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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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LA QUESTION DU JOUR
227 - Selon Kant, la liberté est synonyme ...
A
de jouissance
B
d'angoisse
C
de devoir
Réponse
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La bonne reponse est : C
Correction :
Une volonté libre et une volonté soumise à des lois morales sont une seule et même chose, dit Kant. La liberté ne consiste pas à faire ce qui nous plaît mais à agir selon la loi de la raison. Dans son libre vol la colombe légère, écrit Kant dans l'une de ses rares pages poétiques, s'imagine qu'elle volerait bien plus vite dans le vide parce qu'elle sent la résistance de l'air. C'est ainsi, écrit Kant, que Platon quitta le monde sensible pour le monde intelligible parce que ce monde oppose beaucoup d'obstacles à la volonté de connaître. On pourrait utiliser cette image de la colombe pour dire aussi notre rapport écervelé à la loi. La colombe, dans son vol, éprouve la résistance de l'air et elle se plaît à imaginer qu'elle volerait bien mieux sans cet obstacle: elle ignore que sans l'air, elle ne volerait pas du tout et que ce qu'elle ressent comme un empêchement est aussi une condition de possibilité. Nous aussi nous plaisons à imaginer une vie sans règles, au-delà des lois: suppression des impôts, des formalités, du code de la route, etc. Ce faisant, nous sommes aussi écervelés que la colombe, car nous oublions que sans ces contraintes subjectives, notre prétendue liberté ne pourrait plus s'exercer du tout. Nous ressentons comme un obstacle ce qui en réalité est une condition d'exercice de nos actions.


Les nouveautés du site

Montrer les différents degrés de la moralité. Quel en est le degré supérieur ? Peut-on être plus ou moins morale ?

- Bien plus, non seulement nous rendons aux autres ce qui leur est dû, mais nous leur donnons ce qui nous appartient, nous savons sacrifier quelque chose de nos droits ; nous sacrifions au besoin notre bonheur, même notre vie (abnégation, dévouement, héroïsme). Enfin, il est un degré de charité plus élevé encore : il consiste à rendre...

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Y A-T-IL UNE MORALE PERSONNELLE ?

L'homme se connaît, d'abord, comme un individu, une conscience individuelle ; bientôt il se connaît comme une personne morale, ayant des devoirs, des droits, une responsabilité. Cette personne doit donc être sacrée pour lui-même comme la personne de ses semblables : il doit respecter en lui-même son caractère d'homme et ne pas avilir l'humanité en sa personne.2° Remarquons...

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Si la vertu est une habitude, si d'autre part l'habitude est automatique, d'où vient qu'on attache du mérite à la vertu ?

Je puis avoir la ferme volonté d'être juste sans savoir quoi faire pour l'être.■ C'est à l'intelligence pratique, qui regarde les choses particulières et changeantes, que revient cette tâche délicate ; sa vertu, intellectuelle, est la prudence. « La vertu morale assure la rectitude du but que nous poursuivons, et la prudence celle des moyens pour y parvenir....

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De l'universalité des notions morales. Discuter les objections des sceptiques ?

Ainsi, dit Montaigne : « Il n'est chose en quoi le monde soit si divers qu'en coutumes et lois. Telle chose est ici abominable qui apporte recommandations ailleurs, comme en Lacédémone la subtilité de voler. » Cette diversité fait dire de même à Pascal : « On ne voit presque rien de juste et d'injuste qui ne change...

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« La vérité de demain se nourrit de l'erreur d'hier... Les contradictions à surmonter sont le terreau de notre croissance. » Expliquez et commentez ce jugement de Saint-Exupéry, extrait de son livre : « Lettre à un Otage » ?

La vérité, selon le propos de Saint-Exupéry se prouve aisément dans ce domaine.On a cru jadis que la terre était plate. La nature a horreur du vide, enseignait Aristote.Que l'on médite un instant sur les diverses théories émises à propos de la nature de la lumière ! Corpuscule, a dit l'un. Onde a déclaré l'autre. Corpuscule et onde,...

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La Rochefoucauld a dit : « Il est plus nécessaire d'étudier les hommes que les livres. » Qu'en pensez-vous ?

