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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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17 résultats dans : Dissertations

Les oeuvres de fiction vous paraissent-elles le meilleur moyen pour convaincre le lecteur ?

Note : 9/10

Vanderdendur, le méchant hollandais qui exploite le « nègre »...), facéties : les quartiers de noblesse... Candide se promène à travers le monde, découvre un pays utopique, celui de l'Eldorado... Voltaire décrit le parcours d'un jeune homme naïf qui parcourt le monde, accompagné de Pangloss son mentor, un philosophe pour qui « tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes ».              ...

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Les oeuvres de fiction vous paraissent-elles le meilleur moyen pour convaincre le lecteur ?

Il s'agit donc bien d'une satire. * « Morale utile » des contes de Perrault : moralité à la fin du conte, précepte qui rappelle ce qui est bon de faire ou de ne pas faire. Cf. Cendrillon ou Le Petit chaperon rouge. * Zadig : Le conte traditionnel devient conte philosophique ; le conte, à la manière orientale, contient une critique...

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Une fiction peut-elle être vraie ?

C'est bien le cheval que je perçois réellement, et non pas l'Idée de la "Chevalité". Bien que transcendantes, ces Idées ne sont pas non plus posées tout à fait en dehors de la réalité, car on ne saurait comment elles donnent l'être essentiel à toutes les choses réelles. Il faudrait supposer à l'infini une série d'idées intermédiaires qui...

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Autrui: fiction de l'esprit ?

.Dans le cas de ce dernier [mon corps propre], nous l'avons vu, le corps organique en tant qu'il est un être physique est perçu de manière originaire mais aussi l'être psychique qui s'y incarne, et tel qu'il s'incarne. Ce psychisme n'est-il pas le mien propre ? Par contre, le corps psychophysique étranger est sans doute perçu dans mon...

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Une oeuvre de fiction peut-il contenir plus de vérité que la réalité ?

L'idea est la forme visible par l'oeil de l'esprit. Elle est ce qu'il y a de plus réel dans le réel, à la fois forme et structure de ce qui constitue les objets existants. Toute Idée génère la réalité sensible par participation : une action est juste quand elle participe de l'Idée de Justice, un corps est beau...

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Une fiction peut-elle etre vraie ?

Si l'on se contente de l'opinion pour gouverner une Cité, on n'obtiendra jamais que des apparences de justice, d'honnêteté ou de vérité. L'apparence n'est qu'un semblant, qui n'est ni fiable, ni solide, comme une parole que l'on lance sans plus y penser ensuite. Pour tenir un discours qui transcende les apparences, qui dépasse le changement et le mouvement...

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Le mot d'humanité désigne-t-il une réalité susceptible d'être scientifiquement connue, ou seulement un idéal, ou plus simplement encore une fiction ?

XII). Chaque homme est « un anneau dans la chaîne », et tous ces anneaux « se correspondent et se reproduisent au point d'être virtuellement impliqués les uns dans les autres » (Ibid., I, p. 275). D'où une idée « de persistance et d'éternité de la vie, jointe à l'idée du changement de la forme » (Ibid., I,...

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Aimez-vous lire des oeuvres autobiographiques ou bien leur préférez-vous des oeuvres de fiction ?

) mais en les connaissant, on peut surtout chercher à passer un bon moment. * On peut se demander si, « tout simplement », ce ne serait pas parce que le texte nous touche => émotion (par sa forme, ses images...) qu'il a un impact sur nous. Texte (poème, roman...) : émotion esthétique, communion humaine. Le texte nous touche (enthousiasme, indignation), catharsis. Ex :...

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Aimez-vous lire des oeuvres autobiographiques ou bien leur préférez-vous des oeuvres de fiction ?

Ex : Sarraute a beaucoup voyagé enfant, elle a une double culture.../ Sartre a grandi dans un univers parisien et bourgeois.../la mère de Rousseau est morte à sa naissance...       => Sachant que c'est un récit nécessairement subjectif, comprendre l'auteur de l'intérieur. On comprend ce qui lui tient à coeur, ses intérêts, ses soucis... Ex : Albert Cohen nous apparaît comme...

