KANT: La croyance est un fait de notre entendement...

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Sujet : KANT: La croyance est un fait de notre entendement...

croyance KANT fait KANT La croyance est un fait de notre entendement susceptible de reposer sur des principes objectifs, mais qui exige aussi des causes subjectives dans l'esprit de celui qui juge. Quand elle est valable pour chacun, en tant du moins qu'il a de la raison, son principe est objectivement suffisant et la croyance se nomme conviction. Si elle n'a son fondement que dans la nature particulière du sujet, elle se nomme persuasion. La persuasion est une simple apparence, parce que le principe du jugement qui est uniquement dans le sujet est tenu pour objectif. Aussi un jugement de ce genre n'a-t-il qu'une valeur individuelle et la croyance ne peut-elle pas se communiquer. Mais la vérité repose sur l'accord avec l'objet et, par conséquent, par rapport à cet objet, les jugements de tout entendement doivent être d'accord. La pierre de touche grâce à laquelle nous distinguons si la croyance est une conviction ou simplement une persuasion est donc extérieure et consiste dans la possibilité de communiquer sa croyance et de la trouver valable pour la raison de tout homme, car alors il est au moins à présumer que la cause de la concordance de tous les jugements malgré la diversité des sujets entre eux reposera sur un principe commun, je veux dire l'objet, avec lequel, par conséquent, tous les sujets s'accorderont de manière à prouver par là la vérité du jugement. Emmanuel KANT.
notre entendement...  KANT

Lorsqu’il écrit la Critique de la raison pure en 1781, Kant constate que la métaphysique est un véritable champ de bataille, et ne parvient pas à répondre aux exigences d’une discipline objective et scientifique. L’entreprise kantienne est de refonder la métaphysique sur des bases solides, en examinant la validité de nos concepts. Pour cela, il faut procéder à une « critique de la raison pure », c’est-à-dire mettre à l’épreuve la capacité de notre raison à atteindre la vérité, et rechercher les conditions de possibilité de nos jugements en définissant les limites de la raison humaine. Le philosophe empiriste Hume, avant lui, a remis en question notre prétention à la vérité de nos croyances. Si pour Hume, tout notre savoir consiste en une association subjective de nos représentations, le problème pour Kant devient crucial : quelle est la validité objective de nos concepts a priori, c’est-à-dire indépendants de toute expérience ? En définissant les limites de la possibilité de connaître, Kant cherche à laisse intacte la croyance des hommes. L’inconditionné ne sera jamais connaissable, c’est pourquoi il faut distinguer ce qui est de l’ordre de la croyance et ce qui peut être connu objectivement. Dans ce texte, Kant pose cette distinction, et définit la notion de croyance dans une double acception : la croyance comme persuasion, qui ne peut être tenue comme objective et la croyance comme conviction, qui seule peut nous faire accéder à une vérité.

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