MERLEAU-PONTY: L'homme public et l'homme des koulaks !

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Sujet : MERLEAU-PONTY: L'homme public et l'homme des koulaks !

MERLEAU-PONTY: L'homme public et l'homme des koulaks !

PONTY MERLEAU homme MERLEAU L'homme public, puisqu'il se mêle de gouverner les autres, ne peut se plaindre d'être jugé sur ses actes dont les autres portent la peine, ni sur l'image souvent inexacte qu'ils donnent de lui. Comme Diderot le disait du comédien en scène, nous avançons que tout homme qui accepte de jouer un rôle porte autour de soi un « grand fantôme » dans lequel il est désormais caché, et qu'il est responsable de son personnage même s'il n'y reconnaît pas ce qu'il voulait être. Le politique n'est jamais aux yeux d'autrui ce qu'il est à ses propres yeux, non seulement parce que les autres le jugent témérairement, mais encore parce qu'ils ne sont pas lui, et que ce qui est en lui erreur ou négligence peut être pour eux mal absolu, servitude ou mort. Acceptant, avec un rôle politique, une chance de gloire, il accepte aussi un risque d'infamie, l'une et l'autre imméritées . L'action politique est de soi impure parce qu'elle est action de l'un sur l'autre et parce qu'elle est action à plusieurs. Un opposant pense utiliser les koulaks ; un chef pense utiliser pour sauver son oeuvre l'ambition de ceux qui l'entourent. Si les forces qu'ils libèrent les emportent, les voilà, devant l'histoire, l'homme des koulaks et l'homme d'une clique. Aucun politique ne peut se flatter d'être innocent. Gouverner, comme on dit, c'est prévoir, et le politique ne peut s'excuser sur l'imprévu. Or, il y a de l'imprévisible. Voilà la tragédie. MERLEAU-PONTY
public homme koulaks MERLEAU

Les philosophes se sont toujours beaucoup intéressés à la politique, à la meilleure manière de gouverner et de diriger la cite. Platon déjà dans La république, décrivait ce que pouvait être la cité idéale. Mais, on doit à Machiavel le fait de s’être intéressé à l’image que le prince et les gouverneurs devaient donner à leurs sujets, à comprendre la différence, la distinction entre image publique et caractère véritable des dirigeants. Au-delà de l’action réelle, pour ce penseur, le prince garder son pays, sa terre en sachant gérer l’image que ses sujets avaient de lui, pas trop dure( il ne fallait pas être méprisé), ni trop douce( il fallait être craint).  Merleau-Ponty, dans ce texte, prolonge la réflexion de Machiavel et s’intéresse à l’exposition du politique. Comment l’auteur conçoit la fonction publique du politique ? Comment celui-ci doit-il gérer son image ? Peut-il tout maîtriser dans ses actes et dans son image ?

 

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