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Anthropologie

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Aperçu du corrigé : Anthropologie



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Document transmis par : AKNAJ123-293965


Publié le : 16/12/2017 -Format: Document en format HTML protégé

Anthropologie
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Partie 1 – Présentation générale

I – Emploi des termes : anthropologie, ethnologie, ethnographie.

Les termes «anthropologie» et «ethnologie» constituent une même discipline. Ceci est lié à la naissance de la discipline et ces spécificités.

L’anthropologie est la première discipline des sciences sociales qui né au 19ème s. En 1724, un français, LAFITEAU, demande la création d’une discipline, d’un champ de savoir, « anthropologie et l’ethnologie», dans son ouvrage Mœurs des sauvages américains comparés aux mœurs des premiers temps. A cette époque, la France possédait des colonies, et LAFITEAU a vécu au milieu de population amérindienne, et posera les assise de la naissance de son œuvre, et pose la nécessité de créer un champ de savoir devant se consacrer spécifiquement à l’étude du sociale et du culturelle dans les territoires extra-européens.

En 1787 et 1788, Alexandre CHAVANNES, pasteur suisse, auteurs de deux œuvre qui fonde la discipline qui s’appel ou « anthropologie » ou « ethnologie ». L’une de ces œuvres, Anthropologie générale, fait apparaitre pour la première fois le terme « anthropologie ». L’œuvre de LAFITEAU était partie d’observations. CHAVANNE fait la synthèse, de la « pré-anthropologie ». Le problème qui se pose à CHAVANNE est que le terme « anthropologie » existait déjà, et il voulait la distinguer. L’anthropologie était employée dans le champ de la philosophie. CHAVANNE a donc pris soin de distinguer l’anthropologie et l’ethnologie de la philosophie. La philosophie aborde la question de l’homme vivant en société d’un point de vue général, sans intégrer le point de vue social et culturel de l’ensemble des hommes. L’étude des singularités sociales et culturelles de l’homme sera le champ de l’anthropologie, et non l’Homme. Le terme « anthropologie » était aussi employé dans la science de la nature. L’anthropologie biologique-physique est une science de la nature. C’est dans ce double complexe que CHAVANNE crée l’ethnologie et l’anthropologie. CHAVANNE a choisi la racine grec « ethnos » d’une part parce qu’il signifiait population, il serait donc question d’étudier les formes sociales et culturelles des populations ; d’autres part « ethnos » signifiait autrefois Nation, c’est-à-dire des populations non chrétienne, on retrouve cette usage aujourd’hui dans les populations amérindiennes. L’anthropologie est l’étude de forme de structuration sociale et culturelle dans différentes sociétés à travers le monde. Il faut attendre le 20ème s. pour que l’anthropologie se consacre à l’étude de nos sociétés.

De la fin du 18ème s. jusque dans les années 90, les français utilisaient majoritairement le terme « ethnologie ». Si en France et les pays francophone le terme est « ethnologie », les anglo-saxon, de la fin du 18ème s. jusqu’à aujourd’hui, ont toujours exclusivement employé le terme « d’anthropologie ». Aujourd’hui, en France et dans les pays francophones, nous employons soit le terme « anthropologie » soit le terme « d’ethnologie ». L’une des raisons est liée au fait que pour l’anthropologie, la communication internationale s’effectuée en anglais.

Pour les Etats-Unis dans les années 20, les anthropologues se sont mis à travailler dans leurs sociétés. A l’étude des monde extra-européen avait été associé que les anthropologues travaillaient avec des aspects primitifs, des faits de « traditions », qu’ils pratiqueraient sur une archéologie du sociale et du culturelle. Donc, l’idée était que les anthropologues travaillaient sur de passé. Toutes ces préjugés on suscitait un remoud de la discipline dans les années 60 en France. D’où, l’organisation de colloques pour mettre en avant sur le travail du présent, pour mettre fin aux préjugés. Ce sont donc ces anthropologues qui ont saisi le terme d’anthropologie. Donc entre la fin des années 80, de nombreux livres ont mit en avant l’anthropologie comme l’étude des mondes contemporains. C’est à partir des années 90 que progressivement le terme « anthropologie » fut de plus en plus employé.

Que l’on soit en France ou ailleurs, on employé le terme « anthropologie » pour nommer des champs thématiques à l’intérieure de la discipline.

Le terme « ethnographie » est la méthode de recherche sur le terrain employée par les anthropologues, et ou, ethnologues.

Au 18ème s., il fut posé comme principe que l’on ne pouvait pas étudier à distance, il fallait donc s’en rapprocher. Nous avons alors le concept « in situ », c’est-à-dire être sur place ; or, ceci ne suffisait pas. Il émerge alors un autre concept, « in vivo », c’est-à-dire une immersion à l’intérieur des situations sociales et culturelles dont on entreprend l’étude, l’observateur sera amenée à vivre lui-même les situations sociales et culturelles qu’il vit. Donc, en s’immergent, l’observateur prend par à la vie et aux temporalités des personnes qui sont les acteurs des situations. Cette méthode est de plus en plus employé par la sociologie, tel que l’Ecole de Chicago.

