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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : se propose de montrer au moi qu'il n'est seulement pas mare dans sa propre maison ». Freud, Introduction à la psychanalyse, 1917. « L'homme comme tout être vivant pense sans cesse, mais ne le sait pas; la pensée qui devient consciente n'en est que la plus petite partie, disons : la partie la plus médiocre et la plus superficielle. » Nietzsche, Le Gai Savoir, 1883. « L'hypothèse de l'inconscient est nécessaire [...], parce que les données de la conscience sont extrêmement lacunaires. » Freud, Métapsychologie, 1952 (posth.) « Il existe deux variétés d'inconscient : les faits psychiques latents, mais susceptibles de devenir conscients, et les faits psychiques refoulés qui, comme tels et livrés à eux-mêmes, sont incapables d'arriver à la conscience. [...] Nous réservons le nom d'inconscients aux faits psychiques refoulés.
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l'inconscient l'égard effort l'existence rend-elle rendre rend-il régimes démocratie admettre soi-même vain autrui vaine l'homme soi opinions découverte envers tout meilleur pouvons-nous connaître toute lucidité prétention autrement renoncer d'autrui objectivité science est-ce recevables mort qu'à penser reconnaître partir nous-mêmes même
On oppose communément le conscient et l’inconscient. Le conscient serait ce dont nous avons connaissance, ce à quoi notre prêtons attention, tandis que l’inconscient serait le domaine ce qui nous échappe comme une force ou un déterminisme venant des profondeurs de notre être ou de notre vie psychique. L’inconscient serait donc presque de l’inconnu. En ce sens, il semble qu’il y ait manifestement un conflit entre l’inconscient et tout effort de lucidité à l’égard de soi-même dans la mesure où la lucidité relèverait du domaine de la conscience. Pourtant ne serait pas aller trop vite en besogne ? En effet, au sens précis du terme, l’inconscient désigne pour la psychanalyse le psychisme refoulé. Dès lors, il semble qu’une opposition frontale entre conscience et inconscient soit quelque peu trop naïve. Mais plus simplement ne pourrait-on pas dire que l’inconscient est justement une prise de conscience des causes qui nous déterminent, c’est-à-dire qu’il y ait des faits psychiques aperçus de nous mais qui ne peuvent pas être expliqués par la conscience ? En ce sens, l’inconscient serait donc bien cette hypothèse produit justement par cet effort de lucidité envers soi-même. Cette hypothèse viendrait de la genèse de cet effort de lucidité. Et c’est en ce sens que se pose la question : « admettre l’existence de l’inconscient est-ce rendre vain tout effort de lucidité à l’égard de soi-même ? ».
Ainsi, s’il est possible de faire le procès de l’inconscient au nom justement de cet effort de lucidité à l’égard de soi-même (1ère partie), il faudra se demander s’il ne s’agit pas là d’un procès d’intention relevant d’une méconnaissance de ce qu’est l’inconscient. Développant un point de vue positif sur l’inconscient il nous sera peut-être possible de lever la contradiction entre inconscient et lucidité (2nd partie) et ainsi observer sa valeur opératoire et sa fécondité cognitive notamment en rapport à cette exigence de lucidité envers toi ou plus simplement à l’impératif socratique du « connais-toi toi-même ! » (3ème partie).
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