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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
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LA QUESTION DU JOUR
343 - A quel poète doit-on ces vers : "Il pleure dans mon coeur..." ?
A
Rimbaud
B
Verlaine
C
Nerval
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La bonne reponse est : B


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HUGO: Plein Ciel - La Légende des siècles

  (Ce poème, « Plein Ciel «, écrit en 1858-1859, fait allusion aux débuts de la navigation aérienne.) Où donc s'arrêtera l'homme séditieux? L'espace voit, d'un Å“il par moment soucieux, L'empreinte du talon de l'homme dans les nues; Il tient l'extrémité des choses inconnues; Il épouse l'abîme à son argile uni; Le voilà maintenant...

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D'un poète - Jean Amrouche, Chants berbères de Kabylie

Il a ancré ses mains aux continents immobiles, Il a tué tous ses muscles, Jusqu'aux craquements de ses os, Jusqu'aux éclatements dans sa chair, De toute la force d'un volcan grondant au creux de lui, Les continents sont demeurés immobiles, Il est une île dans la mer d'ombres. La...

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Émile Zola, La Débâcle: la vision de Paris

« Jean, plein d'angoisse, se retourna vers Paris. A cette fin si claire d'un beau dimanche, le soleil oblique, au ras de l'horizon, éclairait la ville immense d'une ardente lueur rouge. On aurait dit un soleil de sang, sur une mer sans borne. Les vitres des milliers de fenêtres braisillaient, comme attisées sous des...

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Mors (1) - Victor Hugo, Les Contemplations (commentaire)

Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ. Elle allait à grands pas moissonnant et fauchant, Noir squelette laissant passer le crépuscule. Dans l'ombre où l'on dirait que tout tremble et recule, L'homme suivait des yeux les lueurs de la faux. Et les triomphateurs sous les arcs triomphaux Tombaient; elle changeait...

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Victor Hugo : En vous appuyant sur une analyse des métaphores, étudiez ce poème sous forme de commentaire composé.

Il faut que le poète, épris d'ombre et d'azur, Esprit doux et splendide, au rayonnement pur, Qui marche devant tous, éclairant ceux qui doutent, Chanteur mystérieux qu'en tressaillant écoutent Les femmes, les songeurs, les sages, les amants, Devienne formidable à de certains moments. Parfois, lorsqu'on se met à rêver sur son livre, Où tout...

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Bohémiens en voyage - Baudelaire, Spleen et Idéal

La tribu prophétique aux prunelles ardentes Hier s'est mise en route, emportant ses petits Sur son dos, ou livrant à leurs fiers appétits Le trésor toujours prêt des mamelles pendantes. Les hommes vont à pied sous leurs armes luisantes Le long des chariots où les leurs sont blottis, Promenant sur le ciel des...

4 pages - 1,80 ¤

Les fenêtres - Baudelaire: Dans le commentaire composé que vous ferez de ce poème en prose, vous étudierez en particulier comment la prose poétique s'adapte, comme le disait Baudelaire lui-même, « aux mouvements lyriques de l'âme, aux ondulations de la rêverie, aux soubresauts de la conscience ».

Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. 11 n'est pas d'objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus ténébreux, plus éblouissant qu'une fenêtre éclairée d'une chandelle.   Ce qu'on peut voir au soleil est toujours moins...

3 pages - 1,80 ¤

Les foules - Baudelaire

Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et...

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Baudelaire, Les Fleurs du Mal (LXXX): Commentez ce poème en insistant sur le thème de l'ennui.

|| Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte, L'Espoir, dont l'éperon attisait ton ardeur, Ne veut plus t'enfourcher! Couche-toi sans pudeur, Vieux cheval dont le pied à chaque obstacle bute. Résigne-toi, mon cœur; dors ton sommeil de brute. Esprit vaincu, fourbu! Pour toi, vieux maraudeur, L'amour n'a plus de goût, non plus que la dispute;...

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Diderot, Lettre à Sophie Volland (Langres, 31 juillet 1759). Commentaire

« Les choses ne sont rien en elles-mêmes. Elles n'ont ni douceur ni amertume réelles. Ce qui les fait ce qu'elles sont, c'est notre âme; et la mienne est mal disposée pour elles. Tout ce qui m'environne me lasse, m'attriste et me déplait. Mais qu'on me promette ici mon amie, qu'elle s'y montre, et...

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Commentaire: Paul Verlaine, Sagesse

Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées! L'espoir qu'il faut, regret des grâces dépensées, Douceur de cÅ“ur avec sévérité d'esprit. Et cette vigilance, et le calme prescrit, Et toutes! Mais encore lentes; bien éveillées, Bien d'aplomb, mais encore timides, débrouillées A peine du lourd rêve et de la tiède nuit. C'est à qui...

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Gustave Flaubert, Madame Bovary : Vous ferez un commentaire composé de ce texte, en montrant en particulier comment Flaubert présente le caractère de son héroïne à travers la transformation qu'elle fait subir, dans son rêve, à la réalité

  « Paris, plus vaste que l'océan, miroitait donc aux yeux d'Emma dans une atmosphère vermeille. La vie nombreuse qui s'agitait en ce tumulte y était cependant divisée par parties, classée en tableaux distincts. Emma n'en apercevait que deux ou trois qui lui cachaient tous les autres et représentaient à eux seuls l'humanité complète. Le...

