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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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224 résultats dans : Dissertations

L'histoire produit-elle son sens ou bien ce sens lui est-il communiqué ?

Au moment où la mémoire collective d'une suite d'événements commence à s'effacer et à se disperser dans des esprits individuels, alors le récit sauve et sauvegarde le produit et l'objet trop précaires confiés initialement à la mémoire collective. Quand le souvenir tend à se dissoudre, le récit se substitue à la mémoire vivante et à ses défaillances, aux...

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La mauvaise conscience est-elle chose bienfaisante ?

La mauvaise conscience ou la conscience mauvaiseComment peut-on considérer comme chose bienfaisante une conscience tourmentée par la honte et les remords? La mauvaise conscience n'est-elle pas le mal redoutable dont l'homme est frappé depuis qu'il vit dans une société que les contraintes de toutes sortes ont pacifiée? Toute l'agressivité de l'animal, dit Nietzsche, est devenue coupable chez l'homme....

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L'état doit-il être bienveillant ?

C'est précisément dans la mesure ou il n'est pas soumis à des intérêts particuliers mais qu'il les transcende que l'État peut être défini par Hegel comme l'incarnation de la Raison. Rationnel, il ne l'est pas seulement parce qu'il refuse de céder à l'intérêt immédiat, qu'il émane du corporatisme ou de l'opinion publique, mais parce qu'il amène souvent contre...

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Connaît-on la vie ou bien connaît-on le vivant ?

Descartes dans les Méditations métaphysiques montre que l'âme est ontologiquement distincte du corps. Descartes critique par là même ceux qui, à l'instar d'Aristote, conçoivent l'âme comme un principe d'animation de la matière inanimée ; l'âme avec Descartes devient pur esprit, pure pensée, qui, certes, est étroitement unie au corps, mais qui n'est plus forme du corps. Le corps...

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Le bonheur est-il le bien suprême ?

Faire du bonheur le souverain bien a des conséquences sur la primauté de ce bien, de suprême il devient médiocre. « Les épicuriens avaient admis, il est vrai, pour principe suprême des moeurs un principe entièrement faux, celui du bonheur,et substitué comme loi une maxime du choix arbitraire, d'après l'inclination de chacun ; mais ils se montrèrent assez conséquents, en abaissant...

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Pour connaître, suffit-il de bien observer ?

Il faudra donc préciser le sens du mot "connaître" dans ce contexte. * Suffire : être la condition suffisante pour ; quelque chose suffit lorsqu'il n'y a pas nécessité d'autre chose pour obtenir un résultat. Ne pas confondre condition nécessaire et condition suffisante. Ce qui est nécessaire n'est pas pour autant toujours suffisant. *Bien observer : observer suppose déjà une...

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N'échange-t-on que des biens ?

- Le potlatch, comme pratique sociale, montre au contraire un échange dont les objets sont voués à une consommation sans usage : ce sont sans doute des biens, mais ils sont destinés à disparaître dans la surenchère des dons et contre-dons. a) Le sociologue français Marcel Mauss s'est intéressé au don dans les sociétés primitives. Étudiant les tribus du...

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Pour bien penser, faut-il ne rien aimer ? ?

Le désir est l'essence même de l'homme, en tant qu'elle est conçue comme déterminée, par une quelconque affection d'elle-même, à faire quelque chose. EXPLICATION : Nous avons dit plus haut, dans le scolie de la proposition de cette partie, que le désir est l'appétit qui a conscience de lui-même, et que l'appétit est l'essence même de l'homme, en tant...

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Pour connaître, suffit-il de bien observer ?

La connaissance ne repose donc pas sur l'observation des faits mais sur leur insertion dans un processus théorique préalable. "Si toute connaissance débute avec l'expérience, cela ne prouve pas qu'elle dérive toute de l'expérience." Notre connaissance expérimentale est un composé : sa matière provient de ce que nous recevons par nos impressions sensibles, mais sa forme procède de notre...

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Pour connaître, suffit-il de bien observer ?

2 - Bien peu de connaissances relèvent de l'observation La connaissance scientifique ne se réduit pas à l'observation et la description des phénomènes qu'elle étudie. On l'a dit : en matière de science, les faits ne sont pas tant donnés que construits.Le savant n'est pas un observateur passif. L'expérience scientifique est le résultat d'une élaboration théorique. La science doit...

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L'état doit-il être bienveillant ?

Dès lors il faut comprendre que la jouissance de nos droits comme l'exercice de nos libertés engendrent une créance sociale en ce qu'ils résultent d'une action collective, qui pour ne pas être concertée, n'en produit pas moins un patrimoine commun dont nous sommes les bénéficiaires. Il serait par conséquent aussi superficiel qu'erroné de voir dans la société une...

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La mauvaise conscience est-elle chose bienfaisante ?

Si la conscience était à nos actions ce que l'instinct est à la conduite animale, nous ne pourrions lui résister. Mais, précisément, « tout » nous fait oublier cette voix de la nature. a Tout », c'est-à-dire l'éducation que nous recevons dans la société et qui, dès l'enfance, inculque des préjugés. La voix de la conscience n'est ni...

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Quand nous percevons, ne faisons-nous qu'enregistrer des données sensibles ou bien jugeons-nous en même temps ?

