LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- travail : Du latin populaire tripalium, «machine à trois pieux » destinée à immobiliser les chevaux pour les ferrer, d'où « instrument de torture ». Toute activité visant à la production d'une oeuvre utile. Spécialement, ensemble des activités accomplies par l'homme pour produire des biens et des services en contrepartie desquels il est rémunéré. * Le travail est souvent associe a la peine et a la souffrance. Dans la Bible d'ailleurs, Dieu punit le premier péché en chassant Adam du jardin d'Eden et en l'obligeant à cultiver désormais une terre stérile : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ». * Pour Marx, le travail humain contribue à transformer l'homme tout autant que la nature. En effet, contrairement à l'animal, qui agit par pur instinct, l'homme détermine dans sa conscience le but qu'il veut atteindre avant de le réaliser. « Ce qui distingue dès l'abord le plus mauvais architecte de l'abeille la plus experte, écrit Marx, c'est qu'il a construit la cellule dans sa tête avant de la construire dans la ruche. » * Le travail salarié constitue, selon Nietzsche, « la meilleure des polices » : « il tient chacun en bride et s'entend à entraver puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l'indépendance ».
- mémoire : 1. Faculté de se souvenir ; ensemble des fonctions psychiques par lesquelles nous pouvons nous représenter le passé comme passé ; BERGSON distingue la mémoire-habitude qui naît de la répétition d'une action et s'inscrit dans le corps, de la mémoire-souvenir qui, coextensive à la conscience, en retient tous les états au fur et à mesure qu'ils se produisent. 2. Faculté gén. de conserver de l'information. 3. Au sens concret, désigne tout ce qui est capable de conserver de l'information, et, en part., les organes des ordinateurs ayant cette fonction.
Extrait du corrigé : Cf. Chateaubriand, comme Montaigne, rappelle qu'il écrit au seuil de la mort. Par exemple, Chateaubriand dans ses Mémoires se montre le plus souvent sous son meilleur jour (vs Rousseau) - ce qui lui a été reproché par ses contemporains, considérant ses Mémoires d'outre-tombe comme un monument qu'il s'était lui-même construit. C- Se justifier * Rousseau se justifie. Il écrit ses Confessions : on ne peut le juger qu'après l'avoir lu et ses défauts de son caractère s'expliquent tous (effets de la société...). * Ce sont des écrivains qui font leur autobiographie, des écrivains reconnus : il leur semble important de parler de l'origine de leur goût pour la littérature. Besoin de justifier, d'expliquer leur vocation. *Les Mots : moment où Sartre est rejeté par les autres enfants au Luxembourg et qu'il se réfugie dans la lecture. Enfance : Sarraute rappelle tous les livres qu'elle a lus enfant (et donc sa culture livresque). => xxe siècle : multiplication du nombre de récits d'enfance (Sartre, Sarraute ou Perec...) <=> émergence du freudisme, cassures de l'histoire (guerres, exils, expatriations).
Corrigé de 1748 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " L'autobiographie est-elle un travail de mémoire qui met en oeuvre les mécanismes de la mémoire ou simplement de simples évènements racontés ?" a obtenu la note de : aucune note
tenir sommes simples cultures besoins d'une tant racontés mémoire souvenir autobiographie progrès simplement travail témoignage unitaire nous etre qu'elle soi s'en différentes n'est morceaux dit l'autobiographie sage connaissance mécanismes paul apporte matériels suis raconte oeuvre liberté quoi aux l'intérêt met pas sur raisons nécessaires évènements valéry quelles pour milles quel événements d'art notre sens s'entendre
15000 corrigés de disseration en philosophie