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« Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ». En vous référant à des oeuvres littéraires que vous connaissez mais également à d'autres formes d'art (architecture, musique, peinture, cinéma, etc.), vous expliquerez pourquoi ce passé des peuples leur est indispensable pour vivre. ?

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« Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ». En vous référant à des oeuvres littéraires que vous connaissez mais également à d'autres formes d'art (architecture, musique, peinture, cinéma, etc.), vous expliquerez pourquoi ce passé des peuples leur est indispensable pour vivre. ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : « Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ». En vous référant à des oeuvres littéraires que vous connaissez mais également à d'autres formes d'art (architecture, musique, peinture, cinéma, etc.), vous expliquerez pourquoi ce passé des peuples leur est indispensable pour vivre. ?



Publié le : 6/6/2009 -Format: Document en format FLASH protégé

	« Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ». En vous référant à des oeuvres littéraires que vous connaissez mais également à d'autres formes d'art (architecture, musique, peinture, cinéma, etc.), vous expliquerez pourquoi ce passé des peuples leur est indispensable pour vivre.	?
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Introduction

Le problème doit être posé sous sa double forme : historique et cul­turelle. Dans un premier temps, il faudra examiner le rôle du passé, dans la fondation d'une identité nationale et culturelle. Puis on verra comment ce passé, d'un point de vue culturel, permet à un peuple d'évoluer. Enfin, ce sont les conditions mêmes de l'évaluation du passé qu'il faudra préciser.

I. Le passé, c'est l'identité

A. La richesse d'une nation

1.    Les témoins architecturaux

Un peuple ou une nation s'évaluent à la richesse et à l'âge de leur civilisation : même s'ils sont pauvres aujourd'hui, on admirera leur grandeur passée, et en particulier les marques architecturales de cette grandeur.

Exemples : c'est le cas pour l'Égypte et ses pyramides, ou encore pour la Grèce et ses temples.

Exemple : c'est aussi le cas pour la très ancienne civilisation chi­noise, et en particulier pour l'armée de terre cuite de Xian, trouvée dans le tombeau du premier empereur.

2.    Les témoins littéraires

Mais les témoins de la grandeur culturelle d'un pays ne sont pas seu­lement architecturaux : on admirera aussi la littérature, ou la musique...

Exemple : le cas des langues mortes est caractéristique, puisqu'on continue de lire et de mettre en scène les pièces des tragiques grecs ou latins, alors que leur langue a disparu sous cette forme.

Exemple : de même, la littérature chinoise est mondialement appré­ciée pour ses grands classiques, comme Le Rêve dans le pavillon rouge, ou Au Bord de l'eau.

3. Mesurer une évolution

Ces nombreux témoins de la grandeur passée d'une culture servent en quelque sorte de repères pour mesurer l'évolution d'un peuple ou d'une civilisation.

Exemple : la querelle des Anciens et des Modernes.

Exemple : la révolution métrique de la fin du xixe siècle.




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Corrigé : 	« Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ». En vous référant à des oeuvres littéraires que vous connaissez mais également à d'autres formes d'art (architecture, musique, peinture, cinéma, etc.), vous expliquerez pourquoi ce passé des peuples leur est indispensable pour vivre.	? Corrigé de 2571 mots (soit 4 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " « Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ». En vous référant à des oeuvres littéraires que vous connaissez mais également à d'autres formes d'art (architecture, musique, peinture, cinéma, etc.), vous expliquerez pourquoi ce passé des peuples leur est indispensable pour vivre. ?" a obtenu la note de : aucune note

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    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    (...) Veillez-y-bien. Il ferait beau voir qu'un homme entrât dans la chambre des mortes! - Plus souvent! - Hein! - Plus souvent! - Qu'est-ce que vous dites? - Je dis plus souvent. - Plus souvent que quoi? - Révérende mère, je ne dis pas plus souvent que quoi, je dis plus souvent. - Je ne vous comprends pas. Pourquoi dites-vous plus souvent? - Pour dire comme vous, révérende mère. - Mais je n'ai pas dit plus souvent. - Vous ne l'avez pas dit, mais je l'ai dit pour dire comme vous., HUGO, les Misérables, II, VIII, III.

