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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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LA QUESTION DU JOUR
135 - Quel écrivain du XXe siècle fut aussi musicien de jazz, compositeur et interprète de chansons ?
A
Bazin
B
Ponge
C
Vian
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La bonne reponse est : C


Les nouveautés du site

Voltaire et la Justice

|| Il semblerait assez que, au cours de l'histoire de l'humanité, une sorte d'alternance apparaisse de siècles en siècles. Certains se révèlent plutôt sombres et durs, d'autres résolument optimistes. Les derniers sont des siècles qui croient en l'homme, en ses possibilités d'amélioration et de progrès. Le 18e est un de ces siècles pleins d'espérance et de vitalité, un siècle qualifié de « siècle humain »...

6 pages - 1,80 ¤

LE MARCHE DE L'IMPRÉVU. P. DROUIN

|| On allait toucher au but. Les prophètes l'avaient dit : la production de masse doit conduire à l'harmonisation des goûts, à la standardisation. Tous sur le lit de Procuste (1), quel progrès ! Des chaînes d'ouvriers alimentant des chaînes de consommateurs, vollà qui aurait bien simplifié les circuits économiques. Et que de temps disponible du même coup pour penser à autre chose qu'aux menus...

4 pages - 1,80 ¤

LA GRANDE PEUR DE L'AN 2000. J.C. SOURNIA (article paru dans le Monde)

||   La mode est au pessimisme, à l'apocalypse, seuls les devins tristes sont honorés. Les moralistes, autlefois si écoutés, proclament la dégradation des moeurs, l'affaiblissement de la famille, l'irrévérenoe des jeunes pour leurs aînés. On connaît cette antienne (1) depuis des millénaires, les moralistes n'ont jamais dit autre chose, et pourtant les moeurs existent toqjours, les aînés dirigent toujours les jeunes, et les amomeux voulant fonder...

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SOUS LA PLUIE. ALAIN (Propos)

|| Il y a pourtant assez de maux réels; cela n'empêche pas que les gens y ajoutent, par une sorte d'entraînement de l'Imagination. Vous rencontrez tous les jours un homme au moins qui se plaindra du métier qu'il fait, et ses discours vous paraîtront toujours assez forts, car il y a à dire sur tout, et rien n'est parfait.... ||...

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En 1688, un courtisan de Louis XIV écrit à un noble de province et lui dépeint la vie qu'on mène à Versailles. Réponse de son correspondant.

|| Me voici définitivement installé ici avec ma famille, comme je vous en marquai le dessein dans la dernière lettre que je vous fis tenir. Il y a deux mois que j'ai été présenté à la cour, ainsi que la duchesse ma femme : on ne saurait concevoir, à cette occasion, une bienveillance, une amabilité surpassant celles du roi et des princesses (3)....

7 pages - 1,80 ¤

Fontenelle à la Compagnie de Savants instituée par Colbert

|| Lorsque je reçus la nouvelle assez inattendue de rna nomination, je me demandai quels pouvaient bien être mes titres à cette fonction si flatteuse de Secrétaire de votre illustre Compagnie. Je m'en découvris un aussitôt, mais qui ne m'était pas strictement personnel. « Peut-être, pensai-je, ces Messieurs ont-ils voulu honorer en ma personne le rieveu du Grand Corneille? » Singulier mérite, que celui...

6 pages - 1,80 ¤

Bossuet et Fénelon

Je ne puis jamais me figurer sans émotion Bossuet, en pleine gloire, et la tête déjà couverte de cheveux blancs (1), se promenant dans les belles allées de Versailles ou de Saint-Germain, à la façon des grands philosophes de la Grèce, au milieu d'un cortège d'admirateurs et de disciples. Dans ce groupe, figuraient Pellisson, l'abbé Fleury, La Bruyère et un Jeune homme de...

8 pages - 1,80 ¤

On a dit qu'il était difficile d'écrire en français au commencement et à la fin du XVIIe siècle. Expliquer ce jugement.

|| Il a toujours été difficile d'écrire dans une langue quand, à un moment donné, le mouvement général des esprits, les idées dominantes, les tendances intellectuelles, morales et sociales n'ont pas trouvé dans cette langue un véhicule capable de les porter. Un tel désaccord entre les besoins de l'esprit et l'idiome en cours s'est présenté, encore que de manière différente, au début et à...

