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Sujet : Avons-nous quelque chose à apprendre de nos erreurs ?

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Définitions des termes :
  • chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.

Extrait du corrigé : Mais ces cas sont trop rares pour en faire une raison suffisamment opérante sur le sujet qui nous concerne. b) En se trompant, on se donne surtout l'occasion de se corriger, on se donne l'occasion de progresser soi. L'erreur n'est donc pas uniquement négative, elle s'accompagne pour celui qui sait la reconnaître, l'analyser et prendre en considération les conséquences qu'elle implique, une avancée positive.   Transition : Mais au delà de ces cas particuliers, une épistémologie digne de ce nom ne devrait-elle pas reconnaître le rôle centrale de l'erreur dans l'apprentissage et le progrès de la science ?   3 . L'erreur est la source majeure du progrès vers la vérité, elle est partie intégrante d'une épistémologie authentiquement humaine. a) L'erreur en offrant une résistance aux vérités établies, en révélant le problème, les limites que telle ou telle théorie rencontre dans son application permet d'en comprendre les limites et les faiblesses. D'en définir le domaine d'application du domaine d'expérimentation. b) Cette compréhension permet de corrigé ces faiblesses pour en accroître la force de vraisemblance et donc d'en repousser les limites. Se tromper c'est donc l'occasion de réévaluer une théorie, de réajuster ce qui doit l'être pour que l'erreur soit surmontée, ceci allant parfois jusqu'à l'abandon pure et simple d'une théorie au profit d'une autre.

	Avons-nous quelque chose à apprendre de nos erreurs ?

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