Claude LEVIS-STRAUSS à une particularité. L’anthropologie du 20ème s. s’est construit contre l’évolutionnisme, il y a donc eu une réaction pour le principe ethnographique. L’anthropologie dit « moderne » repose alors sur l’ethnographie. Claude LEVIS-STRAUSS est l’exception. Il a eu une pratique ethnographique courte, Triste tropique, menée par des travaux de secondes mains, c’est-à-dire des analyses interprétatives par d’autres anthropologues. Claude LEVIS-STRAUSS fut nommé au Collège de France, et donc amené à exercer une influence en proposant une distinction entre l’ethnographie, l’ethnologie et l’anthropologie.

II – Définition de la discipline

Ces disciplines étudient des faits sociaux et culturels. L’anthropologie consiste à étudier des phénomènes sociaux. A l’intérieur de ces disciplines, il y a deux grands axes : il y a d’une part de l’anthropologie dit « sociale » et de l’anthropologie dite « culturel ».

En fait, selon les pays nous avons plus d’anthropologie sociale (par exemple, en Angleterre), quand on a affaire aux travaux des États-Unis, on a largement à faire à de l’anthropologie culturel. En France, nous avons une particularité, dans lequel nous avons une pratique disciplinaire qui se joue dans les deux champs. Cette particularité est liée aux relations avec la sociologie, notamment avec E. DURKHEIM et M. MAUSS.

1 – L’anthropologie sociale.

L’anthropologie sociale est la plus ancienne. Les tous premiers travaux à partir de 1800 ont été menés dans l’anthropologie sociale. L’anthropologie sociale a des liens étroits avec la sociologie. Il a fallu un certain nombre d’année pour comprendre que nous avions besoin du culturel pour mieux comprendre le sociale. Quand la sociologie commence à émerger, à ce moment là, la sociologie est orientée vers l’étude de la société. Entre le 19ème et 20ème s., l’étude de l’anthropologie sociale essaye d’être la plus approfondit possible des formes sociales, c’est-à-dire les liens sociaux. Ces liens sociaux distinguent l’étude des relations sociales et l’étude des rapports sociaux. Les relations sociales se sont les relations entretenues dans un espace sociale entre les personnes qui sont clairement identifiable. Les relations sociales peuvent être directes ou médiatisés.

Dans le cadre des rapports sociaux, on prend des groupes de personnes réunit par des traités sociaux, on les réunit en catégorie. On est dans un rapport plus générique. Pour comprendre ce qui se joue dans les liens sociaux, on entend les modes d’organisations sociales, c’est-à-dire comment les trames sociales sont organisées et s’articule à l’intérieur d’elles. L’étude des formes d’organisations sociales, l’étude des institutions, des rapports présents, l’étude des rapports de pouvoir de puissance, des formes d’inégalités ou d’égalités en présence… donc comment l’ensemble du sociale est organisé, une fois se travaille fait, on tend en anthropologie sociale à mettre en exacerbe le poids, les effets, qu’on les structurations sociales sur les productions, ou les configurations, culturelles et symboliques. On est dans une étude dont l’objet premier et dernier et le social, on voit l’aspect culturel à travers le prisme du social.

2 – L’anthropologie culturelle.

L’anthropologie culturel, le social est saisi par le prisme du sociale. L’anthropologie culturel est récente, elle nait dans les années 1880-1890. Elle émerge pleinement aux Etats-Unis. L’anthropologie culturelle repose dans une étude des formes de structuration culturelle et symbolique. Pour les Etats-Unis, les premières études dans les processus d’enculturation, ont attrait à l’étude des modes de transmissions des marqueurs ou traits culturels. Les processus d’acculturation sont qu’es-ce qui se joue dans les rapports interculturel, les circulations d’une culture à une autre. Le processus d’enculturation et d’acculturation mène à l’identité.

1925 : Marcel Mauss (sociologue devenu anthropologue) institutionnalise l'anthropologie, forme la 1ère génération d'anthropologues français universitaires. Cette anthropologie a comme fond d'assise la sociologie de Durkheim/Mauss.

III – Les principaux préjugés vis-à-vis de l’anthropologie.

L’un des principaux préjugés consisteraient à dire que l’anthropologie se constitue uniquement dans le passé. Pour les Etats-Unis, on observe des études plus proches, pour la France se développe « l’anthropologie du proche ». La pratique disciplinaire se distribue aussi bien dans le lointain et le proche. Au niveau des médis, on abord jamais l’anthropologie du proche alors qu’elle a une tradition aussi solide que celle du lointain.

