LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
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|| Les Salons du xviie siècle littéraire (1610-1715) vont, en réalité, de celui de la marquise de Rambouillet (1618) à ceux de la duchesse du Maine (1700) et de la marquise de Lambert (1710). Mais quand on parle de l'influence des Salons sur notre littérature classique, on ne saurait guère songer à ces derniers qui, par leur esprit, échappent au xviie siècle. Limitons-nous...
|| Pour caractériser le sort fait à la langue française au xviie siècle, un orateur s'exprimait ainsi : «Sortie des agitations du xvie siècle, un peu rude sans doute, mais charmante de grâce naïve, la langue a gardé quelque chose de la finesse et de la verve gauloise de Marot; Ronsard lui a donné le goût de l'antique qui lui va si bien;...
|| Les meilleurs écrivains de la période classique du xviie siècle semblent s'être peu souciés de la nature extérieure; tout au plus l'ont-ils regardée comme un cadre aux scènes où s'agite l'homme moral, objet presque constant de leurs études. Nos passions, les philosophes de cette époque les soumettent à une sagace et impitoyable analyse; les prédicateurs les provoquent et les combattent du haut de...
|| Monsieur, Je demeure extrêmement touché de la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'adresser, ainsi que des sentiments d'estime et d'amitié que vous me témoignez. Si j'étais dans la situation douloureuse que vous croyez, de telles consolations seraient bien efficaces pour ramener le calme dans une âme troublée; mais, grâce à Dieu, mon coeur n'est pas ulcéré et je n'ai nulle difficulté de...
Boileau a cette rare fortune de n'être indifférent à aucun de ceux qui, en France, s'occupent de l'histoire littéraire et de l'art d'écrire. Et parce qu'il représente l'autorité qui s'impose, la règle inflexible, la barrière dressée par le bon sens devant les capricieuses fantaisies du demi-talent, il a été tour à tour déifié et dénigré. Les louanges et les attaqùes ont également contribué...
|| Monsieur et cher Ami, Je viens tenter auprès de vous une démarche que vous estimerez peutêtre téméraire, mais qui, vous pouvez m'en croire, m'a été inspirée par la plus sincère amitié. Vous savez si j'ai goûté vos poésies. Je ne vous ai épargné jusqu'ici mon admiration ni mes encouragements, au risque de me créer des ennemis. De votre cause, fai fait ma propre cause,...
Mon cher Ami, Je n'abuse point de l'ordinaire et vous allez tressauter en reconnaissant mon écriture. Calmez votre émoi; il ne m'est rien arrivé de fâcheux. C'est une bonne nouvelle que vous apporte ce paquet. Je marie ma fille, ma cadette. L'événement n'est, à vrai dire, qu'à demi joyeux, car c'est perdre à moitié ses enfants que de leur donner un mari. Mais...
|| En un sujet si vaste, je ne saurais exposer tout au long les raisons qui me portent à évincer le xvie et le xviiie siecle; une brève explication y suffira. Le siècle de la Renaissance m'apparaît comme un superbe chaos. Tout y est Jeune, comme au prmtemps, tout bouillonne de sève; mais la pensee hésite, les langues balbutient encore. Le siècle de...
|| Pour Harpagon, le mariage de ses enfants avait été avantageux de tous points : le vieux pingre les établissait sans dot, et leur départ lui permettait de mettre dehors sa valetaille, qui lui coûtait... si cher ! La Flèche, vertement congédié, n'a plus remis les pieds chez le vilain ladre, et maître Jacques remplit chez Cléante l'office de cuisinier. L'avare a...
|| Vendredi 4 juin 1666. - Depuis cinq jours, Molière a fait annoncer un nouveau spectacle; le 30 mai, après la représentation de Sganarelle, l'acteur La Grange, parlant au nom de la troupe du Palais-Royal, avait remercié le. public de sa sympathie et en avait demandé la continuation pour une prochaine comédie en cinq actes et en vers, intitulée Le Misanthrope. A deux heures...
Au lendemain de la représentation de la « Critique » (2 juin 1663), Molière, Boileau, La Fontaine, Racine sont rassemblés à l'auberge du Mouton Blanc. Molière reçoit les félicitations de ses amis. Incontestablement, il a eu les rieurs pour lui, sa pièce a plu; mais n'a-t-il pas prêté le flanc à ses adversaires en avançant que la comédie est « un...
|| Je viens de lire, Monsieur, votre Art poétique. Je reconnais la justice des éloges que vous décerne un public éclaire. Vous êtes bien «le législateur du Parnasse français». Jamais le bon sens et la raison ne parlèrent un plus beau langage en pareille matière; votre ouvrage sera le code littéraire de ce siècle.... ||...
|| Madame et chère amie, Une fois de plus, je le constate, L'absence est le plus grand des maux. A peine ai-je quitté Paris et votre hospitalière demeure que j'en ressens déjà la cruelle morsure. Il faut que je vous écrive. Pour vous dire quoi ? Que loin de vous je me sens comme exilé? Que ma gratitude s'est accrue avec chaque lieue qui s'interposait...
|| Paris, ce 30 août 1667. Monsieur, Admirez la conduite du sort à notre égard : lorsqu'un naturel complaisant jusqu'à la lâcheté vous destinait à la vie des cours, vos charges vous retiennent au fond d'une province, et lorsqu'une antipathie invincible me pousse au désert, des nécessités impérieuses m'enchaînent à Paris. Certes, je me sentirais quelque pente à maudire le destin, si déjà toute mon...
