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Sujet : LEIBNIZ

LEIBNIZ

 LEIBNIZ  LEIBNIZ La nature nous a montré dans le sommeil et dans les évanouissements, un échantillon qui nous doit faire juger que la mort n'est pas une cessation de toutes les fonctions, mais seulement une suspension de certaines fonctions plus remarquables. Et j'ai expliqué ailleurs un point important, lequel, n'ayant pas été assez considéré, a fait donner plus aisément les hommes dans l'opinion de la mortalité des âmes ; c'est qu'un grand nombre de petites perceptions égales et balancées entre elles, qui n'ont aucun relief ni rien de distinguant, ne sont point remarquées et on ne saurait s'en souvenir. Mais d'en vouloir conclure qu'alors l'âme est tout fait sans fonctions, c'est comme le vulgaire croit qu'il y a un vide ou rien là où il n'y a point de matière notable, et que la terre est sans mouvement parce que son mouvement n'a rien de remarquable, étant uniforme et sans secousses. Nous avons une infinité de petites perceptions et que nous ne saurions distinguer : un grand bruit étourdissant comme par exemple le murmure de tout un peuple assemblé est composé de tous les petits murmures de personnes particulières qu'on ne remarquerait pas à part mais dont on a pourtant un sentiment, autrement on ne sentirait point le tout. Ainsi quand l'animal est privé des organes capables de lui donner des perceptions assez distinguées, il ne s'ensuit point qu'il ne lui reste point de perceptions plus petites et plus uniformes, ni qu'il soit privé de tous organes et de toutes les perceptions. Les organes ne sont qu'enveloppés et réduits en petit volume, mais l'ordre de la nature demande que tout se redéveloppe et retourne un jour à un état remarquable.LEIBNIZ
   LEIBNIZ

Cet extrait porte sur la composition graduelle des perceptions relativement à leur unification progressive constituant la possibilité de les remarquer. La perceptibilité  des perceptions met en jeu le problème de la conscience du sujet de la perception. Le dialogue, ou plutôt la confrontation, est ainsi entamé avec Locke pour qui penser c’est percevoir (“ L’âme commence à avoir des idées quand elle commence à percevoir ” - in Essai sur l’entendement humain, II-1, § 9), c’est-à-dire être sensible à ses propres idées, et donc perceptions : être conscient.

 

Problème :        En opposition à la position de Locke qui fait de la conscience (des perceptions) le critère de l’existence de la pensée (fonction de l’âme), et risque de condamner à dénoncer l’inexistence de l’âme (parce que sans fonctions puisqu’inconsciente) dans le cas d’inconscience, il s’agit pour Leibniz de se démontrer pourquoi l’imperceptible n’est-il pas la cessation des toutes les fonctions (de l’âme) ?

 

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Le corrigé du sujet "LEIBNIZ" a obtenu la note de :

5.5 / 10

Corrigé consulté par :
  • axelle7095 le 18/10/2008 à 18H13
  • Timotheee7160 le 15/10/2008 à 15H12
  • Anthony6433 le 10/10/2008 à 10H17
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