Les bateaux à moteur (Sciences & Techniques)

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Les bateaux à moteur (Sciences & Techniques)

Sciences et techniques

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Les bateaux à moteur (Sciences & Techniques)
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Jusqu'en 1790, date à laquelle apparaissent les premiers navires en fer, tous les bateaux étaient construits en bois et avaient pour seul moyen de propulsion le vent ou la force humaine. Aujourd'hui, l'acier et les moteurs remplacent le bois et le vent. Il y a environ 200 ans, il semblait presque inconcevable de construire un bateau en fer. Puisque ce dernier est plus lourd que le bois, l'embarcation devait logiquement couler. Ce que l'on ignorait alors, c'est que la capacité de flottabilité d'un corps dépend du rapport entre son poids et son volume. Un bloc de fer ne flotte pas. Pourtant, ce même bloc transformé en coque de bateau flottera si le volume de celle-ci est assez grand par rapport à son poids. Un objet plongé dans l'eau en déplace - ou en écarte - une certaine quantité jusque-là maintenue immobile par une force de poussée ascendante, produite par la masse de liquide environnant. La même poussée va s'exercer sur ce corps et, par conséquent, réduire son poids apparent d'une valeur égale au poids de l'eau déplacée. Si l'on se livre à cette expérience avec une barre de fer, on constate que, la poussée insuffisante pour la supporter, elle coule. En répétant l'expérience avec un morceau de fer de même poids, mais de volume nettement plus important, comme une coque de navire, on s'aperçoit qu'il déplace une plus grande quantité d'eau et qu'il s'enfonce, jusqu'au moment où ladite poussée pourra le soutenir. Il aura alors atteint son point de flottabilité.


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Problématique

Des maquettes sont remorquées dans des bassins d'essai afin que tous ces paramètres soient mesurés. D'autres maquettes, avec des mâts et une voilure, sont testées en soufflerie pour mesurer les contraintes qu'exerce le vent, grâce à des dynamomètres attachés à la maquette. Les mesures sont alors extrapolées aux dimensions réelles du navire. Les matériaux de construction (alliages d'aluminium, plastiques à fibres renforcées) sont également testés au cours de ces essais. Les voiles ont connu elles aussi une remarquable évolution technologique, depuis les premières toiles tissées en lin. Au temps des clippers, le coton s'imposa car il était moins déformable et plus rigide que le lin.Au début du XXe siècle, les textiles naturels furent dépassés par les fibres synthétiques comme le Nylon et les superpolyamides inventés à partir des années 1930. Ces derniers se distinguent par leur légèreté et leur extrême résistance.

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Plan détaillé

Textes / Ouvrages de référence

Citations

(...) en fait, pour tel ou tel usage, un moteur de 1910 reste supérieur à un moteur de 1956. Par exemple, il peut supporter un échauffement important sans grippage ou coulage, étant construit avec des jeux plus importants et sans alliages fragiles comme le régule (...), Gilbert SIMONDON, Du mode d'existence des objets techniques, p. 20.

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.1 (...) l'essence technique du moteur à combustion interne a pu devenir celle du moteur Diesel, par une concrétisation supplémentaire du fonctionnement : dans le moteur à carburation préalable, l'échauffement du mélange carburé dans le cylindre au moment de la compression est inessentiel ou même nuisible, puisqu'il risque de produire la détonation au lieu de produire la déflagration (combustion à onde explosive progressive), ce qui limite le taux de compression admissible pour un type donné de carburant (...), Gilbert SIMONDON, Du mode d'existence des objets techniques, p. 43-44.

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Cette unicité de milieu explique qu'il ne soit pas besoin de milieu d'adaptation pour le moteur d'usine, alors que le moteur de traction demande le milieu d'adaptation constitué par les redresseurs, placés dans la sous-station ou sur la locomotive., Gilbert SIMONDON, Du mode d'existence des objets techniques, 1969, p. 53.

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La philosophie doit fonder la technologie, qui est l'oecuménisme des techniques, car pour que les sciences et l'éthique puissent se rencontrer dans la réflexion, il faut qu'une unité des techniques et une unité de la pensée religieuse précèdent le dédoublement de chacune de ces formes de pensée en mode théorique et mode pratique., Gilbert SIMONDON, Du mode d'existence des objets techniques, p. 162.

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Un moteur isolé aux silicones pourra être utilisé sans précaution supplémentaire sur une locomotive gravissant de fortes pentes ou dans un pays très chaud; l'utilisation relationnelle s'étend; le même type de moteur perfectionné peut être utilisé (en petits modèles) comme ralentisseur de camions; c'est en effet à la modalité relationnelle que le moteur est adapté et non pas seulement à ce type unique de relation qu'est celle qui lie le réseau et le monde géographique pour la traction d'un train., Gilbert SIMONDON, Du mode d'existence des objets techniques, p. 54.

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Il fallait réduire au minimum l'angle du moteur avec le tableau arrière pour que la coque ne se mette pas à «marsouiner»., A. RONDEAUX, -in Revue «Bateaux», n° 100, sept. 1966, p. 81.

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Une vedette passa dans le cadre de la fenêtre (...) Le ronronnement feutré du moteur s'entendit dans toute la ville. Rares étaient les bateaux de plaisance., M. DURAS, Moderato cantabile, I.

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(...) le moteur de la locomotive, en s'adaptant énergétiquement et en fréquence au réseau de distribution d'énergie (...), Gilbert SIMONDON, Du mode d'existence des objets techniques, p. 52.

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(...) un moteur synchrone ou asynchrone ne fournit une grande quantité d'énergie mécanique que lorsqu'il a atteint sa vitesse de régime (...), Gilbert SIMONDON, Du mode d'existence des objets techniques, p. 52.

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