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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
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POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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LA QUESTION DU JOUR
228 - Quel philosophe français a écrit que "la liberté est le premier de tous les biens" ?
A
Descartes
B
Rousseau
C
Bergson
Réponse
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La bonne reponse est : B
Correction :
Pour Rousseau, l'homme ne peut renoncer à sa liberté sans par là même renoncer à son humanité. La liberté est notre bien le plus précieux, le plus inaliénable. Le problème pour le philosophe sera de concilier l'essence de l'homme avec l'existence de l'Etat. Rousseau veut montrer que seul un État fondé sur un contrat social est légitime. Il faut que les sujets passent une convention par laquelle ils échangent leur liberté naturelle contre une liberté civile. Par là, ils obéissent à des lois qui incarnent leur propre volonté, générale et fondée sur la raison. En obéissant aux lois démocratiques les citoyens obéissent au final à eux-mêmes. Pour Rousseau, la loi ne s'oppose pas à la liberté. Elle en est la condition même.


Les nouveautés du site

Temps et changement ?

«Y aurait-il un temps», selon le mot de d'Alembert, «s'il n'y avait rien du tout ?» (Essai sur les éléments de philosophie, 1759-1767). Ou bien, pour le dire un peu autrement : y aurait-il un temps dans un univers immuable, ne comportant pas le moindre changement ? Aristote, comme Platon, répondent à cette dernière question par la négative...

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L'histoire : questions de méthode ?

La question de l'objectivité en histoire Fénelon, dans une définition célèbre, a proposé un idéal évidemment inaccessible : «le bon historien, disait-il, n'est d'aucun temps ni d'aucun pays» (Lettre à l'Académie, 1714). Il est assurément certain que l'historien est toujours tributaire, peu ou prou, des préoccupations de son époque, voire des préjugés propres à son milieu. Lorsque nous lisons les...

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L'histoire : une source de leçons ?

Histoire réelle et histoire pensée «Le même mot, comme le constate Raymond Aron (1905-1983), en français, en anglais, en allemand, s'applique à la réalité historique et à la connaissance que nous en prenons. Histoire, history, Geschichte désignent à la fois le devenir de l'humanité et la science que les hommes s'efforcent d'élaborer de leur devenir» (La Philosophie de l'histoire,...

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Langage et pensée ?

Descartes : le langage n'a chez l'homme que des organes d'emprunt Le larynx, la langue, le voile du palais, ou même les muscles appelés «cordes vocales» ne sont, primitivement, comme l'a souligné le docteur Ombredane, que des «organes de respiration et d'alimentation, et le demeurent dans le temps même où le langage se constitue et s'exerce» (L'Aphasie et l'élaboration...

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Les animaux ont-ils un langage ?

Certains animaux disposent d'un système de signes différencié On sait que mammifères et oiseaux expriment leurs émotions par des cris, nettement différenciés selon que ces animaux expriment le désir, le plaisir, la peur, etc. «Chez les corbeaux, écrit le linguiste Georges Mounin, on a inventorié une quinzaine de cris correspondant à des situations ou à des comportements sémantiquement distincts»...

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Les mathématiques et le réel ?

Les mathématiques, habit de rigueur de la pensée scientifiqueL'utilisation des mathématiques dans les sciences expérimentales est désormais chose courante, et ce, non seulement dans les sciences physiques ou biologiques, mais encore dans les sciences humaines (où l'abus des chiffres peut même donner parfois à une simple opinion l'apparence d'un discours scientifique).«C'est dans la jeunesse des sciences, écrit le...

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L'évolution de la notion de vérité en mathématiques ?

Dans la géométrie euclidienne, «les termes propres à la théorie ne sont jamais introduits sans être définis ; les propositions n'y sont jamais avancées sans être démontrées, à l'exception d'un petit nombre d'entre elles qui sont énoncées d'abord à titre de principes : la démonstration ne peut en effet remonter à l'infini et doit bien reposer sur quelques...

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Objet et méthode des mathématiques ?

