Schopenhauer et la religion

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Sujet : Schopenhauer et la religion

Schopenhauer et la religion

religion Schopenhauer  Schopenhauer Malgré la diversité des cultures à travers le temps et les âges, il est une constante qui semble toutes les traverser et que l'on retrouve toujours à plus ou moins grande échelle dans les diverses sociétés humaines : le besoin de religion de l'homme. Si on peut ainsi s'interroger sur le ou les fondements communs des religions, il n'en demeure pas moins que ce questionnement est nécessairement extérieur à la religion, car en effet, cela suppose que les religions soient des inventions humaines et non pas révélations, don des dieux, c'est-à-dire qu'elles n'ont pas une origine noble. Dès lors, il s'agit de s'interroger sur le fondement "bassement" humain des religions et se demander à quel intérêt et quel besoin, les religions ne font que répondre. C'est ainsi que Schopenhauer dans ce texte extrait du Monde comme volonté et comme représentation défend l'idée que l'intérêt, la « grande affaire » des religions c'est le dogme d'une existence qui ne se finit pas avec la mort. Cette idée est ainsi, non seulement, à la base des religions mais elle est, bien plus que les dieux, leur unique préoccupation. Ainsi du début du texte jusqu'à "se comprendraient d'elles-mêmes", Schopenhauer commence par expliquer pourquoi, pour l'homme, le monde fait problème, pour ensuite montrer, de "aussi voyons-nous" à " les connaître de plus près ", en quoi les religions sont une réponse à cela avec l'idée que les religions résident uniquement sur le dogme de l'immortalité. Enfin, dans un dernier moment du texte, de " On irait jusqu'au bout " à la fin du texte, il pousse son raisonnement jusqu'à sa dernière conséquence : les religions reposent entièrement sur le dogme de l'immortalité et dès lors, non seulement les dieux sont accessoires mais ils peuvent être niés. SCHOPENHAUER
   Schopenhauer

Malgré la diversité des cultures à travers le temps et les âges, il est une constante qui semble toutes les traverser  et que l’on retrouve toujours à plus ou moins grande échelle dans les diverses sociétés humaines : le besoin de religion de l’homme. Si on peut ainsi s’interroger sur le ou les fondements communs des religions, il n’en demeure pas moins que ce questionnement est nécessairement extérieur à la religion, car en effet, cela suppose que les religions soient des inventions humaines et non pas révélations, don des dieux, c’est-à-dire qu’elles n’ont pas une origine noble. Dès lors, il s’agit de s’interroger sur le fondement "bassement" humain des religions et se demander à quel intérêt et quel besoin, les religions ne font que répondre. C’est ainsi que Schopenhauer dans ce texte extrait du Monde comme volonté et comme représentation défend l’idée que l’intérêt, la « grande affaire » des religions c’est le dogme d’une existence qui ne se finit pas avec la mort. Cette idée est ainsi, non seulement, à la base des religions mais elle est, bien plus que les dieux, leur unique préoccupation.

Ainsi du début du texte jusqu’à "se comprendraient d’elles-mêmes", Schopenhauer commence par expliquer pourquoi, pour l’homme, le monde fait problème, pour ensuite montrer, de "aussi voyons-nous" à " les connaître de plus près ",  en quoi les religions sont une réponse à cela avec l’idée que les religions résident uniquement sur le dogme de l’immortalité. Enfin, dans un dernier moment du texte, de " On irait jusqu'au bout " à la fin du texte, il pousse son raisonnement jusqu’à sa dernière conséquence : les religions reposent entièrement sur le dogme de l’immortalité et dès lors, non seulement les dieux sont accessoires mais ils peuvent être niés.

 

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