que le psychisme est formé de trois instances : le ça (l’inconscient originaire), le moi (la volonté et la pensée consciente), et le surmoi (le refoulé). Dans cet extrait de son ouvrage Introduction à la psychanalyse, le chercheur procède à l’analyse du moi dans sa relation au plaisir. Si le moi est la volonté du sujet, quelle est donc la fin qui le meut, et par quels moyens procède-t-il ? C’est tout l’enjeu de ce texte, qui considère l’objectif du moi, les conditions de possibilité de le réaliser, et les conséquences engendrées.

 

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