LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
Rechercher un sujet précis :


?

LA QUESTION DU JOUR
430 - Les Fêtes galontes sont des poèmes de:
A
Rimbaud
B
Verlaine
C
Baudelaire
Réponse
Fermer
La bonne reponse est : B


Les nouveautés du site

Les fenêtres - Baudelaire: Dans le commentaire composé que vous ferez de ce poème en prose, vous étudierez en particulier comment la prose poétique s'adapte, comme le disait Baudelaire lui-même, « aux mouvements lyriques de l'âme, aux ondulations de la rêverie, aux soubresauts de la conscience ».

Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. 11 n'est pas d'objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus ténébreux, plus éblouissant qu'une fenêtre éclairée d'une chandelle.   Ce qu'on peut voir au soleil est toujours moins...

3 pages - 1,80 ¤

Les foules - Baudelaire

Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et...

2 pages - 1,80 ¤

Baudelaire, Les Fleurs du Mal (LXXX): Commentez ce poème en insistant sur le thème de l'ennui.

|| Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte, L'Espoir, dont l'éperon attisait ton ardeur, Ne veut plus t'enfourcher! Couche-toi sans pudeur, Vieux cheval dont le pied à chaque obstacle bute. Résigne-toi, mon cœur; dors ton sommeil de brute. Esprit vaincu, fourbu! Pour toi, vieux maraudeur, L'amour n'a plus de goût, non plus que la dispute;...

2 pages - 1,80 ¤

Diderot, Lettre à Sophie Volland (Langres, 31 juillet 1759). Commentaire

« Les choses ne sont rien en elles-mêmes. Elles n'ont ni douceur ni amertume réelles. Ce qui les fait ce qu'elles sont, c'est notre âme; et la mienne est mal disposée pour elles. Tout ce qui m'environne me lasse, m'attriste et me déplait. Mais qu'on me promette ici mon amie, qu'elle s'y montre, et...

1 page - 1,80 ¤

Commentaire: Paul Verlaine, Sagesse

Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées! L'espoir qu'il faut, regret des grâces dépensées, Douceur de cœur avec sévérité d'esprit. Et cette vigilance, et le calme prescrit, Et toutes! Mais encore lentes; bien éveillées, Bien d'aplomb, mais encore timides, débrouillées A peine du lourd rêve et de la tiède nuit. C'est à qui...

2 pages - 1,80 ¤

Gustave Flaubert, Madame Bovary : Vous ferez un commentaire composé de ce texte, en montrant en particulier comment Flaubert présente le caractère de son héroïne à travers la transformation qu'elle fait subir, dans son rêve, à la réalité

  « Paris, plus vaste que l'océan, miroitait donc aux yeux d'Emma dans une atmosphère vermeille. La vie nombreuse qui s'agitait en ce tumulte y était cependant divisée par parties, classée en tableaux distincts. Emma n'en apercevait que deux ou trois qui lui cachaient tous les autres et représentaient à eux seuls l'humanité complète. Le...

2 pages - 1,80 ¤

Après avoir épousé Charles Bovary, Emma va s'installer avec lui à Tostes. Flaubert nous décrit ainsi le jardin de sa nouvelle demeure

« Le jardin, plus long que large, allait, entre deux murs de bauge (1) couverts d'abricots en espalier, jusqu'à une haie d'épine qui le séparait des champs. Il y avait, au milieu, un cadran solaire en ardoise, sur un piédestal de maçonnerie; quatre plates-bandes garnies d'églantiers maigres entouraient systématiquement le carré plus utile...

2 pages - 1,80 ¤

Monsieur Prudhomme - Paul Verlaine

Il est grave : il est maire et père de famille. Son faux-col engloutit son oreille. Ses yeux Dans un rêve sans fin flottent insoucieux, Et le printemps en fleur sur ses pantoufles brille. Que lui fait l'astre d'or, que lui fait la charmille Où l'oiseau chante à l'ombre, et que...

