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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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LA QUESTION DU JOUR
299 - Auch est une ville du département :
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de la Haute-Garonne
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Les nouveautés du site

Les grandes périodes de la Troisième République.

Proclamée le 4 septembre 1870 à l'Hôtel de Ville de Paris, la République s'organise et s'installe avec difficulté en raison de la continuation de la guerre (jusqu'en février 1871) et des méfiances d'une partie de l'opinion et des classes dirigeantes à l'égard du nouveau régime. Le GOUVERNEMENT DE LA DÉFENSE NATIONALE (septembre 1870-février 1871) se préoccupe essentiellement de la...

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L'Autriche en 1867 (Histoire)

Après la crise de 1848 (1), l'Autriche avait connu un régime de centralisation et d'autorité avec Bach. Mais les difficultés extérieures, les défaites en Italie, en 1859 notamment, agitent l'opinion, qui voit la faiblesse réelle de l'Empire. Aussi plusieurs systèmes sont-ils expérimentés pour satisfaire les revendications politiques des nationalités. La défaite de Sadowa encourage les tendances autonomistes et François-Joseph...

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Les généraux du Second Empire.

Le Second Empire a manqué de bons chefs militaires. Le haut commandement est, dans l'ensemble, d'un absolu dévouement et d'un réel courage, mais sa valeur stratégique est faible : il aurait besoin d'être tenu en main et guidé par un chef habile, mais il lui manque Bonaparte. De plus, ce haut commandement n'a aucun souci des méthodes nouvelles...

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La paix de Francfort.

La capitulation de Paris a ét6 suivie de négociations d'armistice, qui aboutissent le 28 janvier 1871. Ce n'est d'ailleurs qu'un armistice partiel, puisqu'il ne s'applique pas aux armées de l'Est ; il ne deviendra total que le 15 février, après la fin des opérations dans le Jura. ...

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La guerre de « défense nationale » 1870-1871 - Histoire

La capitulation de Sedan ne marque pas, au grand étonnement de Bismarck, la fin de la guerre. Le Gouvernement provisoire, constitué après proclamation de la République, essaie, au contraire, de réorganiser la résistance. Le patriotisme et l'ardeur de Jules Favre, de Gambetta, entraînent tout le pays dans une lutte qui se révèle vite sans espoir pour deux raisons...

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La guerre de 1870-1871 (Histoire)

Soigneusement préparée par la Prusse, qui a plus d'hommes et un matériel supérieur, la guerre est désastreuse pour la France. Elle se déroule en quatre phases : 1) BATAILLE DE RUPTURE. Les Prussiens attaquent en Alsace du Nord (Wissembourg) et en Lorraine (Forbach) au début d'août. Ils enfoncent les lignes françaises, malgré l'héroïsme de la résistance (cuirassiers de Reichshoffen),...

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Napoléon III et l'Allemagne après Sadowa.

Surpris par la rapide victoire prussienne, alors qu'il pensait à une guerre longue, Napoléon III envisage d'abord une intervention armée, y renonce, puis décide de réclamer à Bismarck les prétendues compensations promises à Biarritz. La France présente des revendications sur la rive gauche du Rhin (Luxembourg, Hesse, Mayence), qui sont repoussées ; puis propose, moyennant l'annexion de la Belgique...

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Les étapes de l'unité allemande.

L'unité allemande, esquissée par le Zollverein — union douanière sur initiative prussienne — dès 1828, tentée sur le plan politique par le Parlement de Francfort en 1848-1849, est finalement réalisée entre 1863 et 1871 par Guillaume Ier, Bismarck et Moltke. Désormais les conceptions nationales-libérales de Francfort sont supplantées par l'ambition prussienne, dont Bismarck est le plus éminent représentant....

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La question romaine.

En 1848, Rome avait été le théâtre d'un mouvement révolutionnaire, qui avait abouti à la proclamation de la République par Mazzini et Garibaldi. Louis-Napoléon ne veut pas le tolérer, et l'expédition Oudinot rétablit le pouvoir pontifical en 1849. En 1859, le pape Pie IX est resté à l'écart de la guerre contre l'Autriche. Il a refusé d'accorder des réformes...

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L'unification de l'Italie péninsulaire.

L'unification de l'Italie péninsulaire est réalisée, par le Piémont, en quatre phases : 1) AU PRINTEMPS 1860. Les duchés de Parme, Modène et Toscane s'étaient soulevés en 1859 contre les princes, qui étaient, en fait, vassaux de l'Autriche. Des dictateurs y organisent des régimes libéraux et réclament le rattachement au Piémont. ...

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La guerre d'Italie.

L'expérience de 1821, 183o et 148 a. montré aux Italiens que le plus redoutable adversaire de leur unité était l'Autriche, sans l'aide de laquelle les petits princes absolutistes de la péninsule ne pouvaient rien. Il faut donc battre d'abord l'Autriche. C'est dans ce but que Cavour veut obtenir l'alliance de Napoléon III, lui-même ancien carbonaro. Napoléon III est très...

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Cavour.

Cavour est un noble piémontais, officier jusqu'en 183o, puis, après de longs voyages en Europe occidentale, organisateur compétent de ses propriétés. Plein de goût pour le progrès technique, il se préoccupe de l'amélioration des procédés agricoles, de l'industrialisation, du développement des voies ferrées. Il rédige de nombreuses brochures et applique avec succès ses idées dans son domaine familial. ...

