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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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19 résultats dans : Dissertations

La question "qu'est-ce que l'homme ?" peut-elle recevoir une réponse scientifique ?

Les sciences humaines furent donc conduites à considérer les faits humains comme:- des choses mesurables et quantifiables (cf. Durkheim). On assiste, par exemple, à l'apparition d'une sociologie (qu'A. Comte appelait une « physique sociale ») basée sur la statistique sociale, ou d'une psychologie fondée sur une psychométrie mesurant les phénomènes en intensité, en fréquence ou en durée ;-...

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La question "qu'est-ce que l'homme peut-elle recevoir une réponse scientifique ?

CE QUI LUI ÉCHAPPE — Ainsi l'artiste, qui peut ambitionner, même sans en être totalement conscient, de survivre à sa propre mort en laissant des traces de son existence, peut prévoir que son oeuvre sera transformée. Mais cette transformation prouvera néanmoins la capacité de son oeuvre à durer et à intéresser encore les générations futures. CONCLUSION Faute d'éternité véritable, il y...

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Percevoir, est-ce seulement recevoir ?

Cela n'autorise cependant pas à confondre leurs attributions ; c'est, au contraire, une grande raison pour les séparer et les distinguer soigneusement l'un de l'autre. Ainsi distinguons-nous la science des règles de la sensibilité en général, c'est-à-dire l'Esthétique, de la science des règles de l'entendement en général, c'est-à-dire de la Logique. Avez-vous compris l'essentiel ?1 L'esprit est-il seulement...

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Percevoir, est-ce seulement recevoir ?

Cela montre qu'il y a toujours un travail dans la perception, il a ajouté à la simple sensation visuelle l'idée qu'il y avait des hommes sous les chapeaux et les manteaux, alors qu'il aurait pu y avoir des automates. 2)      Husserl dit qu'il y a toujours une intentionnalité dans la perception ; l'intentionnalité est le contenu sémantique d'une représentation. La perception...

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Donner pour recevoir, est-ce le principe de tout échange ?

Dès lors, l'échange semble toujours impliquer une réciprocité : on donne pour recevoir, comme dans l'échange de marchandises.  Cette réciprocité paraît alors constituer le principe de l'échange, c'est-à-dire sa cause unique, nécessaire et suffisante. Pourtant, l'échange n'est pas limité à l'échange marchand : on peut échanger des paroles, des pensées. Dans ce cas, la réciprocité est-elle réellement au principe...

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Quel enseignement peut-on recevoir de l'expérience ?

Note : 8/10

11. La méthode expérimentale. Prenons l'exemple de l'expérience du foie lavé, effectuée et décrite par Claude Bernard, qui a formalisé la méthode expérimentale. Jusqu'au XIX e, on pensait que les animaux absorbent le sucre que les végétaux produisent, et qu'il se dégrade dans l'organisme par l'intermédiaire des poumons. Claude Bernard se rend compte que des lapins possèdent du sucre...

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Donner pour recevoir, est-ce le principe de tout échange ?

Note : 8/10

La dot en effet se substitue, en B, aux femmes absentes, mais elle ne les remplace pas. C'est pourquoi elle est en fait destinée à ne pas être durablement conservée : elle doit être à nouveau échangée contre des épouses en provenance d'un troisième groupe C qui, à son tour, se trouvant déséquilibré, devra remettre en circulation la...

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Donner pour recevoir, est-ce le principe de tout échange ?

Note : 8/10

Mais les rapports festifs - fussent-ils l'objet d'immenses mobilisations collectives orientées vers une consommation massive de produits, comme à l'occasion de Noël ou dans certains carnavals contemporains - paraissent peu de chose face aux dissipations d'un luxe inouï que s'offrent les sociétés primitives   2) Une réciprocité universelle ?    1 - Un échange désintéressé.  Pourtant, dire que l'on donne pour recevoir revient...

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Ne faisons-nous que recevoir l’expérience ?

Note : 8/10

EXPÉRIENCE: a) Sens courant (expérience vécue): instruction acquise par une longue pratique des choses (l'expérience de la vie). b) Connaissance acquise par les données ou impressions des sens. c) En science, observation méthodique et réfléchie de certains phénomènes, en vue de vérifier une hypothèse (synonyme d'expérimentation). ...

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Percevoir est-ce seulement recevoir ?

Note : 8/10

Cela montre qu'il y a toujours un travail dans la perception, il a ajouté à la simple sensation visuelle l'idée qu'il y avait des hommes sous les chapeaux et les manteaux, alors qu'il aurait pu y avoir des automates. 2)      Husserl dit qu'il y a toujours une intentionnalité dans la perception ; l'intentionnalité est le contenu sémantique d'une représentation. La perception...