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La fiction ne peut servir à l'expression de la pensée ?

On peut alors parler de fonction historique ou sociale du roman. La fiction, à travers cette recomposition permet une analyse et une connaissance de l'être humain dans sa complexité morale et psychologique.   II  Fiction et idéologie   Il arrive que le roman ait une vocation plus nettement engagée et que le témoignage devienne prise de position. La fiction se charge alors...

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En quoi le voile de la fiction peut-il se révéler efficace pour défendre une thèse ?

La structure même des récits est souvent simple, ce qui retient plus facilement l'attention et rend la lecture plus aisée, moins rhétorique que celle d'un discours ou d'un essai. Expliciter, en outre, des arguments abstraits par des exemples concrets leur donne une valeur de preuve aux yeux du lecteur. Ex : L'exemple du roman  à thèse Hugolien  «  Le Dernier...

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Vous vous demanderez pourquoi certains écrivains ont recours à la fiction pour transmettre des vérités ou des leçons ?

L'auteur a bien compris cela et, par la fiction, il met le lecteur en condition d'écouter ses idées et de participer activement à la lecture pour se faire sa propre interprétation. Sous couvert d'une oeuvre divertissante, le lecteur se retrouve éduqué sans émettre d'objections. Pensons à Candide et au dépaysement procuré, en parallèle avec la leçon formulée tout...

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28 résultats dans : Commentaires

Baruch Spinoza: La superstition est-elle déraisonnable ?

Si les hommes avaient le pouvoir d'organiser les circonstances de leur vie au gré de leurs intentions, ou si le hasard leur était toujours favorable, ils ne seraient pas en proie à la superstition. Mais on les voit souvent accules à une situation si difficile, qu'ils ne savent plus quelle résolution prendre; en outre, comme leur désir immodéré des faveurs capricieuses du sort les ballotte misérablement entre l'espoir et la crainte, ils sont en général très enclins à la crédulité [...). Si, par exemple, pendant que la frayeur les domine, un incident quelconque leur rappelle un bon ou mauvais souvenir, ils y voient le signe d'une issue heureuse ou malheureuse; pour cette raison et bien que l'expérience leur en ait donné cent fois le démenti, ils parlent.. d'un présage soit heureux, soit funeste. Enfin, si un spectacle insolite les frappe d'étonnement, ils croient être témoins d'un prodige manifestant la colère ou des Dieux, ou de la souveraine Déité ; dès lors, à leurs yeux d'hommes superstitieux et irréligieux, ils seraient perdus s'ils ne conjuraient le destin par des sacrifices et des voeux solennels. Ayant forgé ainsi d'innombrables fictions, ils interprètent la nature en termes extravagants, comme si elle délirait avec eux.

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Note : 7/10
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SCHILLER: Faut-il vivre avec son temps ?