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Après avoir épousé Charles Bovary, Emma va s'installer avec lui à Tostes. Flaubert nous décrit ainsi le jardin de sa nouvelle demeure

« Le jardin, plus long que large, allait, entre deux murs de bauge (1) couverts d'abricots en espalier, jusqu'à une haie d'épine qui le séparait des champs. Il y avait, au milieu, un cadran solaire en ardoise, sur un piédestal de maçonnerie; quatre plates-bandes garnies d'églantiers maigres entouraient systématiquement le carré plus utile...

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Monsieur Prudhomme - Paul Verlaine

Il est grave : il est maire et père de famille. Son faux-col engloutit son oreille. Ses yeux Dans un rêve sans fin flottent insoucieux, Et le printemps en fleur sur ses pantoufles brille. Que lui fait l'astre d'or, que lui fait la charmille Où l'oiseau chante à l'ombre, et que...

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Stendhal: Alexandre Macaire

« Alexandre Macaire, marchand bonnetier de la rue Saint-Denis, avait une enseigne magnifique : « César dans les Gaules «; ce qui annonce fort bien, comme on voit, un homme qui vend des gilets de flanelle et des bas de coton. L'apparence de l'établissement était cossue, ce qui n'empêchait pas Alexandre d'être un pauvre...

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Commentaire d'un extrait de Marcel Proust, Du côté de Guermantes

(Le romancier Marcel Proust a peint, dans son Å“uvre « A la recherche du temps perdu «, non pas la « comédie humaine « comme Balzac mais la « comédie mondaine «. Un jour, le narrateur voit entrer chez Madame la marquise de Villeparisis le duc Basin de Guermantes, petit-neveu de la marquise.) ...

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Obsession - Baudelaire

Grands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales; Vous hurlez comme l'orgue; et dans nos cœurs maudits, Chambres d'éternel deuil où vibrent de vieux râles, Répondent les échos de vos De profundis. Je te hais, Océan! Tes bonds et tes tumultes, Mon esprit les retrouve en lui; ce rire amer De l'homme vaincu, plein...

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Arbres dans la nuit et le jour - Jules Supervielle

|| Candélabres de la noirceur, Hauts-commissaires des ténèbres, Malgré votre grandeur funèbre Arbres, mes frères et mes sÅ“urs, Nous sommes de même famille, L'étrangeté se pousse en nous Jusqu'aux veinules, aux ramilles, Et nous comble de bout en bout. A vous la sève, à moi le sang, A vous la force, à moi...

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Vieille ferme à la Toussaint - Emile Verhaeren, Toute la Flandre, Les plaines

La ferme aux longs murs blancs, sous les grands arbres jaunes, Regarde avec les yeux de ses carreaux éteints. Tomber très lentement, en ce jour de Toussaint, Les feuillages fanés des frênes et des aunes. Elle songe et resonge à ceux qui sont ailleurs, Et qui, de père en fils, longuement s'éreintèrent,...

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Le moulin - Émile Verhaeren, Les Soirs

|| Le moulin tourne au fond du soir, très lentement, Sur un ciel de tristesse et de mélancolie, Il tourne et tourne, et sa voile couleur de lie Est triste et faible et lourde et lasse, infiniment. Depuis l'aube, ses bras, comme des bras de plainte, Se sont tendus et sont tombés; et...

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Le nuage - Jules Supervielle, Gravitations.

Un nuage va celant entre les plis de sa robe Un paysage échappé de la terre et du soleil. Quels aulnes sur la rivière et la couleur de quelle aube Tremblent au creux du nuage qui se hâte dans le ciel ? La fleur prise en son contour comme dans son propre piège,...

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Charles Péguy, Jeanne d'Arc à Domrémy

Adieu, Meuse endormeuse et douce à mon enfance, Qui demeure aux près, où tu coules tout bas. Meuse, adieu : j'ai déjà commencé ma partance En des pays nouveaux où tu ne coules pas. Voici que je m'en vais en des pays nouveaux : Je ferai la bataille et passerai les fleuves; Je m'en...

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Albert Camus, Noces à Tipasa

|| (Camus, alors âgé de 22 ans, évoque le printemps à Tipasa, ville antique à demi ruinée, à une soixantaine de kilomètres d'Alger, entre la montagne et la mer.) « Avant d'entrer dans le royaume des ruines, pour la dernière fois nous sommes spectateurs. « Au bout de quelques pas, les absinthes nous prennent à...

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Julien vient d'obtenir de M. de Rénal une forte augmentation de ses appointements ; il a auparavant réussi à soustraire à la vue de celui-ci un portrait de Napoléon qu'il cachait dans sa paillasse. Stendhal, Le Rouge et le Noir

Julien prenait haleine un instant à l'ombre de ces grandes roches, et puis se remettait à monter. Bientôt, par un étroit sentier à peine marqué et qui sert seulement aux gardiens de chèvres, il se trouva debout sur un roc immense et bien sûr d'être séparé de tous les hommes. Cette position physique...

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Incendie en Haute-Provence : Jean Giono, Colline

|| Ça a pris au Tonnerre de Dieu, là-bas, entre deux villages qui brûlaient des fanes de pommes de terre. La bête souple du feu a bondi d'entre les bruyères comme sonnaient les coups de trois heures du matin. Elle était à ce moment-là dans les pinèdes à faire le diable à quatre....

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