Le professeur de psychologie trouve beaucoup plus la matière de ses cours dans les livres que dans la rue, les salons ou même la salle de classe.b) Le verbe « étudier » demande aussi réflexion. Étudier un objet, une chose, consiste à appliquer son esprit à mieux le connaître et le comprendre. A remarquer que La Rochefoucauld parle...

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Qu'est-ce que l'histoire ?

Que quelque chose soit arrivé, soit " entré dans l'histoire ", n'entraîne pas, ne signifie pas, que cette chose doit être, est de l'ordre de la vérité ou de la morale/du droit. Même si cette affirmation suppose que seul ce que l'histoire juge digne d'être gardé est vrai ou bien, cela suppose quand même que quelque chose s'est produit. Mais...

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Comment généralise-t-on en mathématiques ?

Il est classique de concevoir la généralisation comme le passage de, quelques cas à tous les cas de la même espèce. Cette démarche mentale intervient-elle en mathématiques ? On pourrait citer certains cas de généralisations de ce genre : ainsi c'est après un nombre d'observations nécessairement limité que PYTHAGORE énonça que la somme des nombres impairs à partir de...

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Que pensez-vous de cette réflexion de Fénelon : Un excellent historien est peut-être plus rare qu'un grand poète ?

Un grand poète est unique et irremplaçable en son genre, bien plus qu'un grand savant : et la Révolution a bien plus atteint la poésie en lui enlevant André CHÉNIER qu'elle n'a frappé la science elle-même en envoyant LAVOISIER à l'échafaud.b) Parce qu'un poète, pour être vraiment un grand poète et un génie, doit posséder aussi, dans une...

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La connaissance de soi est-elle le fondement à la fois nécessaire et suffisant de toute morale ?

La connaissance de soi est-elle le fondement à la fois nécessaire et suffisant de toute morale ? Par connaissance de soi, il ne faut pas entendre ici la conscience des traits caractéristiques par lesquels on se distingue des autres : cette connaissance, indispensable pour se diriger dans la vie, ne peut guère servir à fonder la morale. Il n'en...

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La relativité de la connaissance : qu'entendez-vous par cette expression ? et pensez-vous que la connaissance humaine soit toujours et nécessairement relative ?

Pour John Stuart Mill, « Nous ne connaissons une chose qu'en tant que distincte d'une autre chose » ; ce qu'il considère comme une loi logique importante et généralement admise. Nous ne connaissons la nature que par nos états de conscience ; ce qui peut conduire à deux thèses subordonnées à celle-ci : a) Il n'y a que...

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Avez-vous éprouvé le sentiment d'être libre ? Avez-vous éprouvé le sentiment de ne pas être libre ? En quoi consistent ces sentiments et quelle valeur leur attribuez-vous ?

L'échec est dynamogénique. La liberté pure est inertie. Ainsi l'échec manifeste-t-il un pouvoir infini, il regorge de « volonté de puissance », de désir de mieux faire, d'élan vers le progrès. La liberté est comme un don que l'on a obtenu, une grâce que l'on possède fugitivement. Et sa possession est le commencement même de sa perdition. C) Il...

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En quel sens a-t-on pu dire que la philosophie est un art ?

LA PHILOSOPHIE COMME ANCILLA AESTETICAE 1. Que la philosophie soit un art, voilà qui n'est pas douteux : il existe un art de philosopher, comme il y a un art de vivre, comme il y a un art de la fugue ou un art rhétorique ou un art poétique... ou un art de la dissertation. 2. Mais, alors, n'est-ce point...

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Notre destinée dépend-elle du caractère ?

Introduction. Selon R. LE SENNE (La destinée personnelle, p. 75), « c'est dans le caractère que nous trouvons les premières explications de la destinée, puisque même les données de la situation extrinsèque, comme le climat et la famille, ne peuvent agir sur l'individu qu'en traversant le caractère et, par suite, en se faisant réfracter par lui. » En...

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Y a-t-il, à votre avis, une expérience de la liberté et, dans l'affirmative, de quelle nature est-elle ?

Sans doute, « rien ne nous oblige à vouloir que nous-même. Mais notre nous-même n'est point notre être naturel ou parfaitement libre » : c'est notre être tel que nous l'avons fait, avec les chaînes que nous lui avons forgées, avec les esclavages que nous avons acceptés par nos compromissions, nos capitulations ou nos lâchetés; et c'est une...

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Le progrès est-il une donnée positive des sciences humaines ou bien une valeur philosophique et morale ?