Quelles sont donc les principales caractéristiques de l'objet et de la méthode des mathématiques ? Quelle est la nature de cette science qui fascine tant le philosophe ? Abstraction de l'objet mathématiqueSelon le mot de Goblot (1858-1935), les sciences rationnelles (mathématiques et logique) «n'ont pas besoin, pour être vraies, que leurs objets soient réels» (Le Système des sciences, 1922)....

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Les mathématiques, modèle d'intelligibilité ?

En mathématiques, la certitude est requise Tous ceux, écrit Descartes (1596-1650), qui sont versés dans la géométrie savent «qu'il ne s'y avance rien qui n'ait une démonstration certaine» (Méditations métaphysiques, 1641) : aussi, les mathématiques, déclare-t-il, l'ont-elles, d'emblée, attiré, «à cause de la certitude et de l'évidence de leurs raisons» (Discours de la méthode, I - 1637). Il n'en...

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Questions posées par la physique contemporaine ?

Les limites apportées au déterminisme classiqueJusqu'au début de ce siècle, la physique proposait un univers susceptible d'être décrit avec une entière précision, par la localisation de ses parties dans l'espace et leur modification au cours du temps.Tous les événements de l'univers sont les effets nécessaires de causes antécédentes : qui connaîtrait toutes les causes, pourrait donc prévoir l'avenir....

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Théories et «faits» scientifiques ?

Fait «brut» et fait scientifique L'observation scientifique «confirme ou infirme toujours une thèse antérieure, un schéma préalable, un plan d'observation», écrit Bachelard (1884-1962), dans Le Nouvel Esprit scientifique. Ainsi la science contemporaine n'a-t-elle pratiquement jamais affaire au fait brut, perceptible dans l'expérience commune par le simple profane. Elle use d'ailleurs d'instruments spéciaux (et parfois absolument gigantesques comme les accélérateurs de...

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Les limites de la connaissance sensible ?

Dès l'Antiquité, de nombreux philosophes - et pas seulement les spiritualistes - ont souligné l'insuffisance de la connaissance délivrée par les sens.Démocrite : connaissance bâtarde et connaissance légitime Démocrite déclarait qu'«il existe deux connaissances, l'une due aux sens, l'autre à l'intellect ; à celle due à l'intellect, il donne le qualificatif de légitime, en lui accordant crédit pour juger...

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Le scandale ?

Le spectateur fait corps avec la valeur éthique que l'agresseur torture publiquement.Mais sans doute faut-il aller plus loin et parler d'une obscure complicité entre l'acteur scandaleux et le spectateur scandalisé. La conscience scandalisée se révolte contre l'autre, bien sûr, mais aussi, un peu, contre elle-même, car elle est troublée, elle se sent gagnée par la tentation. Pensez à...

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Peut-on concilier avec le devoir de tolérance les exigences d'une conviction sincère ?

Ils ne sont au fond que trois sceptiques qui s'accordent sur le scepticisme. Dans le même esprit Voltaire écrivait : « Nous devons nous tolérer mutuellement parce que nous sommes faibles, inconséquents, sujets à l'erreur. Un roseau couché par le vent dans la fange dira-t-il au roseau voisin couché dans le sens contraire : rampe à ma façon...

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Peut-on juger les opinions ?

À chacun sa vérité disant le sophiste Protagoras => Il n'y a que des opinions ou croyances ; à la question : « prouve ta preuve » il ne peut y avoir de réponse ; donc toutes les croyances et opinions se valent ; celles qui l'emportent à tel moment bénéficient de circonstances favorables qui l'effet de rapport de...

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Sartre fait dire à un de ses personnages : « IL N'Y AVAIT QUE MOI : J'AI DÉCIDÉ SEUL DU MAL. SEUL J'AI INVENTÉ LE BIEN ». Pensez-vous que l'individu puisse créer librement ses valeurs ?

Resterait-il en France pour travailler et faire vivre sa mère sans ressources ? Ou irait-il en Angleterre poursuivre la lutte contre l'envahisseur ? Sartre répond que ce jeune homme doit choisir lui-même sa voie et décider de ses valeurs. La création des valeurs est un acte personnel. Nul ne peut l'assumer que pour soi.Cependant, il ne semble pas...

