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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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LA QUESTION DU JOUR
277 - Quel écrivain d'origine roumaine a vécu la montée du nazisme en Roumanie ?
A
Ionesco
B
Beckett
C
Soljenitsyne
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La bonne reponse est : A


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Est-il vrai, comme on l'a dit, que ce qui reste de l'œuvre de Chateaubriand, « c'est l'influence du maître sur des élèves, devenus des maîtres à leur tour »? Expliquez et discutez ce point de vue.

   C'est, en somme, le sujet précédent auquel vous répondriez : « Plus rien ne m'intéresse directement et ne peut intéresser personne dans l'œuvre de Chateaubriand. Son seul intérêt est d'avoir exercé une influence profonde. » Mais il y a évidemment dans cette phrase une part de paradoxe que vous avez à discuter...

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Discuter cette opinion d'E. Faguet sur Chateaubriand : « Quelque défiant qu'on soit des formules concises, toujours trop larges et trop étroites à la fois, on peut se risquer à dire qu'il est l'homme qui a renouvelé l'imagination française. »

||    La formule même de Faguet nous prévient tout de suite qu'il y aura lieu d'examiner si elle n'est pas trop large et trop étroite, s'il n'y a pas lieu de rechercher les raisons contre. Mais il est bon, pour ne pas nous égarer, de chercher d'abord comment Chateaubriand a pu renouveler l'imagination française....

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Commenter ces quelques lignes de Chateaubriand : « On n'est point un grand écrivain parce qu'on met l'âme à la torture. Les vraies larmes sont celles que fait couler une belle poésie ; il faut qu'il s'y mêle autant d'admiration que de douleur... Les Muses sont des femmes célestes qui ne défigurent point leurs traits par des grimaces ; quand elles pleurent, c'est avec un secret dessein de s'embellir. » (Atala, préface de la première édition.)

||    Chateaubriand a constamment le souci de l'art, d'une harmonie. Et sa conception est au fond une conception classique, c'est-à-dire qu'elle suppose non pas la copie de la réalité, mais un choix fait dans cette réalité et une transposition qui, sans la déformer, lui donne un caractère de beauté calculée.||...

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Que pensez-vous de cette opinion d'un critique américain (Rice) : « Dans l'expression du sentiment de la nature, Rousseau n'est pas artiste, Chateaubriand le sera » ?

||    Comme presque toujours, ces formules brèves et tranchantes ne sont pas rigoureusement justes. Rousseau n'a guère vu dans la nature que l'inspiratrice et la confidente des sentiments : amour, rêverie, mélancolie. Il n'a pas eu le sens ou le goût du pittoresque.||...

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Etudier l'art de Chateaubriand dans le passage suivant

Je voyais avec un plaisir indicible le retour de la saison des tempêtes, le passage des cygnes et des ramiers, le rassemblement des corneilles dans la prairie de l'étang, et leur perchée à l'entrée de la nuit sur les plus hauts chênes du grand Mail. Lorsque le soir élevait une vapeur bleuâtre au carrefour...

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En vous souvenant des attitudes trop calculées de certains portraits de Chateaubriand, du site théâtral qu'il a choisi pour son tombeau, de la complaisance avec laquelle il a parlé de lui-même et de sa gloire, etc., vous vous demanderez dans quelle mesure nous pouvons nous fier à son œuvre pour avoir de lui un portrait sincère et vous direz quelle impression le portrait vous laisse.

||    C'est le problème de la sincérité de Chateaubriand. Rappelons que dans une pareille discussion il est nécessaire de faire d'abord une distinction. Le génie littéraire de Chateaubriand n'est pas en jeu. Peu nous importe, avons-nous dit, que ses descriptions soient des souvenirs vécus ou des souvenirs de lectures, puisqu'elles sont belles. Peu...

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Si vous aviez à choisir, pour y revenir un certain temps chaque année, l'un des décors ou paysages décrits par Chateaubriand dans son œuvre, lequel choisiriez-vous et pourquoi? Vous pouvez n'en choisir aucun en donnant vos raisons pour en préférer un qui n'a pas d'analogue dans ses ouvrages.

||    Pour un sujet de ce genre il est indispensable de passer d'abord en revue les paysages de Chateaubriand les plus connus, ceux qui prennent place dans les explications scolaires. Atala : paysages exotiques, décors de forêt vierge, de savane sauvage dans la description du Meschacebé, l'orage dans la savane; le caractère des...

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Chateaubriand écrit de lui-même, en parlant de sa jeunesse à Combourg : « Je m applaudissais d'avoir placé les fables de ma félicité hors du cercle des réalités humaines. » Dans quelle mesure cette phrase pourrait-elle définir tout son caractère et toute son œuvre ?

||    C'est l'étude de l'un des éléments essentiels de cette littérature confidentielle analysée dans le sujet précédent. La matière distingue entre le caractère et l'œuvre. Notre recherche peut suivre successivement ces deux directions. Ce goût de Chateaubriand est surtout sensible dans sa jeunesse et les premières années de sa vie d'homme. A Combourg,...

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Analyser la figure allégorique dans l'albatros

|| I- La parabole du poète oiseau A- Une double analogie ---- Une double comparaison Le poème L'Albatros est fondé sur une double comparaison. L'albatros est personnifié étant donné que le poète est comparé à l'oiseau. Grâce à un réseau de personnification, les trois premières strophes comparent l'albatros à un roi déchu (" roi...

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Discuter cette opinion de Faguet sur Chateaubriand : « Presque toute sa vie est dans chacun de ses ouvrages et toute sa vie morale est dans chacun d'eux. »

   Pour assembler nos idées, le mieux est d'utiliser le procédé de la revue en examinant successivement, à ces deux points de vue, les principales œuvres de Chateaubriand :    Atala : évidemment l'aventure de Chactas et d'Atala est purement imaginaire. Mais les paysages sont des souvenirs du voyage en Amérique. Chactas est...

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« Clown », L’Espace du dedans, Henri Michaux.

  Ce poème intitulé « Clown » tiré de L’Espace du dedans est écrit par Henri Michaux entre 1927 et 1959. Ce poème est en prose, il est composé de deux strophes de longueurs inégales. Le poète exprime ses envies de d »part pour arriver au fond de lui-même. A la fin de ce voyage,...

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Alchimie du verbe de Rimbaud: « Délires II. Alchimie du verbe », Une saison en enfer, Arthur Rimbaud

|| Introduction : ce texte est un poème en prose intitulé « Délires II. Alchimie du verbe » publié en 1873 dans le recueil Un saison en enfer. L’auteur est Arthur Rimbaud. Le poème est en prose : il est constitué de 6 strophes. Le poète raconte son aventure poétique, ce qu’il a aimé et ses...

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Le dénouement - Les Mains Sales de SARTRE: Septième Tableau Scène Unique ; p. 245-247 de « Les voilà » à la fin.

|| Le dénouement de la pièce. Hugo, sorti de prison, comprend qu’il a été le jouer de l’ambition politique de Louis. Maintenant, au lieu d’être un héros pour le Parti, c’est un criminel à supprimer. Il peut cependant sauver sa vie en déclarant qu’il a tué Hoederer pour des raisons personnelles et non politiques. Ici se...

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La confrontation idéologique entre Hugo et Hoederer (Les Mains Sales - SARTRE)

||  Les Mains Sales ; Cinquième Tableau ; Scène 3 ; p. 196-198 de « Vous avez l’air si vrai, si solide » à « est-ce que tu t’imagines qu’on peut gouverner innocemment ». Nous allons étudier un extrait de la scène 3 du tableau V de Les Mains Sales de Jean-Paul Sartre, pièce écrite en 1948. Nous sommes en 1943 (temps de l’analepse : flash-back)...

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La première rencontre entre Hugo et Hoederer : Troisième tableau ; Scène 4 ; p. 107-109 ; « Il y a beaucoup trop » … « c’est un ordre » (Les mains sales de SARTRE)

  En quoi une première rencontre Hugo/Hoederer tendue, révèle-t-elle le vrai visage d’Hugo ? En quoi un mensonge débouche-t-il sur la vérité du personnage ? I. Une tension dramatique A. L’objet invisible : le pistolet B. La montée progressive de la tension à travers la théâtralité C. Le coup de théâtre des photos II. Les rapports...

