LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être
présent.
Un tel jugement n'ajoute rien à l'idée de triangle. Le prédicat est contenu dans le sujet. Les propriétés du triangle sont contenues dans le concept même de triangle. L'argumentation de Descartes reste donc au niveau des idées. La preuve ontologique n'est qu'une misérable tautologie. Pour Kant le concept n'est qu'une possibilité logique mais on ne peut pas conclure...
.. rompent le bel édifice de l'existence éthique. On le verra avec encore plus d'acuité dans la troisième et dernière sphère, la religieuse : exister, n'est pas naviguer sur un long fleuve tranquille ! Mais affronter les tempêtes. Toutes les tempêtes ! Par l'humour, l'individu peut prendre ses distances par rapport à la dérision de l'existence éthique L'humoriste...
1ère partie : La croyance religieuse est indépendante de la raison ? - « Le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas », affirme Pascal dans ses Pensées. Pour le théologien, la croyance religieuse est dans un premier temps absolument indépendante de la raison, et ne peut se fonder dans une réflexion rationnelle, calculatrice, et scientifique. On ne peut rendre raison...
Par leurs objets, leurs démarches, leurs buts ultimes, ces deux approches du monde suivent des axes contraires. Cette contradiction peut se lire dans l'histoire réelle des conflits entre les Églises et le monde scientifique; la fameuse « affaire Galilée » n'en est qu'un épisode spectaculaire.Mais peut-on parler d'une véritable guerre d' « influences » entre religion et sciences...
La religion est-elle une caractéristique intrinsèque constitutive de l'homme ? II. L'homme : animal religieux par nature nécessairement. André Leroy-Gourhan montre que la réflexion que l'homme tend à développer depuis le début de son existence, n'est autre que la faculté de traduire par des symboles la réalité matérielle du monde. Hors la religion est constituée toute entière par des symboles, donc il semble...
Une telle affirmation semble donc poser que pour que l'art existe véritablement, il faut qu'il ait en son essence une part de religieux. Mais y a-t-il nécessairement du religieux dans l'art? Quelle est la véritable fonction de l'art?L'opinion la plus courante que l'on se fait de la fin que se propose l'art, est qu'elle vise à imiter la...
520), et de l'autre, l'interdit religieux, dans ce qu'il a de sacré et d'absolu, devient le modèle de référence de tout interdit.b) Ainsi la loi religieuse comme droit moral ou droit naturel est souvent perçue comme une règle capable de transcender le droit positif, un refuge de la morale face à l'instrumentalisation du droit. C'est que « la...
2 - La foi elle-même n'est pas, chez Hegel, l'opposé de la vérité ou du savoir. Comprise subjectivement au chapitre 4 du livre, son contenu - la religion - est repris au chapitre 7 d'un point de vue « objectivement suffisant » au sens de Kant : c'est-à-dire qu'il ne manque à la conscience religieuse, selon Hegel, «...
La première fonction de la religion serait donc d'humaniser la nature, de protéger l'homme contre celle-ci. Mais, humaniser la nature, c'est aussi la tâche de la civilisation. Or, si celle-ci rend la nature plus supportable, elle impose néanmoins à l'homme des privations et des souffrances qui, à leur tour, suscitent l'anxiété et le besoin d'un dédommagement ou d'une...
Aussi, le sentiment esthétique a quelque chose de divin, contrairement à l'agréable. On ne peut que rapprocher le sentiment esthétique du sentiment religieux. 2) La proximité du sentiment religieux et du sentiment esthétique. Le mystère de la beauté interroge celui de l'union de l'âme et du corps, le mystère du connaître, de l'espérance, le mystère de l'amour, de...
Dans l'état théologique, l'esprit humain dirigeant essentiellement ses recherches vers la nature intime des êtres, les causes premières et finales de tous les effets qui le frappent, en un mot, vers les connaissances absolues, se représente les phénomènes comme produits par l'action directe et continue d'agents surnaturels plus ou moins nombreux, dont l'intervention arbitraire explique toutes les anomalies...
Et Marx de dévaloriser la religion : non pas une encyclopédie, mais seulement un abrégé (« compendium ») ; non pas une logique sous une forme noble, mais seulement sous une forme populaire ; un point d'honneur chevaleresque, mais seulement spiritualiste (et sans doute déjà démodé).Les termes employés pour définir la religion (enthousiasme, sanction morale) expriment a contrario...