6 pages - 1,80 ¤

Appliquez à l'art et à la littérature du XVIIe siècle cette pensée de Bossuet (Prince de Condé) : tout tendait au vrai et au grand

|| C'est dans l'oraison funèbre du Prince de Condé que Bossuet, après avoir exalté les vertus militaires du vainqueur de Rocroi, et célébré sa modestie en face des louanges de la cour, caractérise, d'un trait, le héros en disant que, chez lui, « tout tendait au vrai et au grand ». L'orateur traduit, à son insu, les tendances personnelles de sa nature. Quel...

7 pages - 1,80 ¤

Lettre de Boileau à son frère Gilles qui, après avoir pris parti pour les victimes de Despréaux, lui a conseillé d'abandonner la satire.

|| Mon cher Frère, Vos attaques continuelles m'affligent sans me décourager; et si je prends aujourd'hui la plume, ce n'est point envaincu, prêt à toutes les soumissions, mais en homme résolu à se défendre jusqu'au bout.  Vous allez, clamant par le Palais et jusqu'au sein de l'Académie, que je suis bien osé de faire claquer le fouet de la satire, et surtout de le...

4 pages - 1,80 ¤

Plusieurs de nos grands écrivains ont formulé contre Molière des critiques sévères. Rapportez-les; expliquez-les et, s'il y a lieu, apportez-y de justes rectifications

|| Avant qu'un peu de terre obtenu par prièrePour jamais sous la. tombe eftt enfermé Molière,Mille de ses beaux traits aujourd'hui si vantésFurent des sots esprits à nos yeux rebutés. Molière a eu, au xviie siècle, le sort de tous les génies : la nouveauté de ses vues, la hardiesse de ses satires, la personnalité de sa poétique lui ont attiré les...

11 pages - 1,80 ¤

Molière à un ami

|| Lettre de Molière à un ami qui lui a reproché d'attaquer les gens de cour. Le poète explique les railleries dont il a poursuivi certains marquis et il proteste de son respect pour la noblesse, respect dont il a donné maintes preuves dans ses comédies. Monsieur, Vous m'adressez beaucoup d'éloges sur mes pièces et en particulier sur les Femmes savantes que ma troupe...

11 pages - 1,80 ¤

Commentez ce jugement de Voltaire sur le XVIIe siècle: Siècle de grands talents, bien plus que de lumière.

|| Quels sont ces talents ? que sont ces lumières dans la pensée de Voltaire ? En quoi le xviie siècle en aurait-il manqué, et pourquoi ? Voltaire compte quatre grands siècles dans l'histoire de l'humanité : le siècle de Périclès - qu'il place sous le vocable de Philippe et d'Alexandre -; le siècle d'Auguste - et de César -; le siècle de...

7 pages - 1,80 ¤

La Fontaine et La Bruyère moralistes

|| On a dit de La Fontaine et de La Bruyère qu'ils sont moralistes et pessimistes. Ce jugement, qui n'est pas erroné, a besoin d'être expliqué. Tous deux veulent être tenus pour moralistes. La Bruyère l'avoue dans la préface des Caractères. S'adressant au public : « Il peut regarder avec loisir ce portrait que j'ai fait de lui d'après nature, et, s'il se...

6 pages - 1,80 ¤

Plaidoyer en faveur de l’Âne des Animaux malades de la peste (La Fontaine)

|| Après la mort de l'Ane, dans les Animaux malades de la peste, l'éléphant prend la défense du baudet et dit leur fait aux meurtriers. La fable des Animaux malades de la peste est un pur chef-d'oeuvre, tout le monde en convient. Pourtant ce pur chef-d'oeuvre n'a-t-il pas un défaut, celui d'être inachevé ? L'histoire se prolonge, en effet, après la mort de...

2 pages - 1,80 ¤

Alceste au tribunal des Maréchaux

||   Discours d'Alceste, qui se défend contre Oronte devant la maréchaussée. Le président du tribunal lui fait remarquer qu'il aurait pu être moins violent dans ses appréciations. Alceste répond en se disculpant et consent non à des excuses, mais à des explications amicales qu'il donnera à Oronte.... ||...

4 pages - 1,80 ¤

Supposez que Martine, des Femmes Savantes, rencontre, un matin, dans la rue, Maître Jacques, de l'Avare. Ils se racontent les derniers événements domestiques et se plaignent mutuellement de leurs maîtres.

|| Au marché, devant l'étal de la poissonnière, Maître Jacques, cocher-cuisinier du sieur Harpagon, se trouve nez à nez avec Martine, cordon bleu du bourgeois Chrysale. Pays, et vaguement cousins, ils s'abordent familièrement. MAITRE JACQUES. -Bonjour, Martine! Il y a belle lurette qu'on ne s'était vus, et je suis bien aise de vous rencontrer. MARTINE. - Moi aussi, Maître Jacques; et j'ai des histoires...