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Candide et l‘autodafé : L'autodafé ; Chapitre 6 ; p. 56-57 ; Du début jusqu'à « avec un fracas épouvantable ».

|||| Dans quelle mesure, sous l'apparence d'un conte, Voltaire dénonce-t-il les superstitions religieuses ?   I.                    Un conte : l'art du conteur A.      La situation initiale B.      Les péripéties C.      La situation finale   II.                  L'art de  l'ironie A.      Décalage entre le spectacle et la torture politique B.      Décalage entre les fautes et la peine C.      Décalage entre la fausse apparence harmonieuse et la réalité des crimes...

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Les grands thèmes des lumières

|| La devise de Voltaire était « Ecrasez l’Infâme » Religion et athéisme. Athéisme : ne pas croire en Dieu (ex : Diderot). Ce sont les philosophes du matérialisme, l’Homme est constitué de matière, nous sommes le fruit du hasard : c’est le contraire du destin. Il y a deux positions quand on ne croit pas en Dieu : Faire le bien pour...

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Jean Anouilh et Edmond Rostand Ou la magie du théâtre

||     « Lignières, sévèrement. Et le théâtre ! vous l’aimez ? Ragueneau. Je l’idolâtre. »   Cyrano de Bergerac, Acte I, scène 2.     Edmond Rostand[1]  qui a régné sur le théâtre de la « Belle époque »[2],  a exercé une influence  profonde sur   Anouilh, influence dont on commence[3] à peine  à  mesurer toute la résonance dans son œuvre. Dans sa pièce Cher Antoine...

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C'est le XVIIIe siècle qui a inventé les mots cosmopolite et cosmopolitisme, anglomane et anglomanie. Quelles sont les curiosités nouvelles qui ont rendu nécessaires ces mots nouveaux ?

Il faut indiquer d'abord que, au XVIIe siècle, malgré toutes sortes de curiosités de détail, on ne s'intéresse ni à la littérature ni aux mœurs des pays étrangers; on ne s'en occupe guère qu'au point de vue politique, guerres, alliances. Ce qu'on veut étudier, c'est l'homme en général; et quand on cherche ...

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Que pensez-vous de ce jugement de Brunetière : « L'erreur de notre littérature du XVIIIe siècle sera de vouloir mettre trop de morale et de prédication dans l'art » ?

   C'est le développement d'une partie du sujet précédent. Nous tirerons de ce sujet l'explication générale de ce besoin de prédication morale : dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, on ne conçoit pas l'art pour l'art ; on veut mettre la littérature au service d'une morale plus ou moins laïque.  ...

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Condorcet a résumé l'effort de la philosophie du XVIIIe siècle dans ces trois mots : « Raison, tolérance, humanité. » Que pensez-vous de ce jugement ?

   Nous avons dit tout ce qu'il fallait pour faire connaître le rôle de la raison au xviii6 siècle. Nous avons indiqué l'essentiel sur l'organisation d'une morale laïque dont les principes essentiels sont : droit au bonheur, tolérance, humanité. Mais il faut, sur ce dernier point, quelques précisions....

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Comment expliquez-vous qu'un livre de science comme l'Histoire naturelle de Buffon ait eu au XVIIIe siècle un succès presque comparable à celui des œuvres de Voltaire ou de J.-J. Rousseau ?

Ce succès s'explique, en partie, par des raisons qui n'ont rien à voir avec la science proprement dite. Buffon attachait une grande importance à l'art de l'exposition et au style. Il voulait que son livre plût par d'éminentes qualités littéraires. Et l'on a admiré tour à tour dans son œuvre la majesté, l'élégance, l'ingéniosité...

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Duclos a dit des salons de la première moitié du XVIIIe siècle : « Tous ces bureaux d'esprit ne servent qu'à dégoûter le génie, rétrécir l'esprit, encourager les médiocres, donner de l'orgueil aux sots et révolter le public. » Cette critique vous paraît-elle justifiée quand on envisage l'ensemble des salons du XVIIIe siècle ?

||    Rappelons d'abord rapidement quels sont les principaux de ces salons : dans la première moitié du siècle, ceux de la marquise de Lambert (où l'on voit Fontenelle, Lamotte-Houdart) ; — de Mme de Tencin (où l'on voit Fontenelle, Marivaux, le savant Mairan, etc.) ; — de Mme Geoffrin (avec Diderot, d'Alembert, etc.)...

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