BERNARDIN DE SAINT-PIERRE: PAUL ET VIRGINIE (Analyse)

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BERNARDIN DE SAINT-PIERRE: PAUL ET VIRGINIE (Analyse)

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Document transmis par : Etienne40897


Publié le : 17/11/2010 -Format: Document en format FLASH protégé

BERNARDIN DE SAINT-PIERRE: PAUL ET VIRGINIE (Analyse)
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  • ANALYSE : n. f. est emprunté (déb. XVIIe s., d\'Aubigné) au grec analusis « décomposition » et « résolution », dérivé du verbe analuein, composé de ana- (? ana-) et de luein « dissoudre » (? lyse, lytique), auquel correspond le latin solvere (? solution). ? Le mot désigne d\'abord une décomposition d\'éléments de nature intellectuelle et abstraite, une critique, puis un procédé de raisonnement (1641). À la même époque, en logique (1637), il s\'oppose à synthèse. Il s\'applique aussi à la décomposition des éléments du discours (1775), par exemple dans analyse logique, analyse grammaticale (1778). ? L\'emploi concret, en chimie, est attesté au début du XVIIIe s. (1726) et semble découler du sens chimique du verbe analyser (cidessous). ? Le mot est entré dans l\'usage courant, notamment à propos de l\'examen psychologique du comportement, au XVIIIe siècle. ? Une autre valeur est celle de « résolution, solution » et concerne la démonstration mathématique ; elle se combine avec la première valeur du mot. L\'analyse, d\'abord méthode par déduction (1636, Descartes), c\'est-à-dire algèbre (voir ce mot), devient une branche des mathématiques par l\'expression analyse des infiniment petits (1695).

«Après tout qu'avaient besoin ces jeunes gens d'être riches et savants à notre manière? Leurs besoins et leur ignorance ajoutaient encore à leur félicité. Il n'y avait point de jour qu'ils ne se communiquassent quelques secours ou quelques lumières ; oui, des lumières ; et quand il s'y serait mêlé quelques erreurs, l'homme pur n'en a point de dangereuses à craindre. Ainsi croissaient ces deux enfants de la nature. Aucun souci n'avait ridé leur front, aucune intempérance n'avait corrompu leur sang, aucune passion malheureuse n'avait dépravé leur coeur : l'amour, l'innocence, la piété, développaient chaque jour la beauté de leur âme en grâces ineffables, dans leurs traits, leurs attitudes et leurs mouvements. Au matin de la vie, ils en avaient toute la fraîcheur: tels dans le jardin d'Éden parurent nos premiers parents...»



Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre est né au Havre le 19 janvier 1737. Enfant sensible, il puise dans ses lectures, notamment dans celle de Robinson Crusoé, de quoi nourrir une imagination fertile, peuplée d'aventures exotiques; à douze ans, il s'embarque avec l'un de ses oncles pour un voyage à la Martinique. De retour en France il reprend ses études, chez les jésuites, à Rouen et à Caen. En 1757, il entre à l'école des Ponts et Chaussées, mais l'établissement ferme bientôt sur décret royal et Bernardin de Saint-Pierre se fait admettre comme officier-ingénieur à Versailles. Enrôlé dans l'armée du Rhin en 1760, il en est renvoyé au bout de quelques mois à cause de son mauvais caractère. Pendant plusieurs années, il voyage alors en Europe, en quête d'une situation qui lui convienne. Après avoir séjourné successivement à Malte, en Hollande, en Autriche, en Pologne et en Russie — où il rêve de fonder une république idéale —, il est finalement envoyé, en 1768, à l'île de France (future île Maurice) comme capitaine-ingénieur du roi.




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    Problématique

    La nature les avait réunis pour toujours, le destin les sépare à jamais : Virginie doit recevoir en Europe l'éducation rigoureuse d'une tante revêche. Comme elle est malheureuse ! Et comme Paul pleure ! L'épreuve de la séparation semble prendre fin quand apparaît au large le Saint-Géran qui ramène Virginie à Paul. Mais la tempête s'élève, le navire fait naufrage; Virginie, par pudeur, refuse l'aide d'un matelot, et périt dans les flots. Comment Paul survivrait-il ? Ils reposent au pied des mêmes roseaux, Tristan et Iseut des Tropiques. • L'influence des romans pastoraux : celles de Daphnis et Chloé, de Longus, et de l'Astrée, de d'Urfé, se font sentir dans Paul et Virginie. Mais les lectures de Paul sont significatives. Il aime les romans « qui, s'occupant davantage des sentiments et des intérêts des hommes, lui offraient quelquefois des situations pareilles à la sienne.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Ils -(Paul et Virginie) ne connaissent (...) d'autre chronologie que celle de leurs vergers (...), BERNARDIN DE SAINT-PIERRE, Paul et Virginie, p. 59.

    Ajouté par webmaster

    (...) aucune intempérance n'avait corrompu leur sang -(de Paul et Virginie) (...), BERNARDIN DE SAINT-PIERRE, Paul et Virginie, p. 59.

    Ajouté par webmaster

    Virginie ne manquait pas, la veille, de pétrir et de cuire des gâteaux de farine de froment (...), BERNARDIN DE SAINT-PIERRE, Paul et Virginie, p. 57.

    Ajouté par webmaster

    Un bon livre est un bon ami., BERNARDIN DE SAINT-PIERRE, Paul et Virginie, p. 117.

    Ajouté par webmaster

    Virginie venait de servir, suivant l'usage du pays, du café et du riz cuit à l'eau. Elle y avait joint des patates chaudes et des bananes fraîches., BERNARDIN DE SAINT-PIERRE, Paul et Virginie, p. 69.

    Ajouté par webmaster

    Paul s'en saisit aussitôt, la baisa avec transport -(la lettre de Virginie)., BERNARDIN DE SAINT-PIERRE, Paul et Viginie.

    Ajouté par webmaster

    Nous retirâmes des flots le malheureux Paul sans connaissance, rendant le sang par la bouche et par les oreilles (...), BERNARDIN DE SAINT-PIERRE, Paul et Virginie.

    Ajouté par webmaster

    (...) Virginie (...) cueillit sur le tronc d'un vieux arbre (...) de longues feuilles de scolopendre (...) elle en fit des espèces de brodequins dont elle s'entoura les pieds (...), BERNARDIN DE SAINT-PIERRE, Paul et Virginie, p. 37.

    Ajouté par webmaster

    Lorsque je suis fatigué, ta vue me délasse., BERNARDIN de SAINT-PIERRE, Paul et Virginie, p. 59.

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    Quelle est la couleur de la tomate ?

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