2 pages - 1,80 ¤

Stendhal: Alexandre Macaire

« Alexandre Macaire, marchand bonnetier de la rue Saint-Denis, avait une enseigne magnifique : « César dans les Gaules »; ce qui annonce fort bien, comme on voit, un homme qui vend des gilets de flanelle et des bas de coton. L'apparence de l'établissement était cossue, ce qui n'empêchait pas Alexandre d'être un pauvre...

2 pages - 1,80 ¤

Commentaire d'un extrait de Marcel Proust, Du côté de Guermantes

(Le romancier Marcel Proust a peint, dans son œuvre « A la recherche du temps perdu », non pas la « comédie humaine » comme Balzac mais la « comédie mondaine ». Un jour, le narrateur voit entrer chez Madame la marquise de Villeparisis le duc Basin de Guermantes, petit-neveu de la marquise.) ...

2 pages - 1,80 ¤

Obsession - Baudelaire

Grands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales; Vous hurlez comme l'orgue; et dans nos cœurs maudits, Chambres d'éternel deuil où vibrent de vieux râles, Répondent les échos de vos De profundis. Je te hais, Océan! Tes bonds et tes tumultes, Mon esprit les retrouve en lui; ce rire amer De l'homme vaincu, plein...

1 page - 1,80 ¤

Arbres dans la nuit et le jour - Jules Supervielle

|| Candélabres de la noirceur, Hauts-commissaires des ténèbres, Malgré votre grandeur funèbre Arbres, mes frères et mes sœurs, Nous sommes de même famille, L'étrangeté se pousse en nous Jusqu'aux veinules, aux ramilles, Et nous comble de bout en bout. A vous la sève, à moi le sang, A vous la force, à moi...

2 pages - 1,80 ¤

Vieille ferme à la Toussaint - Emile Verhaeren, Toute la Flandre, Les plaines

La ferme aux longs murs blancs, sous les grands arbres jaunes, Regarde avec les yeux de ses carreaux éteints. Tomber très lentement, en ce jour de Toussaint, Les feuillages fanés des frênes et des aunes. Elle songe et resonge à ceux qui sont ailleurs, Et qui, de père en fils, longuement s'éreintèrent,...

2 pages - 1,80 ¤

Le moulin - Émile Verhaeren, Les Soirs

|| Le moulin tourne au fond du soir, très lentement, Sur un ciel de tristesse et de mélancolie, Il tourne et tourne, et sa voile couleur de lie Est triste et faible et lourde et lasse, infiniment. Depuis l'aube, ses bras, comme des bras de plainte, Se sont tendus et sont tombés; et...

2 pages - 1,80 ¤

Le nuage - Jules Supervielle, Gravitations.

Un nuage va celant entre les plis de sa robe Un paysage échappé de la terre et du soleil. Quels aulnes sur la rivière et la couleur de quelle aube Tremblent au creux du nuage qui se hâte dans le ciel ? La fleur prise en son contour comme dans son propre piège,...

2 pages - 1,80 ¤

Charles Péguy, Jeanne d'Arc à Domrémy

Adieu, Meuse endormeuse et douce à mon enfance, Qui demeure aux près, où tu coules tout bas. Meuse, adieu : j'ai déjà commencé ma partance En des pays nouveaux où tu ne coules pas. Voici que je m'en vais en des pays nouveaux : Je ferai la bataille et passerai les fleuves; Je m'en...

2 pages - 1,80 ¤

Albert Camus, Noces à Tipasa

|| (Camus, alors âgé de 22 ans, évoque le printemps à Tipasa, ville antique à demi ruinée, à une soixantaine de kilomètres d'Alger, entre la montagne et la mer.) « Avant d'entrer dans le royaume des ruines, pour la dernière fois nous sommes spectateurs. « Au bout de quelques pas, les absinthes nous prennent à...

1 page - 1,80 ¤

Julien vient d'obtenir de M. de Rénal une forte augmentation de ses appointements ; il a auparavant réussi à soustraire à la vue de celui-ci un portrait de Napoléon qu'il cachait dans sa paillasse. Stendhal, Le Rouge et le Noir

Julien prenait haleine un instant à l'ombre de ces grandes roches, et puis se remettait à monter. Bientôt, par un étroit sentier à peine marqué et qui sert seulement aux gardiens de chèvres, il se trouva debout sur un roc immense et bien sûr d'être séparé de tous les hommes. Cette position physique...

