1814-1815: LE CONGRÈS DE VIENNE

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1814-1815: LE CONGRÈS DE VIENNE

Histoire-géographie

Aperçu du corrigé : 1814-1815: LE CONGRÈS DE VIENNE



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1814-1815: LE CONGRÈS DE VIENNE
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Après l'abdication de Napoléon et le traité de Paris (30 mai 1814) qui ramenait la France à ses limites de 1792, les vainqueurs décidèrent de se réunir, à Vienne, pour reconstruire l'Europe. En cet automne de 1814, l'empereur François invita dans sa sombre Hofburg ses frères couronnés, ainsi que leurs ministres. On vit ainsi arriver le tsar Alexandre, les rois de Prusse, de Danemark, de Bavière, de Wurtemberg et plusieurs autres chefs d'Etat. Tandis que le descendant des Habsbourg s'efforçait de distraire ses hôtes et toute la noblesse internationale accourue dans la capitale autrichienne, les diplomates travaillaient sous la direction du chancelier Metternich, le grand meneur de jeu.


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Corrigé : 1814-1815: LE CONGRÈS DE VIENNE Corrigé de 2004 mots (soit 3 pages) directement accessible

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  • Marjolaine36012 (Hors-ligne), le 17/10/2010 à 17H18.
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    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Depuis le Congrès de Paris, Napoléon III voyait s'envoler l'espoir de réviser les traités de 1815., J. BAINVILLE, Hist. de France, XX, p. 495.

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    Reprendre de l'argent à la Prusse, à la Prusse qui s'est montrée si avide de nos trésors en 1814 et en 1815! Edmond About, l'Homme à l'oreille cassée, Projet Gutenberg

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    Redisons-le, l'installation de la Prusse dans les provinces rhénanes a été le fait capital du congrès de Vienne., HUGO, le Rhin, Conclusion, XI.

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    Voir d'abord s'il y a moyen d'avancer la date du congrès de Vienne... Ensuite, et dès maintenant, déchaîner partout à la fois une campagne ouverte, officielle, retentissante (...), MARTIN DU GARD, les Thibault, t. V, p. 139.

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    Je dis, Reste là, étalé sur ces dalles amicales ou tout au moins neutres, n'ouvre pas les yeux, attends que vienne le Samaritain, ou que vienne le jour et avec lui les sergents de ville ou qui sait un salutiste., S. BECKETT, Nouvelles, «le Calmant», p. 69.

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    La langue avait autrefois des impersonnels : -il ne me chaut pas. Aujourd'hui, elle use surtout de -peu importe, n'importe. On dit aussi : -il m'est indifférent, égal : il m'est indifférent qu'elle vienne ou ne vienne pas se fixer ici; - -peu m'importe que son opinion soit favorable ou non., F. BRUNOT, la Pensée et la Langue, p. 552.

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    (...) les débats de ce congrès -(le XËe congrès de l'Union calédonienne) ont mis l'accent sur le thème de l'indépendance kanake à propos de laquelle M. Jean-Marie Tchibaou, vice-président de l'Union calédonienne, a déclaré : «-Le pays colonisé, c'est le pays kanake. C'est donc le peuple indigène, seul peuple légitime de ce pays, qui est colonisé et qui se trouve en droit de revendiquer son bien.», l'Union calédonienne et l'Indépendance kanake, -in le Monde, 7 sept. 1979.

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    En réalité, dans une langue bien écrite ou bien parlée, il n'y a pas de particules explétives, c'est-à-dire inutiles. Chacune d'elles a sa raison d'être (...) «Je crains qu'il -ne vienne» (...) est une expression qui fait partie intégrante de ma syntaxe, parlée ou écrite, depuis mon adolescence (...) «Je crains qu'il vienne» est une faute de gens peu instruits ou qui se négligent., A. DAUZAT, Guide du bon usage, p. 148-149.

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    (...) elle a été fort émue de ma douleur qu'elle ne pouvait méconnaître, je fondais en larmes en lui parlant., B. CONSTANT, Journal intime, 3 sept. 1815.

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