NoCopy.net

Beauté et finalité règnent dans la nature - ARISTOTE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< La pitié est naturelle à l'homme - Rousseau La culture musicale, première étape vers le ... >>
Partager

Beauté et finalité règnent dans la nature - ARISTOTE

Philosophie

Aperçu du corrigé : Beauté et finalité règnent dans la nature - ARISTOTE



Publié le : 7/5/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	Beauté et finalité règnent dans la nature - ARISTOTE
Zoom
  • beau : 1. Norme permettant le jugement esthétique ; cf. valeur. 2. Sens concret : objet du jugement esthétique ; ce qui provoque une émotion esthétique par l'harmonie des formes, l'équilibre des proportions. 3. (Par ext.) Ce qui suscite une idée de noblesse, de supériorité morale (un beau geste). 4. Pour KANT, le jugement de goût ne détermine pas son objet en le pensant sous un concept universel, puisqu'il porte toujours sur un cas parti­culier ; c'est un jugement réfléchissant dont l'universalité réside dans l'accord des sujets ; c'est pourquoi le beau est défini comme « ce qui plaît universellement sans concept » ; « la beauté est la forme de la finalité d'un objet en tant qu'elle est perçue en lui sans représentation d'une fin. »
  • finalité : Caractère de ce qui tend vers un but de façon consciente (le médicament a pour finalité de soigner le malade).
  • dans quelle mesure : Jusqu'à quel degré, jusqu'à quel point.
  • nature : 1° L'inné par opposition à l'acquis (nature opposée à culture, ou chez les anthropologues anglo-saxons nature opposée à nurture); 2° Essence, ensemble des propriétés qui caractérisent un objet ou un être (la nature de l'homme par exemple); 3° L'ensemble des phénomènes matériels, liés entre eux par des lois scientifiques. En ce sens, le naturel peut s'opposer au surnaturel qui désigne une intervention transcendante de la divinité; 4° Spinoza distingue la nature naturante, c'est-à-dire la substance infinie et la nature naturée, les divers modes par lesquels s'exprime cette substance. Le mot nature est ambigu. Le naturalisme du xviiie siècle par exemple est contradictoire. D'une part son épistémologie réduit la nature à un mécanisme (des faits soumis à des lois nécessaires) indifférent aux valeurs humaines. D'autre part, sa morale prétend se fonder sur la nature, c'est-à-dire sur des tendances spontanées, supposées bonnes; la nature devient alors la Mère-Nature, une sorte de providence bienveillante.
  • aristote : Aristote rompt définitivement avec la représentation du monde donnée par la mythologie. Il rompt aussi avec l'idéalisme de Platon, qu'il remplace par une observation scrupuleuse du réel. Il est ainsi l'un des deux grands fondateurs de la philosophie occidentale.

   Aristote commence par formuler sa thèse : les êtres naturels qui n'offrent pas un aspect agréable ont une beauté cachée qu'il est toujours donné à notre intelligence de découvrir. Dans un deuxième temps (depuis « Et d'ailleurs » jusqu'à « animaux moins nobles »), il prouve que la répugnance vis-à-vis de certains animaux est absurde puisque la représentation artistique de ces mêmes animaux peut, elle, nous procurer du plaisir. Ensuite (jusqu'à la fin du texte), il justifie sa thèse à proprement parler, en faisant appel à l'argument général que tout est beau dans la nature (idée qu'il faut entendre de la manière suivante : la nature est belle parce qu'elle est un tout). Le beau, c'est l'ordre et l'harmonie, l'organisation elle-même.

Beauté et finalité règnent dans la nature - ARISTOTE À vrai dire, certains des êtres vivants n'offrent pas un aspect agréable ; pourtant la Nature qui les a produits avec art procure des plaisirs inexprimables à ceux qui, lorsqu'ils les contemplent, peuvent connaître les causes et qui sont philosophes de race. Et d'ailleurs il serait déraisonnable et absurde que nous trouvions du plaisir à contempler les images de ces êtres, parce que nous y saisissons en même temps l'art, par exemple du sculpteur ou du peintre qui les a produits, et que, les examinant en eux-mêmes produits par la Nature, nous n'éprouvions pas une joie plus grande encore de cette contemplation, au moins si nous pouvons en saisir les causes. Il ne faut donc pas se laisser aller à une répugnance puérile pour l'étude des animaux moins nobles. Car, en toutes les oeuvres de la Nature, il y a quelque chose de merveilleux. II faut retenir le propos que tint, dit-on, Héraclite' à des visiteurs étrangers qui, au moment d'entrer, s'arrêtèrent en le voyant se chauffer devant son fourneau ; il les invita en effet à entrer sans crainte en leur disant qu'il y a aussi des dieux dans la cuisine. De même, on doit aborder sans dégoût l'examen de chaque animal avec la conviction que chacun réalise sa part de nature et de beauté. ARISTOTE 1. Héraclite : philosophe présocratique.


Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : 	Beauté et finalité règnent dans la nature - ARISTOTE	Corrigé de 1559 mots (soit 3 pages) directement accessible
» VOIR LE DETAIL

Le corrigé du sujet " Beauté et finalité règnent dans la nature - ARISTOTE " a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • wonderwoman-207648 (Hors-ligne), le 03/05/2013 à 03H17.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    Sans doute, le savant peut bien, à la suite de D escartes , se refus er à admettre la finalité dans les organismes et cependant prétendre ne pas nier l'existenc e d'une âme pensante. E n fait, une fois qu'on a admis que les phénomènes de la vie animale se ramènent à des mouvements matériels, on aura vite fait de donner la même explication pour les faits de la psychologie humaine. La théorie des animaux-machines, par laquelle Descartes prétendait sauvegarder et défendre la spiritualité de l'âme humaine, a été au contraire le premier pas vers le matérialisme. La cinquième partie du "Discours de la M éthode" expose la physique cartésienne, forme résumée du T raité du monde ; c'est une déduction rationnelle des principales lois de la nature à partir d'un chaos initial fictif.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    -(Selon M. Goblot) il y a une autre finalité que la finalité intentionnelle, il y a -une finalité sans intelligence. Cette finalité (...) c'est «la causalité de -besoin» : il y a finalité quand «le besoin d'un avantage détermine une série d'effets tendant à réaliser cet avantage». C'est cette finalité que traduit l'idée de fonction., CUVILLIER, Manuel de philosophie, t. II, p. 592.

    Ajouté par webmaster

    Tel est l'automatisme de la machine, et telle est son auto-régulation : il y a, au niveau des régulations, fonctionnement, et non uniquement causalité ou finalité; dans le fonctionnement auto-régulé, toute causalité a un sens de finalité, et toute finalité un sens de causalité., Gilbert SIMONDON, Du mode d'existence des objets techniques, p. 119 (1969).

    Ajouté par webmaster

    LA NATURE ET L'ARTIFICE "Parmi les êtres, les uns sont par nature, les autres par d'autres causes ; par nature, les animaux et leurs parties, les plantes et les corps simples, comme terre, feu, air, eau ; ce sont des choses, en effet, et des autres de même sorte, on dit qu'elles sont par nature." Aristote, Physique, 384-322 av. J.-C.

    Ajouté par webmaster

    LA NATURE ET LE POUVOIR "C'est par nature que la plupart des êtres commandent ou obéissent." Aristote, La Politique, 384-322 av. J.-C.

    Ajouté par webmaster

    " Le droit de la nature est […] l’existence de la force brutale et le domaine où prévaut la violence ; un état de nature est un état où règnent la brutalité et l’injustice, sur lequel on ne saurait rien dire de mieux que : il faut en sortir. La société, au contraire, est la condition où le droit se réalise ; ce qu’il faut restreindre et sacrifier c’est précisément l’arbitraire, et la violence de l’état de nature. " > G. W. F. Hegel, Précis de l’Encyclopédie des sciences philosophiques

    Ajouté par webmaster

    (...) -nature (...) désigne l'univers, le monde matériel (...) -la beauté de la nature, la richesse de la nature : c'est-à-dire les objets du ciel et de la terre offerts à nos regards (...), VOLNEY, la Loi naturelle, -in LALANDE.

    Ajouté par webmaster

    La beauté est un appui préférable à toutes les lettres de recommandation. Aristote

    Ajouté par webmaster

    La beauté est un appui préférable à toutes les lettres de recommandation. Aristote

    Ajouté par webmaster

    (...) il y a au fond de l'homme un besoin de religion, de relation (...), un besoin de chaleur, d'admiration, d'amour, de passion, de jeu, de beauté, de finalité sublimante, de figuration exaltante de son propre destin et du monde., L. PAUWELS, -in Planète, n° 4, févr. 1969, p. 14.

    Ajouté par webmaster

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des règles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédenteRessource suivante

    Beauté et finalité règnent dans la nature - ARISTOTE

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit
    Podcast philo