L'artiste est certes le fils de son époque, mais malheur à lui s'il est aussi son disciple, ou, qui plus est, son favori. Puisse une divinité bienfaisante arracher à temps l'enfant au sein de sa mère, le nourrir du lait d'une époque meilleure et le faire, sous le ciel lointain de la Grèce, croître jusqu'à sa maturité. Puise-t-il à l'âge d'homme réapparaître et faire figure d'étranger dans son siècle ; non pas pour l'enfanter par sa personne, mais, en se montrant terrible comme le fils d'Agamemnon, pour le purifier. Il prendra sans doute sa matière dans le présent, mais il empruntera la forme à une époque plus noble, et même, par-delà toutes les époques, à l'unité absolue, immuable de son être. C'est du pur éther de sa nature démoniaque [sauvage, originaire] que jaillit la source de la beauté, impolluée par la corruption des générations et des temps qui, dans les profondeurs, roulent au-dessous d'elle leurs flots troubles. Le caprice peut déshonorer sa matière, de même qu'il lui est arrivé de l'ennoblir, mais la chaste forme est soustraite à ses variations. Le Romain du premier siècle avait depuis longtemps déjà plié les genoux devant ses empereurs, quand les statues étaient encore debout ; les temples restaient sacrés pour les yeux, quand les dieux étaient depuis longtemps des objets de dérision ; et les actes honteux d'un Néron et d'un Commode étaient frappés d'ignominie par le noble style de l'édifice qui les recouvrait. L'humanité a perdu sa dignité, mais l'art l'a sauvée et conservée dans des pierres pleines de sens ; la vérité continue à vivre dans l'illusion des hommes, et l'image primitive sera restaurée parce que son reflet demeure. Mais comment l'artiste se préservera-t-il de son temps et des perversions qui l'environnent de tous côtés ? En méprisant son jugement. Qu'il regarde en haut vers sa propre dignité et la loi, non en bas vers le bonheur et le besoin. Qu'il se libère à la fois du vain affairement qui aimerait à imprimer sa trace au moment fugitif, et de l'esprit de chimère qui avec impatience applique aux médiocres produits du temps le critère de l'absolu ; qu'il abandonne à l'entendement la sphère de la réalité où celui-ci est chez lui ; qu'il aspire à engendrer l'idéal en le faisant surgir de l'union du possible et de la nécessité. Qu'il en mette l'empreinte dans les fictions et dans la vérité, dans les jeux de son imagination et dans la gravité de ses actes, dans toutes les formes sensibles et spirituelles, et que silencieusement il le projette dans l'infini du temps.

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Hume: Connaître, est-ce cesser de croire ?

L'idée d'un objet est une partie essentielle de la croyance qu'on lui accorde, mais ce n'en est pas le tout. Nous concevons de nombreuses choses auxquelles nous ne croyons pas. Afin donc de découvrir plus complètement la nature de la croyance ou les qualités des idées auxquelles nous donnons notre assentiment, pesons les considérations suivantes. Évidemment tous les raisonnements d'après les causes ou les effets se terminent par des conclusions qui portent sur des faits : c'est-à-dire sur l'existence d'objets ou de leurs qualités. Évidemment aussi l'idée d'existence ne diffère en rien de l'idée d'un objet ; quand, après la simple conception d'un objet, nous voulons le concevoir comme existant, nous ne faisons en réalité aucune addition, ni aucune modification à notre première idée. Ainsi, quand nous affirmons l'existence de Dieu, nous formons simplement l'idée d'un être tel qu'on nous le représente : l'existence, que nous lui attribuons, ne se conçoit pas par une idée particulière que nous joignons à l'idée de ses autres qualités et que nous pouvons à l'occasion séparer et distinguer de celles-ci. Mais je vais plus loin ; non content d'affirmer que la conception de l'existence d'un objet n'ajoute rien à la simple conception de l'objet, je soutiens également que la croyance en son existence ne joint aucune nouvelle idée à celles qui composent l'idée de l'objet.[...] Cette opération de l'esprit qui produit la croyance à un fait, a été jusqu'ici, semble-t-il, l'un des plus grands mystères de la philosophie ; personne toutefois n'a été jusqu'à soupçonner qu'il y avait quelque difficulté à l'expliquer. Pour ma part, je dois l'avouer, j'y trouve une difficulté considérable ; même quand je pense comprendre parfaitement le sujet, je suis à la recherche de thèmes pour exprimer ce que je veux dire. Je conclus par une induction qui me paraît tout à fait évidente qu'une opinion ou une croyance n'est rien d'autre qu'une idée, qu'elle diffère d'une fiction non pas en nature ou par l'ordre de ses parties, mais par la manière dont elle est conçue. Mais quand je veux expliquer cette manière, je trouve difficilement un mot qui réponde pleinement au fait et je suis obligé de recourir au sentiment de chacun pour donner une conception parfaite de cette opération de l'esprit. Une idée à laquelle on acquiesce, se sent autrement qu'une idée fictive que nous présente la seule fantaisie : et cette différence de sentiment, je tente de l'expliquer en l'appelant supériorité de force, de vivacité, de consistance, de fermeté ou de stabilité. Cette variété de termes, qui peut paraître assez peu philosophique, je l'emploie à dessein pour traduire uniquement cet acte de l'esprit qui nous rend les réalités plus présentes que les fictions, leur donne plus de poids dans la pensée et leur assure plus d'action sur les passions et l'imagination.