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Quel enseignement peut-on recevoir de l'expérience?

Note : 8/10

Rien ne paraît permettre à l'expérience de nous enseigner quoi que ce soit : elle nous dit bien que quelque chose est, mais elle ne nous en donne pas la raison. Il ne suffit donc pas d'avoir de l'expérience pour être instruit.           L'expérience en elle-même n'est donc pas susceptible de nous instruire réellement. Et si nos...

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Donner pour recevoir, est-ce le principe de tout échange ?

Note : 8/10

Elle répond certes à l'exigence universelle qui préside à l'union des sexes mais témoigne aussi de « l'indifférence de la nature » quant aux modalités du choix des partenaires : « la nature impose l'alliance sans la déterminer ». Cette « forme vide » que les autres espèces laissent béante, Homo sapiens sapiens va, toujours et partout, la combler, l'investir de ces règles culturelles qui...

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Percevoir, est-ce seulement recevoir ?

Note : 8/10

Le plaisir ne se partage pas, celui qui ne fait que sentir est incapable de donner, il ne sait que recevoir. II : La perception est un travail d'organisation de l'expérience. 1)      Il y a toujours un travail de l'esprit dans la perception. Dans les méditations métaphysiques, Descartes raconte qu'il aperçoit des hommes passer dans la rue, puis il se ravise : il...

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Quel enseignement peut-on recevoir de l'expérience ?

Note : 8/10

Puis sa découverte et son expérience sensible du monde extérieur lui permettront une ascension progressive vers la connaissance. En effet, comment un pur esprit, coupé de toutes données sensibles, pourrait-il apprendre quoi que ce soit de nouveau ? C'est seulement grâce à nos sens que nous avons un contact avec le monde qui nous entoure et en acquérons...

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La question: qu'est-ce que l'homme peut-elle recevoir une réponse scientifique

Note : 8/10

II. CE QUI LUI ÉCHAPPE - Ainsi l'artiste, qui peut ambitionner, même sans en être totalement conscient, de survivre à sa propre mort en laissant des traces de son existence, peut prévoir que son oeuvre sera transformée. Mais cette transformation prouvera néanmoins la capacité de son oeuvre à durer et à intéresser encore les générations futures. CONCLUSION Faute d'éternité véritable, il...

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72 résultats dans : Commentaires

Aristote: «le sens est la faculté apte à recevoir les formes sensibles sans la matière...»

ARISTOTE: «Le sens est la faculté apte à recevoir les formes sensibles sans la matière...»

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Note : 8/10
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Plotin: «si l'âme est une raison, que peut-elle recevoir en elle sinon une raison sans paroles?...»

PLOTIN: «Si l'âme est une raison, que peut-elle recevoir en elle sinon une raison sans paroles?...»

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Note : 8/10
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René descartes: la conscience de soi est-elle la première des certitudes ?

Ainsi, à cause que nos sens nous trompent quelquefois, je voulus supposer qu'il n'y avait aucune chose qui fût telle qu'ils nous la font imaginer... Je rejetais comme fausses toutes les raisons que j'avais prises auparavant pour démonstrations... et me résolus de feindre que toutes les choses qui m'étaient jamais entrées en l'esprit n'étaient non plus vraies que les illusions de mes songes. Mais, aussitôt après, je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout est faux, il fallait nécessairement que moi, qui le pensais, fusse quelque chose. Et remarquant que cette vérité : Je pense, donc je suis, était si ferme et si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n'étaient pas capables de l'ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir sans scrupule pour le premier principe de la philosophie que je cherchais.

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Pascal: la raison peut-elle faire l'économie de la croyance ?

