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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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LA QUESTION DU JOUR
227 - Selon Kant, la liberté est synonyme ...
A
de jouissance
B
d'angoisse
C
de devoir
Réponse
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La bonne reponse est : C
Correction :
Une volonté libre et une volonté soumise à des lois morales sont une seule et même chose, dit Kant. La liberté ne consiste pas à faire ce qui nous plaît mais à agir selon la loi de la raison. Dans son libre vol la colombe légère, écrit Kant dans l'une de ses rares pages poétiques, s'imagine qu'elle volerait bien plus vite dans le vide parce qu'elle sent la résistance de l'air. C'est ainsi, écrit Kant, que Platon quitta le monde sensible pour le monde intelligible parce que ce monde oppose beaucoup d'obstacles à la volonté de connaître. On pourrait utiliser cette image de la colombe pour dire aussi notre rapport écervelé à la loi. La colombe, dans son vol, éprouve la résistance de l'air et elle se plaît à imaginer qu'elle volerait bien mieux sans cet obstacle: elle ignore que sans l'air, elle ne volerait pas du tout et que ce qu'elle ressent comme un empêchement est aussi une condition de possibilité. Nous aussi nous plaisons à imaginer une vie sans règles, au-delà des lois: suppression des impôts, des formalités, du code de la route, etc. Ce faisant, nous sommes aussi écervelés que la colombe, car nous oublions que sans ces contraintes subjectives, notre prétendue liberté ne pourrait plus s'exercer du tout. Nous ressentons comme un obstacle ce qui en réalité est une condition d'exercice de nos actions.


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LE PROBLÈME DE L'ÂME ET DU CORPS EST-IL UN FAUX PROBLÈME ?

L'hypothèse du cerveau-instrument, impossible à prouver, conduirait à des conséquences étranges que Broad développe avec humour : « Supposons qu'un homme soit blessé à la tête ; avant la blessure il était d'un naturel gai et bienveillant, après il est sombre et sujet à des crises de folie homicide. Dira-t-on que la blessure n'a rien changé à son...

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En quoi pouvons-nous parler d'une loi scientifique ?

C'est en effet dans le domaine de l'astronomie qu'on s'aperçut d'abord que les phénomènes se produisaient d'une façon ordonnée , régulière, ce qui permit de prévoir exactement certains phénomènes comme les éclipses. Le génie de Galilée a consisté à introduire l'idée de loi en physique. Galilée ne se demande pas pourquoi les corps tombent, mais comment ils tombent....

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Peut-on (doit-on) spatialiser le temps ?

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Y a-t-il des principes de la raison ?

Tous les raisonnements — ou du moins ceux d'entre eux qui sont reconnus logiquement valables — s'appuient sur des principes, qui, selon une célèbre formule de Leibniz ', « sont nécessaires comme les muscles et les tendons le sont pour marcher quoiqu'on n'y pense point». Ces principes ne figurent jamais explicitement dans nos raisonnements mais ils sous-tendent toutes leurs...

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Qu'est-ce qu'un axiome ?

Traditionnellement on distinguait les axiomes des postulats. Les postulats, disait-on, sont des propositions indémontrables qui se présentent comme des théorèmes et chaque domaine mathématique a des postulats qui lui sont propres (il y a des postulats de la géométrie, mais il y a aussi ceux de la mécanique...

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Qu'est-ce qu'un postulat en mathématique ?

On peut donc aboutir à des propositions géométriques non contradictoires en partant d'un postulat différent du postulat d'Euclide sur les parallèles. Le postulat euclidien perd son caractère de «nécessité». D'autres sont concevables et mathématiquement féconds (ce qui réfute l'opinion kantienne qui voyait dans la structure de l'espace euclidien...

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L'IMAGINATION ET LA PENSÉE ?

Pour Valéry, la surface de la Méditerranée, sillonnée de blancs voiliers, devient : Ce toit tranquille où marchent des colombes. Les surréalistes sont plus audacieux, tel Paul Éluard : La terre est bleue comme une orange. Laplace disait que dans tous les domaines l'invention consiste dans «le rapprochement d'idées susceptibles de se joindre et qui étaient isolées jusque-là». C'est ce que tous...

