NoCopy.net

« Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ». En vous référant à des oeuvres littéraires que vous connaissez mais également à d'autres formes d'art (architecture, musique, peinture, cinéma, etc.), vous expliquerez pourquoi ce passé des peuples leur est indispensable pour vivre. ?

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< « Il n'y a pas de vrai sens d'un texte. Pas ... Marthe ROBERT, critique contemporain, écrit: ... >>
Partager

« Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ». En vous référant à des oeuvres littéraires que vous connaissez mais également à d'autres formes d'art (architecture, musique, peinture, cinéma, etc.), vous expliquerez pourquoi ce passé des peuples leur est indispensable pour vivre. ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : « Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ». En vous référant à des oeuvres littéraires que vous connaissez mais également à d'autres formes d'art (architecture, musique, peinture, cinéma, etc.), vous expliquerez pourquoi ce passé des peuples leur est indispensable pour vivre. ?



Publié le : 6/6/2009 -Format: Document en format FLASH protégé

	« Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ». En vous référant à des oeuvres littéraires que vous connaissez mais également à d'autres formes d'art (architecture, musique, peinture, cinéma, etc.), vous expliquerez pourquoi ce passé des peuples leur est indispensable pour vivre.	?
Zoom
  • arbre : I. BOTANIQUE : Végétal ligneux caractérisé par un tronc cylindrique ramifié en branches (lesquelles portent des rameaux feuillés) et enraciné dans le sol.
  • sans : A l'exclusion de, exprime l'absence.
  • Racine : Poète dramatique français. Ses contemporains le reçoivent d'abord comme le grand — et jeune — rival de Corneille vieillissant. Les héros de ses tragédies sont aliénés et dégradés par leur passion amoureuse et ils luttent vainement contre une fatalité qui les dépasse et les entraîne. Quelques œuvres à connaître: Andromaque (1667); Britannicus (1669); Phèdre (1677).
  • fleuves : [Courant] Très grand cours d’eau se déversant dans la mer, caractérisé par le grand nombre de ses affluents, l’importance de son débit et la longueur de son cours.
  • peuple : Ensemble des personnes vivant sous les mêmes lois.
  • passé : Dimension du temps écoulé dans son irréductible irréversibilité. D'ordre biologique, pulsionnel, social, historique ou psychologique, le passé pèse sur l'homme dans le sens du déterminisme, mais, il structure aussi activement la personnalité sans laquelle la liberté serait impossible ou illusoire. La liberté qui peut d'ailleurs s'exercer à l'égard du passé lui-même, dans la mesure où le sens accordé au passé reste du choix de l'individu (cf. Sartre). Par sa nature même, la connaissance du passé humain reste, selon les cas, occultée, aléatoire, partielle, subjective, soumise au moment social; elle laisse ainsi souvent une marge d'indétermination propice aux illusions et à l'action de l'imaginaire.
  • Hugo : Poète, romancier, auteur dramatique, dessinateur, Victor Hugo domine le xixe siècle par la force, l'abondance et la diversité de son œuvre. Il s'impose d'abord comme le théoricien et le chef de l'école romantique. Mais la haute conception qu'il se fait de sa mission d'écrivain l'amène à s'engager dans l'action politique pour mettre son art et sa personne au service des
  • dans quelle mesure : Jusqu'à quel degré, jusqu'à quel point.
  • également : D\'une manière égale, équivalente. Aussi, de même. SYN. pareillement D\'une manière régulière.
  • autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
  • peinture : * Matière colorante liquide constituée de pigments de couleurs et d’un liant fluide ou pâteux, destinée à recouvrir une surface. Un pot de peinture. Peinture à l’huile, à l’eau. Peinture mate, brillante, laquée, lustrée, semi-lustrée. * Action de recouvrir une surface avec cette matière. Peinture en bâtiment. Peinture au rouleau. Peinture sur bois, sur métal. * Couche de cette matière sur une surface. Peinture qui s’écaille, qui cloque. * Représentation, au moyen de cette matière, de sujets réels ou imaginaires ou de la combinaison non figurative de formes et de couleurs. Faire de la peinture. Peinture figurative, non figurative. Peinture abstraite. Peinture de paysage, de portraits. •Oeuvre d’un artiste peintre. Une peinture de Picasso. Peinture anonyme. Acheter une peinture dans une galerie. Encadrer une peinture. * Ensemble des œuvres représentatives d’un artiste peintre, d’une école, d’une époque, d’un pays. Peinture cubiste, impressionniste, surréaliste. Peinture classique, moderne, romantique, baroque. Peinture flamande, française, italienne. * Description, évocation qui frappe l’imagination. Une peinture du désespoir humain.
  • pourquoi : Pour quelle raison, quel motif: raison intellectuelle de parler ou d'agir OU pour quel mobile, force irrationnelle qui pousse à parler ou à agir.
  • vivre : Exister, être au monde.