Second approche consiste à penser que les anthropologues du proche étudie des faits sociaux et culturelle traditionnelle. Bien entendu, cela ne correspond pas à ce qui se passe dans la discipline. Dans les années 30-40, les anthropologues ont commencé à étudier le monde urbain. Au jour d’aujourd’hui, nous n’employons plus ces termes, l’anthropologie travail dans des champs similaires de la sociologie. Notre pratique se distribue sur l’ensemble des faits sociaux et culturels.

Troisième préjugé, qui aujourd’hui n’a presque plus court, mais il y a encore 15 ans il était relativement en vigueur. C’est un préjugé qui consisté à penser que les méthodes anthropologiques étaient fantaisiste. La méthode de recherche anthropologie a fait quelque fois fait sourire, cela est liée au fait que l’anthropologie a une méthode de recherche empirique et inductive, cela renvoi à la méthode de terrain, c’est-à-dire à s’immerger dans le champ d’observation. Cette méthode recherche à fait sourire pendant longtemps parce que, quand les sciences sociales ont du se faire reconnaitre comme des sciences appart entière. Dans le construis de la sociologie, la démarche de la reconnaissance de la sociologie à été différente de celle de l’anthropologie. En anthropologie, du 19ème à aujourd’hui, la pratique repose sur l’intersubjectivité. Ainsi, la méthode de travail se distingue de la méthode sociologique. Le modèle de reconnaissance de science social est un modèle qui se calait sur la médecine. Donc, cela laisser sous entendre que la méthode anthropologique étaient fantaisiste. A la fin année 80, la sociologie s’est de plus en plus intéressée à la méthode anthropologique, ethnographique, et les manient à l’intérieur de la sociologie. La méthode anthropologique s’observe aussi en histoire, en politique, et dans l’étude du temps présent. L’étude du temps présents (année 30 à aujourd’hui) travail sur les fluctuations actuelles. De plus en plus, on empreint la méthode anthropologique, l’observation par immersion.

Dernier préjugé et l’idée que l’anthropologie, comme la sociologie, s’intéresserait qu’aux dimensions collective. Actuellement, en anthropologie, on travail sur des niveaux individuels, niveaux inter-individuelles. Pour comprendre ce qui se joue au niveau inter-individuel on n’a besoin du niveau individuel. La pratique se fait entre ces différents niveaux. Autrefois, on avait affaire à une anthropologique qui privilégiait la sphère collectif, tous cela a bougé au 20ème s. L’une des orientations actuelles est d’avoir recoure à une variation des échelles d’étude en anthropologie. Ce mouvement accompagne un mouvement qui consiste à saisir ce qui est singulier, générale et globale. La question des variations d’échelles est une question épistémologique important en anthropologie, en sociologie et en histoire.

IV – Les grandes répartitions disciplinaires.

1 – L’anthropologie sociale et culturelle.

(voir plus haut)

2 – Les répartitions par ères géographiques et culturelles.

Cela scientifique qu’il y a de l’anthropologie africanisme, américanisme, européenne, pacifique-océanique…. L’ensemble de la planète est quadrié, et il y a des traditions anthropologiques. Le champ européen est la dernière aire découverte.

On a une diversité de faits sociaux culturels à étudier qui se distribue sur l’ensemble des aires de la planète. L’étude du culturelle a émergé au 19ème parce que lorsque l’on travail dans des aires radicalement différents, on a besoin de les connaitre.

3 – Le point de repère est géographique.

Le point de regard aujourd’hui se centre, serte il est question de géographique, c’est ce qu’il se joue avec l’anthropologie du lointain et l’anthropologie du proche.

L'anthropologie du lointain : celle du lointain cad ce qui est éloigné socialement et culturellement, étude de l'autre, du différent, pratiquée par des anthropologues occidentaux, dans les 60s – 70s les zones travaillées sont les colonies (un certain nombre de personnes dont les cultures étaient étudiées par des anthropologues occidentaux sont à l'université et étudient leur propre culture ; il s'agit ici d'une anthropologie du proche).

L'anthropologie du proche : 2nd moitié du 20è siècle, 2 formes se développent :

-&gt; l'étude de nos propres sociétés et cultures (occidentales) effectuée par des anthropologues eux mêmes occidentaux.

-&gt; L'étude de sociétés et cultures extra occidentales par des anthropologues eux mêmes extra occidentaux.

50s – 60s : développement de la pratique ethnologique française, développement de l'anthropologie du proche (rapprochement de la sociologie et de la science politique).

Pour étudier ce qui est différent il faut s'approcher, s'immerger à l'intérieur de la culture, se socialiser pour comprendre certains faits. Pour faire reconnaître sa pratique dans l'étude du proche, les anthropologues ont transposé la base de la légitimation classique dans l'étude du proche (un lointain dans le proche).

a) À...


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