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L'acte de se nourrir relève-t-il de la nature ou de la culture ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : L'acte de se nourrir relève-t-il de la nature ou de la culture ?



Publié le : 8/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

L'acte de se nourrir relève-t-il de la nature ou de la culture ?
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La survie de l'homme dépend d'un équilibre de la satisfaction de ses besoins naturels et nécessaires Pour vivre il doit manger pour reconstituer l'énergie que son corps a dépensé et retrouve les différents nutriments qui sont indispensable à son corps mortel. Se nourrir lui est vital, comme tout être vivant engendré par la nature. Ainsi il paraît évident que c'est la nature de l'homme qui lui dicte ce besoin, manger est un besoin naturel que l'homme doit faire pour assurer la vie de son corps animal. Tous les hommes doivent restaurer leur corps et ce besoin est suivie d'une satisfaction que l'instinct de conservation ordonne, l'homme en dépend. Cependant si l'homme et tout être vivant ont en commun la nécessité de s'alimenter pour survivre, peut on pour autant mettre cette perception sur le même pied d'égalité? En effet l'animal cherche à satisfaire un besoin naturel en se nourrissant cependant il n'a pas conscience qu'il se nourrit, cet un réflexe instinctif qui le pousse à chercher de quoi manger, l'animal ne sait pas qu'il se nourrit. Par contre l'homme possède la particulier d'identifier consciemment son besoin de nourritures, il cherche ce qui serait bon pour lui, il sait que se nourrir est vital. Le bébé tète sa mère par instinct, il ne se nourrit pas, il est nourri par sa mère. C'est par l 'éducation que l'homme apprend à manger, on lui enseigne ce qui est bon pour lui, il distingue avec ses diverses expériences les goûts des aliments, il trouve des préférences dans certains aiment plutôt que dans d'autres, les différents plats varient d'une société à l'autre. Se nourrir n'est plus uniquement instinctive il devient un acte culturel où les préférences de l'individu entrent en compte dans le choix contrairement aux autres êtres vivants.


  • Première partie : Comment l'acte de se nourrir pourrait-il ne relever que de la nature ?
  • Deuxième partie : Du besoin alimentaire au désir
  • Troisième partie : Se nourrir, acte culturel

 
 



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    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Épicure

    Parmi nos désirs, les uns sont naturels et les autres vains. Parmi les désirs naturels, il y en a qui sont nécessaires, et d’autres dont l’objet n’est que naturel, sans être nécessaires. Parmi les nécessaires, il y en a qui regardent notre bonheur, d’autres la tranquillité continue du corps, d’autres enfin l’entretien de la vie. Une théorie exacte de ces désirs sait ce qu’il faut fuir ou rechercher pour la santé du corps et pour la paix de l’âme : deux choses qui constituent tout notre bonheur. Car tout ce que nous faisons dans la vie se rapporte à ces deux points : écarter la souffrance et atteindre la tranquillité de l’âme. Quand nous les avons atteints, il n’y a plus en nous de trouble ni d’agitations : l’être vivant n’a rien de plus à acquérir ni à rechercher pour compléter son bien-être. Nous ne ressentons le besoin du plaisir que quand la privation nous cause quelque douleur. Dès que nous ne sommes plus remués par cette douleur, nous n’avons plus de désirs. C’est pour cela que nous disons que le plaisir est le commencement et la fin du bonheur de la vie : c’est le plaisir qui a été reconnu comme bien principal et conforme à notre nature. C’est du plaisir qu’il faut partir pour déterminer ce qu’il faut rechercher ou fuir […]. Quoique tout plaisir soit un bien en soi, parce qu’il convient à notre nature, il y a cependant des plaisirs qu’il faut se refuser. De même, quoique toute douleur soit un mal en soi, il y a cependant des douleurs qu’il faut embrasser. C’est à la raison à considérer la nature des choses, à peser les avantages et les inconvénients.

    Aristote

    Il est donc évident que la cité est du nombre des choses qui sont dans la nature, que l'homme est naturellement un animal politique, destiné à vivre en société et que celui qui, par sa nature et non par l'effet de quelque circonstance, ne fait partie d'aucune cité, est une créature dégradée ou supérieure à l'homme. Il mérite, comme dit Homère, le reproche sanglant d'être sans famille, sans lois, sans foyers ; car celui qui a une telle nature est avide de combats et, comme les oiseaux de proie, incapable de se soumettre à aucun joug. On voit d'une manière évidente pourquoi l'homme est un animal sociable à un plus haut degré que les abeilles et tous les animaux qui vivent réunis. La nature, comme nous disons, ne fait rien en vain. Seul, entre les animaux, l'homme a l'usage de la parole ; la voix est le signe de la douleur et du plaisir et c'est pour cela qu'elle a été donnée aussi aux autres animaux. Leur organisation va jusqu'à éprouver des sensations de douleur et de plaisir et à se le faire comprendre les uns aux autres ; mais la parole a pour but de faire comprendre ce qui est utile ou nuisible et, par conséquent aussi, ce qui est juste ou injuste.

    Rousseau

    [...] il est aisé de voir qu'entre les différences qui distinguent les hommes, plusieurs passent pour naturelles qui sont uniquement l'ouvrage de l'habitude et des divers genres de vie que les hommes adoptent dans la société. Ainsi un tempérament robuste ou délicat, la force ou la faiblesse qui en dépend, viennent souvent plus de la manière dure ou efféminée dont on a été élevé, que de la constitution primitive des corps. Il en est de même des forces de l'esprit, et non seulement l'éducation met de la différence entre les esprits cultivés et ceux qui ne le sont pas, mais elle augmente celle qui se trouve entre les premiers à proportion de la culture ; car qu'un géant et un nain marchent sur la même route, chaque pas qu'ils feront l'un et l'autre donnera un nouvel avantage au géant. Or, si l'on compare la diversité prodigieuse d'éducations et de genres de vie qui règnent dans les différents ordres de l'état civil avec la simplicité et l'uniformité de la vie animale et sauvage, où tous se nourrissent des mêmes aliments, vivent de la même manière et font exactement les mêmes choses, on comprendra combien la différence d'homme à homme doit être moindre dans l'état de nature que dans celui de société, et combien l'inégalité naturelle doit augmenter dans l'espèce humaine par l'inégalité d'institution.


    Épicure

    Nous disons que le plaisir est la fin de la vie, nous ne parlons pas des plaisirs des hommes débauchés ni de ceux qui consistent dans la jouissance, comme l’imaginent certaines gens, mais nous entendons le plaisir comme l’absence de douleur pour le corps, l’absence de trouble pour l’âme. Car ce ne sont ni des beuveries et des festins à n’en plus finir, ni la jouissance de jeunes garçons ou de femmes, ni la dégustation de poissons et de bonne chère que comporte une table somptueuse, qui engendrent la vie heureuse, mais c’est un entendement sobre et sage, qui sache rechercher les causes de tout choix et de toute aversion et chasser les opinions fausses, d’où provient pour la plus grande part le trouble qui saisit les âmes. Or le principe de tout cela, et par conséquent le plus grand bien, c’est la prudence. Et voilà pourquoi la prudence est une chose plus précieuse que la philosophie elle-même ; car c’est elle qui donne naissance à toutes les autres vertus, en nous enseignant qu’il est impossible de vivre heureusement sans vivre avec prudence, honnêteté et justice, comme il est impossible de vivre avec prudence, honnêteté et justice sans vivre par là même heureusement.

    Citations

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