Introduction

Le problème doit être posé sous sa double forme : historique et cul­turelle. Dans un premier temps, il faudra examiner le rôle du passé, dans la fondation d'une identité nationale et culturelle. Puis on verra comment ce passé, d'un point de vue culturel, permet à un peuple d'évoluer. Enfin, ce sont les conditions mêmes de l'évaluation du passé qu'il faudra préciser.

I. Le passé, c'est l'identité

A. La richesse d'une nation

1.    Les témoins architecturaux

Un peuple ou une nation s'évaluent à la richesse et à l'âge de leur civilisation : même s'ils sont pauvres aujourd'hui, on admirera leur grandeur passée, et en particulier les marques architecturales de cette grandeur.

Exemples : c'est le cas pour l'Égypte et ses pyramides, ou encore pour la Grèce et ses temples.

Exemple : c'est aussi le cas pour la très ancienne civilisation chi­noise, et en particulier pour l'armée de terre cuite de Xian, trouvée dans le tombeau du premier empereur.

2.    Les témoins littéraires

Mais les témoins de la grandeur culturelle d'un pays ne sont pas seu­lement architecturaux : on admirera aussi la littérature, ou la musique...

Exemple : le cas des langues mortes est caractéristique, puisqu'on continue de lire et de mettre en scène les pièces des tragiques grecs ou latins, alors que leur langue a disparu sous cette forme.

Exemple : de même, la littérature chinoise est mondialement appré­ciée pour ses grands classiques, comme Le Rêve dans le pavillon rouge, ou Au Bord de l'eau.

3. Mesurer une évolution

Ces nombreux témoins de la grandeur passée d'une culture servent en quelque sorte de repères pour mesurer l'évolution d'un peuple ou d'une civilisation.

Exemple : la querelle des Anciens et des Modernes.

Exemple : la révolution métrique de la fin du xixe siècle.




Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : 	« Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ». En vous référant à des oeuvres littéraires que vous connaissez mais également à d'autres formes d'art (architecture, musique, peinture, cinéma, etc.), vous expliquerez pourquoi ce passé des peuples leur est indispensable pour vivre.	? Corrigé de 2571 mots (soit 4 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " « Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ». En vous référant à des oeuvres littéraires que vous connaissez mais également à d'autres formes d'art (architecture, musique, peinture, cinéma, etc.), vous expliquerez pourquoi ce passé des peuples leur est indispensable pour vivre. ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • MH33 (Hors-ligne), le 09/12/2010 à 09H10.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    L'omniprésence du créateur dans son œuvre explique la faible part tenue par un réel filtré et décanté par la subjectivité en poésie et chez certains peintres. Où est le réel dans l'univers si personnel et si aisément identifiable de Modigliani (avec ses femmes au cou gracile et incliné), de Chagall (et ses créatures qui défient la pesanteur) ou de Soutine si violent et si torturé ? Le refus de peindre le réel et de lier le sort de l'œuvre d'art à celui de son époque peut aussi s'expliquer par les difficultés à rendre compte de l'instant historique vécu par un contemporain. Chacun sait qu'il faut du recul pour comprendre une époque et que l'abondance d'informations éparpillées augmente notre confusion. Stendhal, dans un épisode célèbre de La Chartreuse de Parme, montrait Fabrice incapable de comprendre l'événement historique qu'il vivait.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    (...) Veillez-y-bien. Il ferait beau voir qu'un homme entrât dans la chambre des mortes! - Plus souvent! - Hein! - Plus souvent! - Qu'est-ce que vous dites? - Je dis plus souvent. - Plus souvent que quoi? - Révérende mère, je ne dis pas plus souvent que quoi, je dis plus souvent. - Je ne vous comprends pas. Pourquoi dites-vous plus souvent? - Pour dire comme vous, révérende mère. - Mais je n'ai pas dit plus souvent. - Vous ne l'avez pas dit, mais je l'ai dit pour dire comme vous., HUGO, les Misérables, II, VIII, III.