Mais il n'implique pas nécessairement une idée de perfectionnement : «La dynamique sociale se présente directement avec un pur caractère scientifique, qui permettrait d'écarter comme oiseuse la controverse si agitée encore sur le perfectionnement humain, et dont la prépondérance devra terminer cette stérile discussion, en la transportant à jamais du champ de l'idéalité dans celui de la réalité......

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Le mot d'humanité désigne-t-il une réalité susceptible d'être scientifiquement connue, ou seulement un idéal, ou plus simplement encore une fiction ?

XII). Chaque homme est « un anneau dans la chaîne », et tous ces anneaux « se correspondent et se reproduisent au point d'être virtuellement impliqués les uns dans les autres » (Ibid., I, p. 275). D'où une idée « de persistance et d'éternité de la vie, jointe à l'idée du changement de la forme » (Ibid., I,...

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Tout comprendre, est-ce tout pardonner ?

Mieux comprendre, c'est donc tendre à limiter la culpabilité. Et si nous pouvions aller jusqu'à la compréhension totale, ne serions-nous pas entraînés à écarter la faute, à excuser ? I. - Posons d'abord exactement la signification de l'excuse. Il va de soi qu'elle ne tend pas à nier les valeurs morales en elles-mêmes ; elle admet la réalité d'un...

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Y a-t-il un problème de la réalité du monde extérieur ?

- Empruntés à la psychologie : celle-ci me montre que la sensation est tout autre chose qu'une copie de l'objet perçu et que le monde de la perception extérieure est, dans une large mesure, construit par l'esprit, qu'il s'agisse des objets particuliers ou de la notion même du réel ; C. - Empruntés aux sciences physiques : celles-ci ne...

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Un savant peut-il ignorer ce qui se fait dans les sciences autres que la sienne ?

Introduction : Le fait de la division des sciences, peut-il être absolu ?1° Si l'on admettait avec A. Comte une hiérarchie des sciences, où les notions complexes dériveraient de plus simples, il en ressortirait évidemment la nécessité de connaître les sciences antérieures dans la classification. En réalité la recherche scientifique ne se présente pas avec cette simplicité; il...

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Ne sommes-nous moralement responsables que de ce que nous avons expressément voulu ?

Il y a plus. La psychologie de la volonté nous enseigne que celle-ci n'est pas une faculté à part : elle est la synthèse de toutes nos puissances spirituelles. L'instinct et le désir ne sont certes pas la volonté ; mais ils peuvent y entrer à titre de composantes. Nous sommes donc responsables aussi de nos actes spontanés,...

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Sommes-nous responsables seulement de ce que nous avons expressément voulu ?

La psychologie de la volonté nous enseigne que celle-ci n'est pas une faculté à part : elle est la synthèse de toutes nos puissances spirituelles. L'instinct et le désir ne sont certes pas la volonté ; mais ils peuvent y entrer à titre de composantes. Nous sommes donc responsables aussi de nos actes spontanés, de nos désirs, dans...

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Quelle est, dans la vie sociale, la fonction propre du droit ?

B. � Il suffit d'ailleurs d'observer l'�volution du droit pour se convaincre que telle est bien sa fonction essentielle. Les valeurs morales fondamentales, qui commandent la vie humaine, ont sans doute une certaine consistance et une certaine permanence. Mais elles doivent n�cessairement se d�terminer et se pr�ciser en relation avec la complication croissante des rapports sociaux (surtout dans...

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Quel est le rôle des figures en mathématique ?

Position de la question. Les Mathématiques reposent sur des notions idéales qui sont, selon E. BOREL, « de pures créations de l'esprit humain ». Il peut donc sembler paradoxal qu'elles aient besoin de s'appuyer sur des figures, c'est-à-dire sur des représentations sensibles. Quel est le rôle de ces figures ?I. Les figures comme soutien sensible de la pensée. Les...

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Rôle de l'esprit critique dans la connaissance scientifique ?

- Même en Mathématiques, l'esprit critique a été un des agents les plus féconds du progrès de la science, en tant qu'il a exigé des démonstrations pour des propositions qui primitivement étaient apparues comme des données de l'expérience sensible, voire comme des évidences de la raison. Même de nos jours, de fausses évidences peuvent encore parfois faire illusion,...

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