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Y A-T-IL DE BELLES MORTS ?

Refouler notre propre mortalité, n'est-ce pas le meilleur moyen de perdre sa vie, de la sacrifier sans même nous en apercevoir ? Il y aurait alors une façon d'envisager la mort dans son lien indéfectible à la vie pour montrer que la vie spécifiquement humaine consiste à vivre pour des raisons et que si ces raisons sont menacées on peut...

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Le travail implique t-il un rapport de force ?

  Dans chaque cas, il convient de se demander si rapport de force il y a, et le décrire.   Dans les cas (1), (2) et (3), on peut supposer que le travail implique un rapport de force entre l'homme et la nature. L'homme, en effet, use de sa force physique pour transformer la matière, c'est-à-dire lui donner forme. Mais est-ce...

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Sagesse et passion peuvent-elles à votre avis s'accorder ?

Or pour Freud le cas est exactement identique et s'interprète de même, comme le conflit entre deux désirs dont l'un est gênant et peut être ignoré par le sujet. Il n'y a pas d'actes innocents ou anodins. Tous sont révélateurs d'un affrontement en moi de deux forces. L'hypothèse Freudienne de l'inconscient revient à dire que bon nombre d'actes « normaux »...

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Quand pouvons-nous dire que notre vouloir est libre ?

C'est un sujet sur l'absence de contraintes physiques, morales, politiques... Relisez bien le texte de Leibniz et l'analyse que vous venez d'en faire.Vous y avez de nombreux éléments de réponse.* Soulignez que la volonté est le fait d'un être libre.* Analyse cartésienne : la volonté...

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Affirme-t-on sa liberté en refusant d'admettre une vérité évidente ?

Lorsque je connais véritablement le bien, je le choisis. Mais j'ai pourtant la possibilité de choisir le mal puisque je suis infiniment libre. Descartes garde la vision classique du mal : « nul n'est méchant volontairement » disait Socrate. Lorsque je choisis le mal, c'est par ignorance. La connaissance me fait accéder à la vérité, au bien. Sartre...

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Pourquoi peut-on parfois désirer l'inconscient ?

Dans l'intervalle, nous ignorons ce qu'elle est, nous pouvons dire qu'elle est latente, entendant par là qu'elle est capable à tout instant de devenir consciente. En disant qu'une représentation est restée, dans l'intervalle, inconsciente, nous formulons encore une définition correcte, cet état inconscient coïncidant avec l'état latent et l'aptitude à revenir à la conscience.  Alain   Il y a...

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A quelles conditions l'idée de progrès est-elle acceptable ?

Si la loi conserve sa validité, l'application qu'en faitMarx à l'échelle macrohistorique ne tient pas compte des tendances et des capacités que possède le capitalisme A ri provisoirement ses crises. Marx avait pourtant fait état de celles-ci, comme à propos de la baisse tendancielle du taux de prolo, en insistant sur le fait qu'il ne s'agissait que d'une...

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La vocation de l'art consiste-t-elle nécessairement à rendre « durable » ce qui n'est que « fugitif » ?

L'art est une perception directe du réel, dégagée de toute pensée utilitaire, pratique. « Voir avec des yeux de peintre, c'est voir mieux que le commun des mortels. Lorsque nous regardons un objet, d'habitude, nous ne le voyons pas ; parce que ce que nous voyons, ce sont des conventions interposées entre l'objet et nous ; ce que...

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La nature humaine est-elle, d'après vous, responsable de la violence entre les hommes ?

On ne va pas continuer à énumérer les philosophes, les penseurs qui prônent une nature humaine par essence agressive ou au contraire, tel Rousseau, une nature humaine essentiellement bonne (cf. les religions monothéistes). 2. Il faut maintenant se demander si, que l'homme soit naturellement bon ou violent, la culture ne peut pas pallier les failles de la nature humaine...

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