Blaise Cendrars, La Prose du Transsibérien

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Blaise Cendrars, La Prose du Transsibérien

Littérature

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Publié le : 25/7/2012 -Format: Document en format HTML protégé

Blaise Cendrars, La Prose du Transsibérien
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Blaise Cendrars, La Prose du Transsibérien




• La nature est animée de mouvements anormaux : « la tourbe qui se gonfle » > invasion de l’espace, avec aussi la « Sibérie qui tourne ».
• La vie qui est donnée aux objets par le mouvement est donc une vie maléfique, dont le seul but est d’infliger la souffrance : personnification (« les poteaux grimaçants qui gesticulent et les étranglent » : jeu virtuose sur les sonorités qui s’enchevêtrent), comparaison (« comme un accordéon qu’une main sadique tourmente » : le créateur est ici un tortionnaire), métaphore sans comparé qui connote la pure angoisse : « les démons sont déchaînés ».




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Corrigé : Blaise Cendrars, La Prose du Transsibérien Corrigé de 1322 mots (soit 2 pages) directement accessible

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Problématique

III. Le déchaînement de la folie La contradiction entre le mouvement du train et l’exacerbation de la solitude cloîtrée de Blaise entraîne un déchaînement de la folie. d. Une malveillante Sibérie • La nature est animée de mouvements anormaux : « la tourbe qui se gonfle » > invasion de l’espace, avec aussi la « Sibérie qui tourne ». • La vie qui est donnée aux objets par le mouvement est donc une vie maléfique, dont le seul but est d’infliger la souffrance : personnification (« les poteaux grimaçants qui gesticulent et les étranglent » : jeu virtuose sur les sonorités qui s’enchevêtrent), comparaison (« comme un accordéon qu’une main sadique tourmente » : le créateur est ici un tortionnaire), métaphore sans comparé qui connote la pure angoisse : « les démons sont déchaînés ». e. Tenter de fuir Ces mouvements menaçants vont aboutir à un véritable déchirement du monde qui est en même temps une opportunité d’évasion.

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Plan détaillé

Textes / Ouvrages de référence

Citations

Bonne nuit, pauvre petite (...) jeta le gendarme en jupon (...) - Quel chameau! fis-je en claquant la portière -(du taxi). - Oui, quel casse-pieds! Imagine-toi, Blaise, que voici deux jours que je l'ai sur le dos et qu'elle n'a pas arrêté de me raconter des horreurs sur son mari., B. CENDRARS, Bourlinguer, IV, Folio, p. 62 (1948).

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Fénelon est un esprit facile et jaillissant, que ces dons mêmes ont empêché d'être un grand artiste de la prose., Gustave LANSON, l'Art de la prose, p. 112.

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Au 17Ëe siècle, ces petits genres qu'on peut appeler les «formes fixes» de la prose, ont été le portrait et la maxime., Gustave LANSON, l'Art de la prose, p. 126.

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Il -(Rousseau) a été vraiment un grand musicien, et, en un temps où le vers ne savait plus chanter, il a orchestré sa prose avec éclat., Gustave LANSON, l'Art de la prose, p. 201.

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Vers la fin de sa vie, il a fait quelques courts poèmes en prose, mais en prose rhythmée, travaillée et polie comme la poésie la plus condensée (...), Th. GAUTIER, Portraits contemporains, Baudelaire.

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- Quoi? quand je dis : «Nicole, apportez-moi mes pantoufles, et me donnez mon bonnet de nuit», c'est de la prose? - Oui, Monsieur. - Par ma foi! Il y a plus de quarante ans que je dis de la prose sans que j'en susse rien (...), MOLIèRE, le Bourgeois gentilhomme, II, 4.

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L'impossibilité de réduire à la prose son ouvrage -(du poète), celle de le -dire, ou de le -comprendre en tant que prose sont des conditions impérieuses d'existence, hors desquelles cet ouvrage n'a -poétiquement aucun sens., VALÉRY, Variété, in OE., Pl., t. I, p. 1294.

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La prose est utilitaire par essence; je définirais volontiers le prosateur comme un homme qui se sert des mots. M. Jourdain faisait de la prose pour demander ses pantoufles et Hitler pour déclarer la guerre à la Pologne., SARTRE, Situations II, p. 70.

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Comme il y a des vers qui se rapprochent de la prose, il y a une prose qui peut se rapprocher des vers. Presque tout ce qui exprime un sentiment ou une opinion décidée, a quelque chose de métrique ou de mesuré., Joseph JOUBERT, Pensées, XXII, CXXIV.

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