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ALAIN: De notre dépendance envers autrui

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ALAIN: De notre dépendance envers autrui

Philosophie

Aperçu du corrigé : ALAIN: De notre dépendance envers autrui



Publié le : 27/2/2008 -Format: Document en format FLASH protégé

	ALAIN: De notre dépendance envers autrui
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  • alain : Éviter les préjugés, se méfier des opinions communes et des idées toutes faites: tel est le message d'Alain. Pour cela, il faut travailler en prise directe sur le monde humain tel que nous le voyons et non à partir d'un système théorique éloigné de la réalité.
  • autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.

   Alain montre que notre dépendance à autrui est manifeste sur trois plans : — le plan des idées en général : contemporaines des mots, les pensées sont donc initialement apprises comme eux, avec eux ; — le plan de la connaissance du monde extérieur : celui-ci est d'abord présenté par autrui (les éducateurs au sens large), qui nous le « montre » et le « nomme »; sur cette question....

Nous passons tous par cette expérience décisive, qui nous apprend en même temps la parole et la pensée. Nos premières idées sont des mots compris et répétés. L'enfant est comme séparé du spectacle de la nature, et ne commence jamais par s'en approcher tout seul ; on le lui montre et on le lui nomme. C'est donc travers l'ordre humain qu'il connaît toute chose ; et c'est certainement de l'ordre humain qu'il prend l'idée de lui-même, car on le nomme, et on le désigne lui-même, comme on lui désigne les autres. L'opposition du moi et du non-moi appartient aux théories abstraites ; la première opposition est certainement entre moi et les autres ; et cette opposition est corrélation ; car en l'autre je trouve mon semblable qui me pense comme je le pense. Cet échange, qui se fait d'abord entre la mère et l'enfant, est transporté peu à peu aux frères, aux amis, aux compagnons. Ces remarques sont pour rappeler qu'en toutes les recherches sur la nature humaine, il faut se tenir très près de l'existence collective, si naturelle à tout homme, et en tout cas seule possible pour l'enfant.ALAIN


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Le corrigé du sujet " ALAIN: De notre dépendance envers autrui " a obtenu la note de : aucune note

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  • rose14-177408 (Hors-ligne), le 24/07/2012 à 24H15.
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    Problématique

    Ainsi je ne puis me proposer pour maxime de ne pas restituer le dépôt qu'on m'a confié, ou de voler, ou de mentir. Car de tels préceptes ne sauraient être universalisés sans contradiction. b) Le respect dû à la raison s'étend évidemment au sujet raisonnable, c'est-à-dire à la personne humaine. II faut faire à Kant une place d'honneur à l'origine du courant personnaliste, d'abord parce qu'il insiste sur l'autonomie de la personne humaine qui ne relève que d'elle-même, ensuite parce qu'il exige le respect de la personne humaine. La personne raisonnable n'est pas seulement la source des valeurs, elle est aussi la valeur par excellence. D'où la seconde maxime : «Agis toujours de telle sorte que tu traites l'humanité en toi et chez les autres comme une fin et jamais comme un moyen» (à partir de cette maxime on condamnera aisément l'esclavage et plus généralement toute forme d'exploitation de l'homme par l'homme).

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Les actes extérieurs de religion - et le voeu en est un - sont un hommage significatif de notre dépendance envers Dieu. Par le voeu, c'est notre liberté même que nous déclarons dépendante, en la liant envers lui. Nous offrons non seulement ce que nous promettons, mais dans l'acte même de promettre nous donnons quelque chose de notre liberté., A.-I. MENNESSIER, -in Initiation théologique, t. III, p. 880.

    Ajouté par webmaster

    La complaisance envers autrui n'est pas beaucoup moins ruineuse que celle envers soi-même., GIDE, Journal, 25 nov. 1905.

    Ajouté par webmaster

    La complaisance envers autrui n'est pas beaucoup moins ruineuse que celle envers soi-même., GIDE, Journal, 25 nov. 1905.

    Ajouté par webmaster

    Quel enfant je suis resté longtemps, pour chercher, pour inventer des points de sympathie - -quelle que soit la personne avec qui je me trouve. Cela put me servir, il est vrai, à comprendre plus subtilement les autres, mais cela a encombré ma vie de pseudo-amitiés dont aujourd'hui je ne peux me dépêtrer sans peine. La complaisance envers autrui n'est pas beaucoup moins ruineuse que celle envers soi-même., GIDE, Journal, 25 nov. 1905.

    Ajouté par webmaster

    Je ne puis pas me connaître -en autrui si autrui est d'abord objet pour moi et je ne peux pas non plus saisir autrui dans son être vrai, c'est-à-dire dans sa subjectivité., SARTRE, l'être et le Néant, p. 299.

    Ajouté par webmaster

    "Parmi les devoirs particuliers envers autrui, le premier est la véracité de la parole et de la conduite. Elle consiste dans la conformité entre ce qui est et dont on a conscience et ce que l'on dit et montre aux autres." Hegel, Propédeutique philosophique.

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    "Entre autrui et moi-même il y a un néant de séparation. Ce néant ne tire pas son origine de moi-même, ni d’autrui, ni d’une relation réciproque d’autrui et de moi-même; mais il est, au contraire, originellement le fondement de toute relation entre autrui et moi." Sartre, L’Être et le Néant.

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    (...) ce même esprit caustique envers soi-même, envers les siens, envers tout ce qu'il aimait, le poussait à rengréger sur la misère (...), GIDE, Si le grain ne meurt, I, VI, p. 181.

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    Par la simple -dépendance, on est en tutelle, on ne peut rien résoudre, rien entreprendre sans avoir le consentement d'une certaine personne (...), LAFAYE, Dict. des synonymes, Subordination, dépendance.

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    Quelle est la couleur de la tomate ?

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