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L'artiste est-il un technicien du beau ?

Note : 8/10

B- Cependant l'artiste et l'artisan sont différencié dans la valeur de leur objet. L'artiste crée de façon unique, l'artisan peut répéter son opération, et donc son produit à l'infini. "Le beau est ce qui est représenté, sans concept, comme l'objet d'une satisfaction universelle..." -"La beauté est la forme de la finalité d'un objet, en tant qu'elle est perçue sans...

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À quelles conditions peut-on comparer le vivant et la machine ?

Note : 8/10

b) Chose qui pense ou matière brute. Descartes rejette absolument ces distinctions. « Il n'y a en nous, écrit-il, qu'une seule âme, et cette âme n'a en soi aucune diversité de parties : la même qui est sensitive est raisonnable, et tous ses appétits sont des volontés » (Traité des Passions, art. 47; 1649). Ceci implique que les...

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Peut-on parler des histoires ou l'histoire ?

Note : 8/10

Le passé n'est pas dépassé ; il est une part constitutive de l'homme du présent. — Cela vaut aussi pour l'homme en général. Pour autant que les peuples ne se contentent pas de coexister, mais dépendent les uns des autres, chaque histoire particulière (l'histoire des Français, des Japonais...) n'est qu'une abstraction par rapport à l'histoire universelle. L'historien ne raconte...

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Quelles conceptions de l'histoire guident le travail de l'historien ?

Note : 8/10

Or, cette idée n'est pas unique. Il y a plusieurs manières de faire de l'histoire. « Raconter des histoires » n'est qu'une manière parmi d'autres, et sans doute pas la plus pertinente. Cette manière privilégie l'histoire événementielle par opposition aux causes structurelles : Exemple : on peut étudier la Révolution en décrivant minutieusement la série des événements qui la...

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Le maître est-il un « sauveur » ?

Note : 8/10

Mais le Christ, en nous délivrant de l'esclavage du Mal, redonne à notre liberté un pouvoir qu'elle ne possédait plus, et qu'elle ne pouvait, en aucun cas, reconquérir par elle-même. Le maître est un sauveur, car il rend l'homme à lui-même. Socrate accouche d'un esprit qu'il n'a pas engendré. Le Christ engendre un esprit nouveau. Comment cette oeuvre...

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La pensée se reconnaît-elle des maîtres ?

Note : 8/10

Nous débouchons là sur un des paradoxes les plus profonds de la philosophie : voilà que le disciple en sait autant que le maître, et même plus puisqu'il juge de ses paroles. Platon exprime ce paradoxe dans le mythe de la réminiscence. Tout homme, malgré son ignorance, est déjà, en un sens, dans la vérité, sans quoi il...

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La psychanalyse n'est-elle qu'une science de l'interprétation ?

Note : 8/10

.. », ce sont là des abus de langage : on transforme une simple hypothèse scientifique en un être réel, en une force qui agit et pense à notre place. On fait de l'inconscient une sorte de « démon » qui nous possède. On sort de la science pour entrer dans la métaphysique (= la connaissance de ce...

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Peut-on faire une science de ce dont on n'a pas conscience ?

Note : 8/10

On pourrait répondre que tout désir a un lien avec le corps : le désir de manger provient du vide de l'estomac. Le désir inconscient ne serait donc que le mécanisme physique du désir. Mais ce qu'on appelle inconscient n'est alors rien d'autre que le corps, et il n'y a pas lieu de parler d'inconscient.Ces deux exemples montrent...

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Les fonctions de l'Etat ?

Note : 8/10

SUJET : Les fonctions de l'Etat. Introduction. — Définition de l'Etat. Les philosophes ni les hommes politiques ne sont, d'accord sur sa valeur ; et les différents peuples ont plus ou moins étendu ses fonctions. 1e partie. — Coup d'oeil sur les théories : A. — L'Anarchisme refuse d'accorder à l'Etat aucune valeur, et ne considère comme légitime aucune de ses...

