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Albert CAMUS, Carnets

Littérature

Aperçu du corrigé : Albert CAMUS, Carnets



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Document transmis par : Fanny38957


Publié le : 18/10/2010 -Format: Document en format FLASH protégé

Albert CAMUS, Carnets
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  • camus : Ayant pris conscience de l'absurdité de l'existence humaine, Camus refusa de céder au désespoir et montra qu'il est possible de donner un sens à sa vie, en luttant pour les valeurs morales et intellectuelles essentielles.

 

Dans un commentaire composé, vous pourriez étudier par quels moyens l'auteur exprime les sentiments divers et complexes que lui inspire la ville.
On cherchera à dégager d'abord ce qui fait l'originalité de cette page par rapport à d'autres descriptions similaires de la grande ville. On remarquera la relative absence de détails pittoresques concernant les monuments et l'intérêt extrême que Camus porte aux gens... On insistera sur les paradoxes (la douceur, la nature) et sur la diversité des sentiments éprouvés (comme le suggère le libellé).

 



 

Peut-être que New York n'est plus rien sans son ciel. Tendu aux quatre coins de l'horizon, nu et démesuré, il donne à la ville sa gloire matinale et la grandeur de ses soirs, à l'heure où un couchant enflammé s'abat sur la VIII' Avenue et sur le peuple immense qui roule entre ses devantures, illuminées bien avant la nuit. Il y a aussi certains crépuscules sur le Riverside 1, quand on regarde l'autostrade2 qui remonte la ville, en contrebas, le long du Hudson 3, devant les eaux rougies par le couchant ; et la file ininterrompue des autos au roulement doux et bien huilé laisse soudain monter un chant alterné qui rappelle le bruit des vagues. Je pense à d'autres soirs enfin, doux et rapides à vous serrer le coeur, qui empourprent les vastes pelouses de Central Park, à hauteur de Harlem '. Des nuées de négrillons s'y renvoient une balle avec une batte de bois, au milieu de cris joyeux, pendant que de vieux Américains, en chemise à carreaux, affalés sur des bancs, sucent avec un reste d'énergie des glaces moulées dans du carton pasteurisé, des écureuils à leurs pieds fouissant la terre à la recherche de friandises inconnues. Dans les arbres du parc, un jazz d'oiseaux salue l'apparition de la première étoile au-dessus de l'Imperial State 4 et des créatures aux longues jambes arpentent les chemins d'herbe dans l'encadrement des grands buildings, offrant au ciel un moment détendu leur visage splendide et leur regard sans amour.


Albert CAMUS, Carnets, 1962.


1. Riverside, Harlem : quartiers de New York.
2. Autostrade : autoroute.
3. Hudson : fleuve qui borde New York.
4. Imperial State : un des plus hauts gratte-ciel de New York.

 


 

  • I. Une description de ville

 - Le rôle du ciel.
 - Les soleils couchants.
 - Les lieux.

  •  II. L'originalité de la ville
 - Ville et nature.
 - Une population disparate et vivante.
  •  III. Les sentiments de l'écrivain
 - Un sentiment de douceur (par les sensations auditives).
 - Une certaine tension et l'absence d'amour.

 



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J'ai une patrie : la langue française. Albert Camus, Carnets.

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(...) ces carnets manquent à l'objectivité et font place à des considérations personnelles., CAMUS, la Peste, p. 296.

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Je me révolte, donc je suis. Albert Camus, L'Été.

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Il est des moyens qui ne s'excusent pas. Albert Camus, Lettres à un ami allemand.

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N'attendez pas le jugement dernier. Il a lieu tous les jours. Albert Camus, La Chute.

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Il y a seulement de la malchance à n'être pas aimé : il y a du malheur à ne point aimer. Albert Camus, L'Été.

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L'absurde, c'est la raison lucide qui constate ses limites. Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe.

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La grandeur de l'homme est dans sa décision d'être plus fort que sa condition. Albert Camus, Chroniques.

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Il n'y a pas d'amour de vivre sans désespoir de vivre. Albert Camus, L'Envers et l'Endroit.

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