2 pages - 1,80 ¤

Incendie en Haute-Provence : Jean Giono, Colline

|| Ça a pris au Tonnerre de Dieu, là-bas, entre deux villages qui brûlaient des fanes de pommes de terre. La bête souple du feu a bondi d'entre les bruyères comme sonnaient les coups de trois heures du matin. Elle était à ce moment-là dans les pinèdes à faire le diable à quatre....

2 pages - 1,80 ¤

Jean Giono, Jean le Bleu.

|| « Lis », dit l'homme noir. « Il me donna l'Iliade. « J'allai m'asseoir sur la pierre du seuil. « Les rossignols du lavoir chantaient encore. L'orage maintenant tenait tout le rond du ciel. « Tout le jour se passa en silence; toute la nuit. Le lendemain, le ciel était libre et...

2 pages - 1,80 ¤

Poèmes "Le papillon" de Lamartine et de Francis Ponge (étude comparée)

  Le papillon Naître avec le printemps, mourir avec les roses; Sur l'aile du zéphir nager dans un ciel pur; Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses, S'enivrer de parfums, de lumière et d'azur; Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes, S'envoler comme un souffle aux voûtes éternelles; Voilà du...

2 pages - 1,80 ¤

L'inquiétude d'une mère - Colette, La Maison de Claudine

|| Le flair subtil de la mère inquiète découvrait sur nous l'ail sauvage d'un ravin lointain ou la menthe des marais masqués d'herbe. La poche mouillée d'un des garçons cachait le caleçon qu'il avait emporté aux étangs fiévreux, et la « petite », fendue au genou, pelée au coude, saignait tranquillement, sous des ...

2 pages - 1,80 ¤

Chèvremorte - Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit

|| Ce n'est point ici qu'on respire la mousse des chênes et les bourgeons du peuplier, ce n'est point ici que les brises et les eaux murmurent d'amour ensemble. Aucun baume, le matin après la pluie, le soir aux heures de la rosée; et rien pour charmer l'oreille que le cri du petit...

2 pages - 1,80 ¤

Notre vie - Paul Éluard (commentaire)

|| Notre vie tu l'as faite elle est ensevelie Aurore d'une ville un beau matin de mai Sur laquelle la terre a refermé son poing Aurore en moi dix-sept années toujours plus claires Et la mort entre en moi comme dans un moulin Notre vie disais-tu si contente de vivre Et de...

1 page - 1,80 ¤

Le rossignol - Paul Verlaine, Poèmes saturniens

|| Comme un vol criard d'oiseaux en émoi, Tous mes souvenirs s'abattent sur moi, S'abattent parmi le feuillage jaune De mon cœur mirant son tronc plié d'aune Au tain violet de l'eau des Regrets, Qui mélancoliquement coule auprès, S'abattent, et puis la rumeur mauvaise Qu'une brise moite en montant apaise, S'éteint par degrés...

1 page - 1,80 ¤

1 2 3 4 5 6 ... 471 472 473 474 475 476 477 478 479 480 481 482 483 484 485 486 487 488 489 490 491 492 493 494 495 496 497 498 499 500 501 502 503 504 505 506 507 508 509 510 511 512 513 514 515 516 517 518 519 520 521 522 523 524 525 526 527 528 529 530 531 532 533 534 535 536 537 538 539 540 541 542 543 544 545 546 547 548 549 550 551 552 553 554 555 556 557 558 559 560 561 562 563 564 565 566 567 568 569 570 571 572 573 574 575 576 577 578 579 580 581 582 583 584 585 586 587 588 589 590 591 592 593 594 595 596 597 598 599 600 601 602 603 604 605 606 607 608 609 610 611 612 613 614 615 616 617 618 619 620 ... 680 681 682 683 684 685

150000 corrigés de dissertation en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Podcast littérature