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    .1 Qu'est-ce que vous avez comme instruction? Pierrot la regarda sans bonhomie. - Je ne suis pas plus noix qu'un autre, répondit-il., R. QUENEAU, Pierrot mon ami, p. 167.

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    .1 (...) tant c'est avec nos soucis qu'est faite notre tristesse comme c'est avec notre malaise qu'est fait notre mal être, de sorte qu'un fiévreux claque des dents au soleil et qu'un malheureux pleure dans la joie générale parce que c'est en nous qu'est le bonheur et le malheur., PROUST, Jean Santeuil, Pl., p. 648.

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    - Quoi! vous êtes assez bête pour croire qu'un poète vient chercher la vérité chez vous? - Oui. - Et pour la lui dire? - Assurément! - Sans ménagement? - Sans doute : le ménagement le mieux apprêté ne serait qu'une offense grossière; fidèlement interprété, il signifierait, vous êtes un mauvais poète; et comme je ne vous crois pas assez robuste pour entendre la vérité, vous n'êtes encore qu'un plat homme., DIDEROT, Jacques le fataliste, Pl., p. 534.

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    Qu'est-ce qu'un Dieu masqué dans l'incompréhensible? Pourquoi le bien voilé? Pourquoi le mal visible?, HUGO, la Légende des siècles, XLIV, I.

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    (...) je leur dis toujours : la race, qu'est-ce que c'est que ça, la race, est-ce que vous prendriez Ella pour une Juive, si vous la rencontriez dans la rue? Mince comme une Parisienne, avec le teint chaud des filles du Midi et un petit visage raisonnable et passionné, un visage équilibré, reposant, sans tare, sans race, sans destin, un vrai visage -français., SARTRE, le Sursis, p. 77.

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    .1 Mais enfin, dit l'Amour se masquant en paradoxe, qu'est-ce qu'un amant? C'est un instrument auquel on se frotte pour avoir du plaisir. M. Cuvier me disait : «votre chat ne vous caresse pas, il se caresse à vous»., STENDHAL, Lucien Leuwen, t. III, 1836, p. 383.

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    Que jamais il ne sorte de fruit de toi. Étrange malédiction sur l'âme dont Dieu se retire : jamais il n'en sort de bonnes oeuvres. Qu'est-ce qu'un figuier sans fruit, et un homme sans bonnes oeuvres? Quand on se sent desséché et stérile, qu'on doit craindre alors que Jésus n'ait lâché le mot fatal!, BOSSUET, Méditations sur l'Évangile, Dern. sem. du Sauveur, XXËe journée.

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    .1 (...) sans doute il vous est arrivé de traverser le soir la chambre d'un petit enfant qui dort et que la lumière a réveillé. Il n'a pas bougé et vous croyez qu'il ne s'est pas réveillé. Mais vous le voyez qui vous regarde de ses yeux grands ouverts. Peut-être même si vous approchez de lui, étonné, heureux, sentant son calme il sourira et si vous l'embrassez, il vous embrassera. Mais il ne sait pas l'heure qu'il est, pourquoi vous êtes là; vous entendez un bruit léger; il s'est rendormi et ne se rappellera jamais que vous êtes entré; il vous a souri comme on sourit en dormant, il vous a regardé presque sans vous voir, en tous cas sans penser et il s'est rendormi. Et sans le réveiller vous avez embrassé sa petite figure qui, les yeux fermés, la bouche laissant passer le souffle, est occupée à cette grande chose mystérieuse qu'est de dormir. Car les petits enfants et le chien qui tout à l'heure a regardé M. Santeuil avant de se rendormir, font avec leur petit corps des choses graves comme de dormir, comme de mourir., PROUST, Jean Santeuil, Pl., p. 862.

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    Quelle est la couleur de la tomate ?

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