6 pages - 1,80 ¤

Vous supposerez que la Cathos des Prècieuses Ridicules, vieillie, assagie et devenue, au fond d'une province, une bourgeoise mère, de famille, raconte à ses enfants son aventure avec le faux marquis deMascarille. Avec une gravité tempérée de malice, elle commente ce péché de jeunesse, et elle en tire la leçon qu'elle comporte

|| Un soir d'hiver, à Rouen, en 1680. Dans le salon d'un hôtel cossu, rue du Fardeau, au coeur même de la vieille cité, une bourgeoise est assise devant une vaste cheminée où brûle un joyeux feu de bois. A sa droite, deux garçons, de 13 et 17 ans; à sa gauche, deux filles, de 15 et 19 ans. Tandis que la...

5 pages - 1,80 ¤

Une soirée chez le cardinal de Retz

|| Les Femmes savantes furent représentées le 11 mars 1672. Quelques jours après Molière vint lire la pièce chez le cardinal de Retz : "Nous tâchons d'amuser notre bon cardinal, écrit Mme de Sévigné; Molière lui lira samedi Trissotin, qui est une fort plaisante chose." - Ecrire la lettre par laquelle Mme de Sévigné raconte cette soirée à sa fille. Paris, ce 20...

5 pages - 1,80 ¤

Le sentiment de la nature dans La Fontaine et Mme de Sévigné.

|| L'amour de la nature est inné au coeur de l'homme : faut-il donc s'étonner qu'il occupe une place importante dans la littérature de tous les pays et qu'il ait toujours été l'une des sources d'inspiration les plus riches? Diverses causes le compriment-elles un instant, il parvient encore à s'échaper par quelque fissure en attendant que, d'une poussée victorieuse, il deborde et...

8 pages - 1,80 ¤

Aimez-vous Madame de Sévigné ? Donnez vos raisons.

||   Aimez-vous Mme de Sévigné ? ... La question semble presque naïve. Qui donc oserait répondre non? Depuis plus de deux siècles la marquise a provoqué tant de sympathies qu'on ne saurait sans outrecuidance s'insurger contre l'opinion commune. Par quel étrange retour celle qui, sa vie durant, n'eut que des amis - je tais à dessein l'inimitié passagère de Bussy  - verrait-elle aujourd'hui se...

9 pages - 1,80 ¤

L'élégance et la cruauté dans la tragédie de Racine

|| « Le théâtre de Racine nous présente des hommes parfaitement élevés et diserts et qui, à certaines heures, en dépit de leur politesse et de leur élégance, font des choses atroces. » Apprécier ce jugement. de J. Lemaître. « Racine est tendre, élégant, harmonieux ... » Dans quelle mémoire d'étudiant ce jugement sommai!e n'a-t~il pas trouvé place ?... ||...

5 pages - 1,80 ¤

Athalie de Racine: vers 919 à 938. Commentaire.

|| Circonstances. - Mathan, ministre d'Athalie, est venu dans le Temple, accompagné de Nabal, réclamer le jeune Eliacin au nom de la reine. Ou Joad, le grand prêtre, livrera l'enfant, ou le Temple sera détruit. Mathan sait que Joad refusera. Et il se réjouit à la pensée de voir disparaître ce sanctuaire qui l'importune, ces prêtres qu'il déteste. Nabal s'en étonne : Qui peut...

10 pages - 1,80 ¤

Explication des 20 premiers vers des « Plaideurs » de Racine. Commentaire de l'acte premier

Ma foi ! sur l'avenir bien fou qui se fiera :Tel qui rit vendredi, dimanche pleurera.Un juge, l'an passé, me prit à son service ;Il m'avait fait venir d'Amiens pour être suisse.Tous ces Normands voulaient se divertir de nous.On apprend à hurler, dit l'autre, avec les loups :Tout Picard que j'étais, j'étais un bon apôtre,Et je faisais claquer mon fouet tout comme...

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Andromaque de Racine. Vers 9 à 25. Commentaire. Acte premier, Scène I

PyladeJ'en rends grâces au ciel qui, m'arrêtant sans cesse,Semblait m'avoir fermé le chemin de la Grèce,Depuis le jour fatal que la fureur des eauxPresque aux yeux de l'Epire écarta nos vaisseaux.Combien, dans cet exil, ai?je souffert d'alarmes !Combien à vos malheurs ai?je donné de larmes,Craignant toujours pour vous quelque nouveau dangerQue ma triste amitié ne pouvait partager !Surtout...

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