Celui qui a opté pour la foi est habité par les mêmes appréhensions qui animèrent Abraham durant son voyage vers la montagne du sacrifice. La foi n'est pas la condition du bien-être et du bonheur mais incertitude, « Crainte et tremblement », condition terrible du Christ souffrant sa « Passion »... S'efforcer de devenir chrétien, c'est accepter d'être attisé par la tempête....
I. L'homme se définit comme animal religieux par défaut. Pour savoir si l'homme est un animal religieux, il faut premièrement se demander s'il est bien le seul être à pratiquer la religion. La pratique de la religion se constate de plusieurs manière : par une croyance véritable (la foi), mais aussi par l'exercice de rituel ou de cérémonie. Nous ne pouvons...
». La religion est donc une entreprise d'asservissement visant à contenir l'homme en chacuns de ses instincts. Spinoza: Deus sive natura Spinoza part d'une identification entre d'une part le réel, et d'autre part Dieu. Dieu, c'est en somme tout, l'ensemble du réel, et en ce sens, nous sommes nous-mêmes des modes de cette substance unique. Aucune transcendance donc de l'instance...
. » Expliquons ces termes qui cernent le champ de la métaphysique avec rigueur. Bien que la métaphysique soit apparentée à la religion par son objet (il s'agit de l'âme, du monde comme totalité, de Dieu) elle en diffère par sa méthode. La religion repose sur la révélation alors que la métaphysique prétend nous enseigner par les seules forces de...
éléments de réflexion * L'athéisme théorique.Il consiste, semble-t-il, en la négation explicite de Dieu, au refus de reconnaître tout principe d'unité, transcendant ou immanent à l'univers empirique.La difficulté, lorsqu'on parle d'athéisme, tient au fait de savoir ce que l'on nie exactement en niant l'existence d'un Dieu. Si nier Dieu, c'est nier un Être conçu d'une certaine façon comme une...
.. abîme de l'intériorité. Mais le paradoxe ne s'arrête pas là. Car une existence livrée à l'angoisse en recevrait encore la signification. Kierkegaard rappelle que la foi est espérance. La révélation chrétienne, distincte du spiritualisme païen, appréhende le sentiment de culpabilité comme la conscience d'une faute commise envers Dieu. Mais le sens du péché est aussi celui de la...
Cette force de conviction caractérise l'idée vive qui, en raison de la coutume, reçoit de l'impression présente une part de sa vivacité ; tout se passe comme si la répétition d'événements semblables toujours contigus l'un à l'autre, créait cet effet de vivacité.Hume donne à un tel phénomène le nom très courant de croyance. De ce fait, il forge...
4. - Explicatif : a) Qui concerne l'explication, ou la valeur d'explication. b) Définition explicative (logique class.) : définition où le définissant expose la compréhension d'un défini qu'on suppose implicitement donné ; opposée à définition constructive. c) Proposition explicative (logique class. PORT-ROYAL) : proposition incidente qui développe la compréhension du terme de la principale auquel elle se rapporte...
a) C'est d'abord sur la notion de divinisation, qui est au centre de l'énoncé, qu'il faut faire porter l'analyse. L'énoncé laisse entendre peu ou prou que cette divinisation serait l'oeuvre d'un homme : le sentiment religieux, besoin consubstantiel à l'espèce, produirait littéralement, par une relation de cause à effet (portée par le verbe « impliquer ») la divinisation...
Selon Heidegger, penser le monde qui nous entoure en cherchant une explication nous oblige à nous référer en dernier lieu à un être qui aurait tout contenu à l'origine. La morale, pour Kant, requiert pour être crédible la punition des vicieux et la récompense des vertueux, et donc l'existence d'un juge ayant tout pouvoir, dans ce monde comme...
Voilà ce qu'est la foi, Dieu sensible au coeur et non à la raison."( Pensées). Pour Plotin, la religion est une évidence à laquelle l'âme parvient par la contemplation. Elle est fondée non sur la crainte de la mort, mais sur l'amour de Dieu. Or l'amour est un sentiment que chacun ressent dans son intériorité. Il est privé. La...
15000 corrigés de disseration en philosophie