Nous connaissons la vérité, non seulement par la raison, mais encore par le coeur ; c'est de cette dernière sorte que nous connaissons les premiers principes, et c'est en vain que le raisonnement qui n'y a point part essaye de les combattre. [...] Nous savons que nous ne rêvons point ; quelque impuissance où nous soyons de le prouver par raison, cette impuissance ne conclut autre chose que la faiblesse de notre raison, mais non pas l'incertitude de toutes nos connaissances, comme ils le prétendent. Car la connaissance des premiers principes, comme qu'il y a espace, temps, mouvements, nombres, [est] aussi ferme qu'aucune de celles que nos raisonnements nous donnent. Et c'est sur ces connaissances du coeur et de l'instinct qu'il faut que la raison s'appuie, et qu'elle y fonde tout son discours. (Le coeur sent qu'il y a trois dimensions dans l'espace et que les nombres sont infinis ; et la raison démontre ensuite qu'il n'y a point deux nombres carrés dont l'un soit le double de l'autre. Les principes se sentent, les propositions se concluent ; et le tout avec certitude, quoique par différentes voies.) Et il est aussi inutile et aussi ridicule que la raison demande au coeur des preuves de ses premiers principes, pour vouloir y consentir, qu'il serait ridicule que le coeur demandât à la raison un sentiment de toutes les propositions qu'elle démontre, pour vouloir les recevoir. Cette impuissance ne doit donc servir qu'à humilier la raison, qui voudrait juger de tout, mais non pas à combattre notre certitude, comme s'il n'y avait que la raison capable de nous instruire. Plût à Dieu que nous n'en eussions, au contraire, jamais besoin, et que nous connussions toutes choses par instinct et par sentiment ! Mais la nature nous a refusé ce bien ; elle ne nous a, au contraire, donné que très peu de connaissances de cette sorte ; toutes les autres ne peuvent être acquises que par raisonnement. Et c'est pourquoi ceux à qui Dieu a donné la religion par sentiment du coeur sont bien heureux, et bien légitimement persuadés. Mais ceux qui ne l'ont pas, nous ne pouvons la [leur] donner que par raisonnement, en attendant que Dieu la leur donne par sentiment de coeur, sans quoi la foi n'est qu'humaine, et inutile pour le salut.

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Kant: la raison est-elle réductible à la logique ?

Si nous appelons sensibilité la réceptivité de notre esprit, le pouvoir qu'il a de recevoir des représentations en tant qu'il est affecté d'une manière quelconque, nous devrons en revanche nommer entendement le pouvoir de produire nous-mêmes des représentations ou la spontanéité de la connaissance. Notre nature est ainsi faite que l'intuition ne peut jamais être que sensible, c'est-à-dire ne contient que la manière dont nous sommes affectés par des objets, tandis que le pouvoir de penser l'objet de l'intuition sensible est l'entendement. Aucune de ces deux propriétés n'est préférable à l'autre. Sans la sensibilité, nul objet ne nous serait donné et sans l'entendement nul objet ne serait pensé. Des pensées sans contenu sont vides, des intuitions sans concepts, aveugles. Il est donc aussi nécessaire de rendre ses concepts sensibles (c'est-à-dire d'y ajouter l'objet dans l'intuition) que de se faire intelligibles ses intuitions (c'est-à-dire de les soumettre à des concepts). Ces deux pouvoirs ou capacités ne peuvent pas échanger leurs fonctions. L'entendement ne peut rien intuitionner, ni les sens rien penser. De leur union seule peut sortir la connaissance. Cela n'autorise cependant pas à confondre leurs attributions ; c'est, au contraire, une grande raison pour les séparer et les distinguer soigneusement l'un de l'autre. Ainsi distinguons-nous la science des règles de la sensibilité en général, c'est-à-dire l'Esthétique, de la science des règles de l'entendement en général, c'est-à-dire de la Logique.

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Descartes: percevoir, est-ce seulement recevoir ?

Lorsque je vois un bâton, il ne faut pas s'imaginer qu'il sorte de lui de petites images voltigeantes par l'air, appelées vulgairement des espèces intentionnelles, qui passent jusques à mon oeil, mais seulement que les rayons de la lumière réfléchis de ce bâton excitent quelques mouvements dans le nerf optique, et par son moyen dans le cerveau même, ainsi que j'ai amplement expliqué dans la Dioptrique'. Et c'est en ce mouvement du cerveau, qui nous est commun avec les bêtes, que consiste le premier degré du sentiment. De ce premier suit le second, qui s'étend seulement à la perception de la couleur et de la lumière qui est réfléchie de ce bâton, et qui provient de ce que l'esprit est si intimement conjoint avec le cerveau, qu'il se ressent même et est comme touché par les mouvements qui se font en lui : et c'est tout ce qu'il faudrait rapporter au sens, si nous voulions le distinguer exactement de l'entendement. Car, que de ce sentiment de la couleur, dont je sens l'impression, je vienne à juger que ce bâton qui est hors de moi est coloré, et que de l'étendue de cette couleur, de sa terminaison et de la relation de sa situation avec les parties de mon cerveau, je détermine quelque chose touchant la grandeur, la figure et la distance de ce même bâton, quoiqu'on ait accoutumé de l'attribuer au sens, et que pour ce sujet je l'aie rapporté à un troisième degré de sentiment, c'est néanmoins une chose manifeste que cela ne dépend que de l'entendement seul. Et même j'ai fait voir dans la Dioptrique, que la grandeur, la distance et la figure ne s'aperçoivent que par le raisonnement, en les déduisant les unes des autres.

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