Vocabulaire: Sensible: Du latin sensibilis, doué de sensibilité ou qui peut être senti.Au sens actif, qui est capable de sensation et de perception. Au sens passif, qui peut être senti, perçu par les sens (exemple : le monde sensible).§ 1. Position du problèmeNous ne donnerons pas pour débuter une définition précise de la perception, car ce serait justement préjuger...

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Peut-on dire avec un philosophe contemporain que ce n'est pas le déterminisme, mais bien le fatalisme qui est l'envers de la liberté ?

Mais appliquée au monde naturel, l'idée de finalité apparaît comme irrationnelle, et magie et fatalisme portent la marque de l'anthropomorphisme. En homme de bon sens, La Fontaine conseille de ne pas s'arrêter à ces deux faits ambigus :Ce fils par trop chéri, ni le bon homme Eschyle,N'y font rien : tout aveugle et menteur qu'est cet art,Il peut...

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Est-il juste d'affirmer que pour bien comprendre autrui il faut tenter de se mettre à sa place ?

. Sachant par expérience personnelle que le rire est le signe de la joie, je conclus en voyant mon voisin rire qu'il est joyeux. Cela s'appuie sur une conceptualisation donnée inconsciemment, fondée sur le principe de causalité qui veut que les mêmes causes produisent les mêmes effets, et c'est par une induction que j'arrive à cette conclusion que...

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Pour bien agir, faut-il connaître ce qu'est le bien ?

Au livre V, Glaucon, qui est l'un de ses principaux interlocuteurs, demande à Socrate si une cité aussi parfaite que celle qu'il a décrite peut exister dans la réalité. Avec beaucoup de prudence, car il sait ce que sa réponse peut avoir de ridicule et de scandaleux, Socrate répond qu'une seule réforme est nécessaire à qui veut changer radicalement...

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L'idée de souverain bien

 » EPICURE.    Pour un stoïcien comme Epictète, se conformer à l'ordre parfait du monde en ne voulant que ce qui dépend de moi, c'est être heureux. L'homme malheureux est celui qui ne proportionne pas son vouloir à son pouvoir.   Or, c'est une erreur de considérer l'unité du concept de Souverain Bien comme analytique. L'erreur conjointe des stoïciens et des épicuriens...

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La pensée de la mort ou une invitation au bien-vivre

J.-C. « Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les opinions tranchées qu'ils ont sur les choses; par exemple, la mort n'a rien d'effrayant, [...] mais c'est l'opinion tranchée selon laquelle la mort est effrayante qui est elle-même effrayante. » Épictète, Manuel, vers 130 apr. J.-C. « La mort, si nous voulons nommer ainsi cette...

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Bonheur et souverain bien

La bonne volonté, la pureté de l'intention valent par elles-mêmes, quels qu'en soient les résultats ou l'utilité. Il n'est donc de bien absolu que la volonté bonne. Mais le souverain bien reste l'union (non nécessaire) de la vertu et du bonheur. Il m'appartient donc, non de poursuivre mon bonheur, mais de m'en rendre digne. « Le Maître : Ce qui tend...

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En quel sens peut-on dire que "le mieux est l'ennemi du bien" ?

Le mieux est l'ennemi du bien en tant qu'il n'a pas de fin, et ne peut être un véritable principe d'action. Le mieux est trompeur car il porte alors l'homme vers le vice, en le poussant à vouloir toujours plus et à sombrer dans le cercle vicieux du désir insatiable. En effet, pour Aristote, ce qui motive l'homme...

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Le mal est-il « un certain bien » ?

Une vision dualiste qui sépare le bien du mal est une croyance fondamentalement religieuse. c)                  Or, précisément, l'existence du mal pose problème pour la religion chrétienne selon laquelle Dieu est infiniment bon et puissant. Dieu n'a pas pu vouloir le mal puisqu'il est bon, et s'il n'a pu le vouloir, il n'a pu le créer puisqu'il est tout puissant. Ainsi,...

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Connaît-on la vie ou bien connaît-on le vivant ?

La médecine, d'ailleurs, ne peut faire l'économie de ce principe pour étudier un organe. La fonction visuelle est la cause finale de l'agencement des cellules dans l'oeil. Le hasard n'explique rien. ■ Le déterminisme (qui dit que tout phénomène s'explique par une cause antécédente) n'est pas contradictoire avec la finalité*. Pris dans un ordre immanent qui les dirige, les mécanismes...

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Suis-je capable de vouloir du bien à autrui ?

Il affirme alors que la raison pure est pratique par elle seule et nous donne la loi morale. Celle-ci nous est donnée sous la forme d'un impératif, puisque nous sommes des êtres finis, c'est-à-dire imparfaits : « Agis de telle sorte que la maxime de ta volonté puisse en même temps toujours valoir comme principe d'une législation universelle ». L'impératif ne...

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La valeur d'un bien est-elle déterminée par le travail qui le produit ?

Mais le règne de la technique ne se limite nullement à la seule utilisation de machines et s'exerce dans bien d'autres domaines : en tant que procédure et savoir-faire. Autre paradoxe : la technique est à la fois ce que nous utilisons et ce qui nous utilise, le symbole de la maîtrise comme de la soumission, de la...

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