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L'humanité s'oriente-t-elle vers une organisation internationale groupant tous les peuples ?

Note : 8/10

4e partie. — L'Organisation des Nations Unies de 1945. A. — A la fin de la guerre de 1939-1945, les vainqueurs ont décidé de réaliser une nouvelle Société des Nations, plus virile et plus efficace, l'Organisation des Nations Unies (O.N. U.). B. — L'O.N....

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La moralité consiste-t elle à chercher ou à fuir le plaisir et l'intérêt ?

Note : 8/10

b) souvent moralité et intérêt personnel coïncident (ex. : hygiène, travail). 3e partie. — La moralité ne consiste ni à rechercher ni à fuir plaisir et intérêt. A. — Tantôt elle s'accorde avec la tendance naturelle qui pousse l'homme à chercher !e plaisir et fuir la douleur (ex. : agrément de la vie : gaîté) ; B. — et avec la...

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Quelles sont les conditions du bonheur ?

Note : 8/10

— Il est exact que la misère est un grave obstacle au bonheur ; et que la richesse permet le choix d'un travail intéressant, le loisir, la culture, d'intelligents divertissements (voyages). B. — Cependant il est vrai aussi que « l'argent ne fait pas le bonheur : » bien des riches sont blasés, dégoûtés de leur vie oisive et...

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La vie morale en l'homme est-elle exclusivement un produit de la société ?

Note : 8/10

— La preuve que les idées morales et les sentiments moraux viennent de la société, c'est qu'ils varient avec la société. 2e partie. — Contre la thèse. A. — Cependant la réflexion, en dehors de toute influence sociale, pose nécessairement le problème moral ; elle oblige l'homme à choisir entre différentes...

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La conscience peut-elle être appelée, comme le dit Rousseau, un juge infaillible du bien et du mal ?

Note : 6/10

parmi les conseils de nos amis, ou les ordres, parfois contradictoires, du milieu, social, comment choisir, sinon en tenant compte de ce que nous apprend notre conscience ? D. — Dans la société humaine, c'est la conscience qui maintient l'antique distinction du bien et dix mal ; c'est grâce à elle que la moralité, variable en sa matière, est...

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Peut-on attribuer à la connaissance scientifique une valeur morale ?

Note : 6/10

4e partie. — On répondra qu'il s'agit des conséquences de la science, non de la science elle-même (qui a, d'ailleurs, aussi des conséquences fort défavorables : ex. : guerre chimique et bactériologique). Il faut donc se placer en face de la connaissance scientifique elle-même. On peut soutenir que: A. — la science est oeuvre collective, donc rapproche les hommes,...

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L'homme est-il le roi de la création ?

Note : 6/10

2e partie. — Ces affirmations sont loutes détruites par la science,A. L'astronomie nous montre la terre mobile autour du soleil, qui n'est qu'une petite étoile.B. La paléontologie nous apprend que la vie n'a pas toujours existé à la surface de la terre : elle est  "un accident de surface dans l'histoire de l'évolution thermique du globe" (Le Dantec).C....

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Peut-on appeler les mathématiques une science conventionnelle ?

Note : 6/10

— Les définitions ne s'imposent pas logiquement; elles sont des conventions. B. — Les postulats sont, par définition même, des conventions. C. — La démonstration n'est pas, comme on l'a cru longtemps, une pure et simple application mécanique de la logique formelle ; il s'agit d'une déduction constructive : « déduire c'est construire » selon Goblot ; on a même...

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La constatation de la nécessité où nous sommes d'agir conformément à notre caractère s'oppose-t-elle à la croyance en la liberté ?

Note : 6/10

— L'homme, dès qu'il réfléchit, peut réagir contre son hérédité et contre l'influence du milieu. B. — Il peut changer de milieu. C. — Il peut se donner de nouvelles habitudes. Ainsi le caractère est, au moins en partie, une création de la volonté humaine. 3e partie. — Le caractère est-il aussi déterminant que le soutient le déterminisme ? Non. A....

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