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Victor-Emmanuel II

Victor-Emmanuel II (1820-1878), fils de Charles-Albert, monte sur le trône en 1849 à la suite de l'abdication de son père, qu'avait désespéré l'échec subi par les troupes piémontaises à Novare (mars 1849), devant les Autrichiens. A son avènement, la situation n'est donc pas très brillante : le Piémont, deux fois vaincu en neuf mois, paraît incapable de réaliser seul l'unité...

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Les étapes de l'unité italienne.

Depuis 1815, l'Italie a connu plusieurs tentatives d'indépendance, et notamment en 1821, 1830 et 1848. Toutes ont été brisées par la réaction autrichienne ; mais, en 1848, des faits nouveaux apparaissent : — la nécessité d'une aide étrangère contre l'Autriche en raison de l'énorme supériorité militaire de celle-ci ; ...

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La guerre du Mexique.

Le Mexique est constamment agité de troubles intérieurs, et le président de la République, Juarez, faute d'argent, ne peut honorer la dette extérieure, lésant ainsi la France, l'Angleterre, l'Espagne et les États-Unis. Les puissances créancières s'associent en 1861 (sauf les États-Unis, en raison de la guerre de Sécession) et décident d'exercer une pression militaire commune — ce qui...

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Le Congrès de Paris.

Présidé par Napoléon III, le Congrès de Paris est le triomphe de la politique impériale : la France est redevenue une grande puissance, qui tient une place exceptionnelle dans les discussions internationales. Le traité de Paris (30 mars 1856) : — garantit l'intégrité ottomane ; — neutralise la mer Noire (ce qui sera respecté jusqu'en...

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Sébastopol.

Le siège de Sébastopol a été l'épisode le plus long et le plus pénible de la guerre de Crimée. Un assaut immédiat aurait sans doute réussi, mais l'hésitation des Alliés a permis au lieutenant-général russe Todleben de fortifier solidement la place, qui va, tenir environ un an. Le siège a été rendu très difficile : — par la forte artillerie...

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La politique orientale et la guerres de Crimée.

La Russie de Nicolas 1er rêve, sous prétexte de protection des orthodoxes, de pénétrer dans l'Empire ottoman et d'atteindre la Méditerranée. Le refus du Sultan d'accorder à la Russie la garde des Lieux Saints amène l'invasion de la Roumanie en 1853. Inquiètes pour leurs propres intérêts, la France et l'Angleterre ripostent par la guerre : 27 mars 1854. Aux...

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La politique extérieure du Second Empire.

Les idées de Napoléon III en politique extérieure sont complexes et contradictoires. Désireux de relever le prestige français, il n'oublie pas l'impression désastreuse que la « honte » des traités de 1815 a laissée sur l'opinion. Une rectification des frontières de 1815 lui paraît donc nécessaire, et non pas seulement pour la France : il comprend — et...

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Les colonies sous le Second Empire.

Par souci de prestige et de développement économique, le Second Empire a une politique coloniale active : politique d'aménagement des possessions acquises et politique d'expansion. EN ALGÉRIE, la conquête est achevée par l'occupation de la Kabylie et des oasis du Nord saharien (Touggourt). Napoléon. hésite longtemps sur le régime politique à adopter, puis décide de constituer un royaume arabe,...

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Les questions sociales en France sous le Second Empire.

Le Second Empire adopte à l'égard des ouvriers une attitude nouvelle en France : il a besoin de leur adhésion pour l'oeuvre de développement économique qu'il encourage ; aussi veut-il améliorer leur sort. Mais il redoute la force qu'ils représentent, aussi ne peut-il s'empêcher de les surveiller. De là des mesures de méfiance et des mesures de bienveillance,...

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Le développement économique en France sous le Second Empire.

De nombreuses circonstances permettent un rapide développement économique : — la confiance de la Bourgeoisie, satisfaite du maintien de l'ordre et des avantages matériels qu'elle obtient d'un régime systématiquement favorable à la spéculation privée ; — l'existence d'un état de choses favorables : chemins de fer, navigation à vapeur, usines ont déjà apparu sous la monarchie de Juillet. Il s'agit...

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Napoléon III et l'Église.

En 1852 les rapports du Prince-Président et de l'Église catholique sont excellents. Louis-Napoléon a obtenu l'approbation de la bourgeoisie catholique : — par la loi sur la liberté de l'enseignement (loi Falloux, 1850) qui permettait l'ouverture de collèges privés à côté des lycées et facilitait ainsi l'action morale des jésuites sur la jeunesse française ; ...

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L'évolution libérale du Second Empire (1860-1870) - Histoire

En 186o, la Bourgeoisie de droite cesse de soutenir le régime pour des raisons économiques (traité de commerce avec l'Angleterre) et religieuses (évolution de la question romaine). Pour compenser cet abandon, Napoléon III tente de se gagner par des concessions politiques les sympathies de la gauche. En fait, ces mesures sont interprétées comme des preuves de faiblesse, et...

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L'opposition sous le Second Empire.

Le Second Empire a toujours connu une opposition, mais, désorganisée par les mesures répressives de 1852, celle-ci n'est vraiment active et dangereuse qu'après 1860. De 1852 à 1860, la Bourgeoisie, satisfaite matériellement, soutient le régime, qui n'a guère devant lui que les royalistes — peu nombreux et qui se bornent à une opposition de salon — et les républicains,...

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