Un des chefs de la rébellion algérienne, un des artisans de l'indépendance de son pays, paradoxalement il a passé les années les plus violentes de la guerre d'Algérie en France. Il fut le premier président élu de son pays.
Ahmed Ben Bella est né le 25 décembre 1918 à Maghnia, une petite bourgade près de Tlemcen à l'est de l'Algérie près de la frontière marocaine. Milieu modeste, son père était commerçant et sa mère appartenait à une famille d'agriculteurs. Il a fait ses études à l'école, sur le modèle français, puis au lycée de Tlemcen. C'est là, à l'adolescence qu'il dit avoir rencontré les premiers signes de discrimination entre Français et Algériens, et de nationalisme chez ses camarades.
En 1937, il fait son service militaire et comme beaucoup d'Algériens à l'époque, il est enrôlé dès le début de la Seconde Guerre mondiale. Il fait une guerre exemplaire comme adjudant dans les tabors marocains, participe à la campagne d'Italie, puis de France. Il est de ceux que le Maréchal Juin impressionné par leur courage et leur fougue appelait " les Furieux ". Il revient en Algérie décoré de la Médaille militaire en 1940, de la Croix de Guerre en 1944 remise par le général de Gaulle lui-même ayant cru l'espace d'une guerre que l'Algérie et la France appartenaient à une seule et même nation.
Conflit armé entre deux ou plusieurs Etats. Les problèmes posés par la guerre sont plutôt du ressort de la politique et du droit. En philosophie, on pose plutôt la question du fondement de ce droit et de la légitimité de la guerre.
Le nationalisme peut avoir un aspect positif et négatif. Dans son aspect positif, il désigne l'attachement à la nation et la revendication du droit à l'existence politique et à l'autodétermination. Dans son aspect négatif, il implique l'affirmation de la supériorité de sa propre nation sur les autres.
Eléments du langage qui associent d'une façon conventionnelle une suite de sons et un concept.