A l'heure de l'affût, soit lorsque la lumière Précipite ses traits dans l'humide séjour,Soit lorsque le soleil rentre dans sa carrière,Et que, n'étant plus nuit, il n'est pas encor jour,Au bord de quelque bois sur un arbre je grimpe,Et, nouveau Jupiter, du haut de cet Olympe, Je foudroie, à discrétion, Un lapin qui n'y pensait guère.Je vois fuir aussitôt...
|| Cette lettre vous arrivera des Rochers où, depuis huit jours, je' suis l'hôte de notre chère marquise. Je vous entends vous récrier : «Comment peut-on, huit longs jours, tenir compagnie à une infirme tourmentée de rhumatismes, à une exilée qui pieure Versailles qu'elle a quitté, à une Rachel qui se lamente sur ses enfants absents et ne veut point être consolée?» -...
|| Voltaire prétendait, en un jour de mauvaise humeur, qu'Athalie est une « tragédie de collège », au plus bonne à délasser des pensionnaires privées de toute autre distraction. Le sentiment religieux qui anime et transfigure les personnages, voilà ce dont s'irritait le sarcastique écrivain. Il ne lui etait pas donné d'admirer sous son vrai jour l'oeuvre quil estimait « divine » parce qu'elle...
|| Ce soir-là, il y avait eu réception chez Mme de la Sablière. Autant que les recettes de son maître-queux, on avait apprécié les dernières productions de son fablier. M. de La Fontaine eut-il mérité le nom de Polyphile, s'il n'avait aimé la bonne chère ? ... Aussi avait-il fait honneur au menu de son hôtesse. De retour à sa chambre, il se...
Scène IV Andromaque, Hermione, Cléone, Céphise. Andromaque Où fuyez-vous, Madame ? N’est-ce pas à vos yeux un spectacle assez doux Que la veuve d’Hector pleurante à vos genoux ? Je ne viens point ici, par de jalouses larmes, Vous envier un cœur qui se rend à vos charmes. Par une main cruelle, hélas ! j’ai vu percer Le seul où mes regards prétendaient...
|| Le tafent de Racine est dans ses oeuvres, mais Racine lui-même n'y est pas... Aussi s'en dégoûta-t-il... Ceux à qui Racine snffit sont des pauvres âmes et de pauvres esprits restés béjaunes et pensionnaires de couvent. Racine et Boileau ne sont pas des eaux de source; un beau choix dans l'imitation fait leur mérite ... Racine est le Virgile des ignorants...
Les admirateurs, les partisans de Racine semblent avoir faussé ce jugement, équitable en son fond, sinon en ses termes, susceptibles d'interprétations erronées. D'après eux, le théâtre cornélien n'aurait, précisément parce qu'il est «héroïque», qu'un lointain rapport avec la vie; les chefsd'oeuvre raciniens, au contraire, seraient tout proches de nous; car, pratiquement, nous vivons suivant nos instincts et nos caprices, non selon un idéal. || Cette formule...
|| Monsieur et cher Confrère, Un commun ami vient de me faire une étrange confidence, Vous vous proposeriez, paraît-il, lors de la prochaine élection académique, de refuser votre voix à M. de La Bruyère? La nouvelle, je vous l'avoue, m'étonne et me contriste. Dès longtemps je connais votre goût sûr, votre humeur indépendante, aussi cette décision me paraît-elle inexplicable. Aurait-on surpris votre bonne foi ?...
|| J'ai reçu tantôt la première blessure de la « vieillesse ennemie ». Feu mon père me disait : « Quand tu ne partageras plus les enthousiasmes des jeunes, résigne-toi à te ranger parmi les vieux. » C'est fait. Je suis en complet désaccord avec la jeunesse qui vient d'applaudir Andromaque, comme, en 1636, les admirateurs de Scudéry traitaient de fols ceux qui...
|| Nous allons vous présenter notre exposé, nous avons travaillés sur les thèmes de l’humanité et l’animalité dans le Rapport de Brodeck. Afin d’étudier cela nous verrons tous d’abord comment s’exprime l’animalité des personnages dans brodeck, en effet comme vous avez pu le constater il y a beaucoup d’animaux, beaucoup de comparaison d’humain avec des animaux, de métaphores...Nous verrons...
|| Mine fleurie, large carrure, bras musclés, planté sur de solides jambes, Ballophile s'avance, tête haute, cheveux « à l'embusqué », vers le terrain de son club. Ne vous y trompez pas : ce beau gaillard, à la démarche assurée, fier de sa force, n'est point exclusivement un équipier de marque, un spécialiste du ballon rond; s'il porte aujourd'hui des couleurs fameuses -...
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