    Ajouté par webmaster

    .1 Qu'est-ce que vous avez comme instruction? Pierrot la regarda sans bonhomie. - Je ne suis pas plus noix qu'un autre, répondit-il., R. QUENEAU, Pierrot mon ami, p. 167.

    Ajouté par webmaster

    .1 (...) tant c'est avec nos soucis qu'est faite notre tristesse comme c'est avec notre malaise qu'est fait notre mal être, de sorte qu'un fiévreux claque des dents au soleil et qu'un malheureux pleure dans la joie générale parce que c'est en nous qu'est le bonheur et le malheur., PROUST, Jean Santeuil, Pl., p. 648.

    Ajouté par webmaster

    Qu'est-ce qu'un Dieu masqué dans l'incompréhensible? Pourquoi le bien voilé? Pourquoi le mal visible?, HUGO, la Légende des siècles, XLIV, I.

    Ajouté par webmaster

    - Quoi! vous êtes assez bête pour croire qu'un poète vient chercher la vérité chez vous? - Oui. - Et pour la lui dire? - Assurément! - Sans ménagement? - Sans doute : le ménagement le mieux apprêté ne serait qu'une offense grossière; fidèlement interprété, il signifierait, vous êtes un mauvais poète; et comme je ne vous crois pas assez robuste pour entendre la vérité, vous n'êtes encore qu'un plat homme., DIDEROT, Jacques le fataliste, Pl., p. 534.

    Ajouté par webmaster

    (...) je leur dis toujours : la race, qu'est-ce que c'est que ça, la race, est-ce que vous prendriez Ella pour une Juive, si vous la rencontriez dans la rue? Mince comme une Parisienne, avec le teint chaud des filles du Midi et un petit visage raisonnable et passionné, un visage équilibré, reposant, sans tare, sans race, sans destin, un vrai visage -français., SARTRE, le Sursis, p. 77.

    Ajouté par webmaster

    .1 Mais enfin, dit l'Amour se masquant en paradoxe, qu'est-ce qu'un amant? C'est un instrument auquel on se frotte pour avoir du plaisir. M. Cuvier me disait : «votre chat ne vous caresse pas, il se caresse à vous»., STENDHAL, Lucien Leuwen, t. III, 1836, p. 383.

    Ajouté par webmaster

    Que jamais il ne sorte de fruit de toi. Étrange malédiction sur l'âme dont Dieu se retire : jamais il n'en sort de bonnes oeuvres. Qu'est-ce qu'un figuier sans fruit, et un homme sans bonnes oeuvres? Quand on se sent desséché et stérile, qu'on doit craindre alors que Jésus n'ait lâché le mot fatal!, BOSSUET, Méditations sur l'Évangile, Dern. sem. du Sauveur, XXËe journée.

    Ajouté par webmaster

    .1 (...) sans doute il vous est arrivé de traverser le soir la chambre d'un petit enfant qui dort et que la lumière a réveillé. Il n'a pas bougé et vous croyez qu'il ne s'est pas réveillé. Mais vous le voyez qui vous regarde de ses yeux grands ouverts. Peut-être même si vous approchez de lui, étonné, heureux, sentant son calme il sourira et si vous l'embrassez, il vous embrassera. Mais il ne sait pas l'heure qu'il est, pourquoi vous êtes là; vous entendez un bruit léger; il s'est rendormi et ne se rappellera jamais que vous êtes entré; il vous a souri comme on sourit en dormant, il vous a regardé presque sans vous voir, en tous cas sans penser et il s'est rendormi. Et sans le réveiller vous avez embrassé sa petite figure qui, les yeux fermés, la bouche laissant passer le souffle, est occupée à cette grande chose mystérieuse qu'est de dormir. Car les petits enfants et le chien qui tout à l'heure a regardé M. Santeuil avant de se rendormir, font avec leur petit corps des choses graves comme de dormir, comme de mourir., PROUST, Jean Santeuil, Pl., p. 862.

    Ajouté par webmaster

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des règles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédenteRessource suivante

    « Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ». En vous référant à des oeuvres littéraires que vous connaissez mais également à d'autres formes d'art (architecture, musique, peinture, cinéma, etc.), vous expliquerez pourquoi ce passé des peuples leur est indispensable pour vivre. ?

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit
    Podcast philo