LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 5561 inscrits

Sujet : Avons-nous besoin des autres pour prendre conscience de nous-mêmes ?

Définitions des termes :
  • besoin : Ce qui est nécessaire à l'existence, à la conservation ou au développement d'un être vivant. En dehors des besoins strictement vitaux (boire, manger, dormir), on peut identifier chez l'homme des besoins spirituels et moraux (aimer, être aimé, être reconnu, etc.) dont semble dépendre son épanouissement.
  • autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
  • conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.

Extrait du corrigé : Poser en face de soi une autre conscience de soi, c'est supposer qu'il y a en dehors de soi quelque chose d'autre que soi, qui est comme soi. ·         La conception que l'on se fait d'une autre conscience a son origine dans l'expérience que l'on fait de sa propre conscience. C'est par analogie avec cet être primitivement découvert qu'est notre conscience que nous envisageons autrui comme autre conscience de soi. C'est sur la base de cette supposition que devient possible tout partage d'une vérité dite universelle. Car c'est en effet parce qu'autrui est en quelque sorte identique à moi que ce qui m'apparaît comme vrai lui apparaît comme tel également. La sympathie – si ce n'est l'empathie – marque par ailleurs que ce qui s'éprouve est universel précisément parce qu'autrui reste un alter ego (au sens d'autre moi-même). ·         Prenons, afin d'affiner notre analyse, l'exemple de la dialectique hégélienne : elle nous permet en effet de comprendre pourquoi la reconnaissance de soi par l'autre et de l'autre par soi est à la fois nécessaire et conflictuelle. Hegel présente le premier moment de cette reconnaissance comme celui de la lutte rivale de deux consciences qui s'affirment d'abord dans leur négation réciproque. Chacune en effet veut être reconnue par l'autre, parce qu'enfermée dans la simple certitude subjective d'elle-même, elle est encore privée de vérité objective. La vérité implique en effet une relation à un objet et la conscience ne peut être objet que pour un sujet, c'est-à-dire pour une autre conscience.

	Avons-nous besoin des autres pour prendre conscience de nous-mêmes ?

Corrigé : 	Avons-nous besoin des autres pour prendre conscience de nous-mêmes ?	Corrigé de 2464 mots (soit 4 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Avons-nous besoin des autres pour prendre conscience de nous-mêmes ? " a obtenu la note de : aucune note

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :