KANT

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Sujet : KANT

 KANT  KANT On appelle quelquefois effet libre ce dont le principe naturel de détermination réside intérieurement dans l'être agissant, par exemple, ce qu'accomplit un corps lancé dans l'espace, quand il se meut librement ; dans ce cas, on emploie le mot liberté parce que le corps, tandis qu'il est en marche, n'est poussé par rien d'extérieur ; nous nommons de même encore le mouvement d'une montre, un mouvement libre parce qu'elle fait tourner elle-même son aiguille qui n'a pas besoin par conséquent d'être poussée extérieurement ; de même nous appelons libres les actions de l'homme, quoique par leurs principes de détermination qui précèdent dans le temps, elles soient nécessaires : c'est qu'il s'agit de représentations intérieures nées de nos propres forces, par là de désirs excités selon les circonstances et par conséquent ce sont des actions faites selon notre bon plaisir. Ce serait un misérable expédient par lequel quelques hommes se laissent encore leurrer : ils pensent avoir résolu, par une petite chicane de mots, ce problème difficile à la solution duquel tant de siècles ont vainement travaillé ; il n'est guère probable qu'on puisse s'arrêter à une solution si superficielle. En effet, il ne s'agit pas du tout de savoir si la causalité est nécessairement déterminée d'après une loi de nature par des principes de détermination dans le sujet ou en dehors de lui. Si ces représentations déterminantes, d'après l'aveu même de ces mêmes hommes, ont la raison de leur existence dans le temps et dans l'état antérieur, celui-ci dans un état précédent et ainsi de suite, ces déterminations peuvent être intérieures, avoir une causalité psychologique et non mécanique, c'est-à-dire produire l'action par des représentations et non par du mouvement corporel, ce sont toujours des principes déterminants de la causalité d'un être, en tant que son existence peut être déterminée dans le temps et par conséquent soumis aux conditions nécessitantes du temps passé, qui, par conséquent, ne sont plus au pouvoir du sujet quand il doit agir. Ils impliquent donc à vrai dire la liberté psychologique (...), mais aussi la nécessité naturelle, et par suite ne laissent pas subsister une liberté transcendantale qui doit être conçue comme indépendante à l'égard de tout élément empirique et par conséquent de la nature en général.KANT
   KANT

La philosophie de Kant s'appelle criticisme. « Critique » veut dire examen. Kant a examiné notre raison comme faculté de connaître, notre conscience qui nous commande, notre faculté de juger qui se prononce sur des sujets comme le beau et la finalité. Il s'est demandé ce que valaient ces facultés, si nous pouvions nous y fier et si elles nous donnaient des certitudes. La philosophie critique date de 1770. Pendant vingt ans Kant, qui avait été formé au rationalisme de Leibniz et de Wolf, s'est progressivement orienté vers l'empirisme. Dans une dissertation de 1770 il énonce deux idées essentielles : les rationalistes qui se sont situés dans la ligne de Descartes ont commis une grave erreur en se défiant de la connaissance sensible. L'empirisme, de son côté, a ruiné la valeur de la science. La question critique que Kant pose dès lors est la suivante : Comment peut-on prétendre connaître un objet a priori comme le font les métaphysiciens qui parlent de Dieu, de l'âme, les moralistes qui parlent du bien et du mal, comme on le fait aussi en esthétique quand on parle du beau ? La Critique de la Raison pure étudie les conditions d'acquisition d'une connaissance intellectuelle. Connaître ne signifie pas laisser passivement impressionner sa conscience par un apport expérimental. Il y a des conditions a priori de la représentation (l'espace et le temps), des conditions a priori de l'intellection (les catégories de l'entendement) ; enfin, il faut que je rapporte toutes mes représentations à un sujet personnel, il faut que je sois capable de dire « je pense ». Ce que je connais ainsi, ce sont des phénomènes. Les choses telles qu'elles sont en elles-mêmes, les « noumènes », sont hors de l'expérience possible. Mais elles existent. Il n'y aurait pas de phénomènes s'il n'y avait pas de noumènes. C'est pourquoi l'on peut dire que le système de Kant est un idéalisme transcendantal, doublé d'un réalisme empirique.

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