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Epicure

En premier lieu, regarde la divinité comme un être immortel et bienheureux, ce qu'indique déjà la façon ordinaire de la concevoir. Ne lui attribue rien qui soit en opposition avec son immortalité ou incompatible avec sa béatitude. Il faut que l'idée que tu te fais d'elle contienne tout ce qui est capable de lui conserver l'immortalité et la félicité. Car les dieux existent et la connaissance qu'on en a est évidente, mais ils n'existent pas de la façon dont la foule se les représente. Celle-ci ne garde jamais à leur sujet la même conception. Ce n'est pas celui qui rejette les dieux de la multitude qui doit être considéré comme un impie, mais celui qui leur attribue les fictions de la foule. En effet, les affirmations de cette dernière ne reposent pas sur des notions évidentes, mais sur des conjectures trompeuses. De là vient l'opinion que les dieux causent aux méchants les plus grands maux et qu'ils octroient aux bons les plus grands biens. Toujours prévenus en faveur de leurs propres vertus, les hommes approuvent ceux qui leur ressemblent et considèrent comme étrange ce qui diffère de leur manière d'agir. Epicure

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Husserl

Le géomètre, lorsqu'il trace au tableau ses figures, forme des traits qui existent en fait sur le tableau qui lui-même existe en fait. Mais, pas plus que le geste physique de dessiner, l'expérience de la figure dessinée, en tant qu'expérience, ne fonde aucunement l'intuition et la pensée qui portent sur l'essence géométrique. C'est pourquoi il importe peu qu'en traçant ces figures il soit ou non halluciné et qu'au lieu de dessiner réellement il projette ses lignes et ses constructions dans un monde imaginaire. Il en est autrement du savant dans les sciences de la nature. Il observe et expérimente ; autrement dit, il constate par expérience une existence ; pour lui l'expérience est l'acte sur lequel tout le reste se fonde et que la simple fiction ne peut jamais remplacer. C'est précisément pourquoi sciences du fait et sciences de l'expérience sont des concepts équivalents. Mais pour le géomètre qui explore non des réalités mais des « possibilités idéales », non des états de choses propres à la réalité mais des états de choses propres aux essences, l'intuition des essences est, à la place de l'expérience, l'acte qui fournit les ultimes fondements. Husserl

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David HUME

Je conclus, par une induction qui me semble très évidente, qu'une opinion ou une croyance n'est qu'une idée, qui diffère d'une fiction, non pas en nature ou par l'ordre de ses parties, mais par la manière dont on la conçoit. Mais quand je veux expliquer cette manière, je trouve difficilement un mot qui réponde pleinement à ce dont il s'agit, et suis obligé de recourir à ce que chacun éprouve pour lui donner une notion parfaite de cette opération de l'esprit. Une idée qui reçoit l'assentiment, nous l'éprouvons comme différente d'une idée fictive que la fantaisie seule nous présente. Et cette différence, je m'efforce de l'expliquer par ce que j'appelle une force, une vivacité, une solidité, une fermeté ou une stabilité supérieures. Cette diversité de termes, qui peut sembler si peu philosophique, n'est employée que dans le but d'exprimer cet acte de l'esprit qui nous rend les réalités plus présentes que les fictions, leur donne plus de poids dans la pensée et plus d'influence sur les passions et l'imagination. Pourvu que nous soyons d'accord sur la chose, il n'est pas besoin de discuter sur les termes. [...] J'avoue qu'il est impossible d'expliquer parfaitement ce que l'on éprouve alors, cette manière de la conception. Nous pouvons utiliser des mots qui expriment quelque chose d'approchant. Mais son nom véritable, son nom propre, c'est croyance, terme que chacun comprend suffisamment dans la vie courante. David HUME

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