Chacun a-t-il le droit de penser ce qu'il veut ?

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Chacun a-t-il le droit de penser ce qu'il veut ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Chacun a-t-il le droit de penser ce qu'il veut ?



Publié le : 1/2/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

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Chacun a-t-il le droit de penser ce qu'il veut ?
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  • chacun : Toutes les personnes, les animaux, les choses, considérés individuellement.
  • droit naturel : Ensemble des règles antérieures à toute législation, prenant en considération la nature de l'homme et ses aspirations et faisant appel à la morale.
  • penser : Exercer une activité proprement intellectuelle ou rationnelle; juger; exercer son esprit sur la matière de la connaissance; unir des représentations dans une conscience.

La pensée a-t-elle un droit à la différence ? Est-ce que chaque homme a la possibilité de penser ce qu'il veut, indépendamment de ce que pense son voisin, ou sa communauté ? Dans les faits, ne doit-on pas obéir à des lois, à des contraintes, tout en pensant que l'on voudrait ne pas avoir à le faire ? Ou doit-il y avoir une adhésion de la pensée ? Étant entendu qu'on laisse un peu de côté la question de ce qui est, de fait, impensable (comment penser l'infini par exemple, ou le néant ?), comment une société pourrait-elle nous interdire de penser ce qu'on veut ? Elle peut tout au plus nous interdire de l'exprimer, ou alors il faudra nous lobotomiser. Justement la pensée semble être le lieu de la plus totale liberté : celui où la volonté ne rencontre pas d'obstacle extérieur. La censure ne peut pas nous interdire de penser ce qu'on veut. Par rapport à quoi alors définir cette "liberté" de penser ? Comment faire pour que la liberté de penser ne soit pas simplement penser n'importe quoi ? Que peut-on appeler penser en droit ? Si on ne peut pas limiter la pensée de l'extérieur, peut-on s'imposer des limites morales ou rationnelles ? Ne doit-on pas s'empêcher certaines pensées ? Est-il possible de poser des limites ou des conditions qui donneraient un contenu à la liberté de penser, pour qu'elle ne soit pas simplement la liberté négative de penser n'importe quoi ?


 

  • [I. La liberté de penser consiste à penser ce que l'on veut]

 

 

  • [II. La liberté de penser ne peut pas se réduire à penser ce que l'on veut]

 

 

  • [III. La liberté de penser est pourtant nécessaire]

 



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    Problématique

    La conscience humaine, c'est-à-dire le pouvoir d'exercer sa raison, reste et ne peut que rester libre : aucune loi ne saurait empêcher quiconque d'exercer sa raison. La révolte de la raison contre ce qui est déraisonnable n'est ainsi pas un droit, elle est un fait. Mais si la révolte physique, violente, ne peut être un droit, elle est, elle aussi, comme nous le montre l'histoire, un fait. En conséquence, le droit doit éviter de commander aucun acte susceptible de susciter la révolte d'un grand nombre de citoyens : le droit édicté par l'autorité souveraine doit être raisonnable pour éviter que cette autorité ne soit renversée et la nation affaiblie ou détruite.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    « Hors de la société, chacun a tellement droit sur toutes choses qu'il ne s'en peut prévaloir et n'a la possession d'aucune; mais dans la république, chacun jouit paisiblement de son droit particulier. » Hobbes, Du citoyen, 1642.

    Ajouté par webmaster

    "Hors de la société, chacun a tellement droit sur toute chose qu'il ne s'en peut prévaloir et n'a la possession d'aucune; mais dans La République, chacun jouit paisiblement de son droit particulier." (République = chose publique = État). Hobbes, Le citoyen.

    Ajouté par webmaster

    Les noeuds qu'on veut trop serrer rompent. Voilà ce qui arrive à celui du mariage quand on veut lui donner plus de force qu'il n'en doit avoir. La fidélité qu'il impose aux deux époux est le plus saint de tous les droits; mais le pouvoir qu'il donne à chacun des deux sur l'autre est de trop., ROUSSEAU, Émile, V.

    Ajouté par webmaster

    (...) dans le dessein de se faire un droit (...) de refuser (...) ce qu'il sait bien qu'il lui sera demandé, et qu'il ne veut pas octroyer (...), LA BRUYèRE, les Caractères, X, 12.

    Ajouté par webmaster

    Je permets à chacun de penser à sa manière, pourvu qu'on me laisse penser à la mienne (...), DIDEROT, Entretien d'un philosophe avec maréchale de ***, Pl., p. 1209.

    Ajouté par webmaster

    " Le DROIT DE NATURE, que les écrivains politiques appellent communément jus naturale, est la liberté que chacun a d'user de sa propre puissance, comme il le veut lui-même pour la préservation de sa propre nature, autrement dit de sa propre vie et, par conséquent, de faire, selon son jugement et sa raison propres, tout ce qu'il concevra être le meilleur moyen adapté à cette fin. " > Thomas Hobbes, Léviathan

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    En demandant si le droit existe et ce qu'il est, on peut avoir deux questions en vue : La première est celle de savoir si l'homme vivant dans une société donnée est par là-même soumis à une règle de conduite (...) Cette règle de conduite -(est) le droit objectif. (...) l'homme depuis des siècles, sans écarter (...) le problème du droit objectif, le met au second plan et veut résoudre avant tout le problème insoluble du droit subjectif (...) y a-t-il certaines volontés qui ont (...) une qualité propre qui leur donne le pouvoir de s'imposer comme telles à d'autres volontés? Si ce pouvoir existe, il est un droit subjectif (...), L. DUGUIT, Traité de droit constitutionnel, t. I, p. 14.

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    .1 Qu'est-ce que ça veut dire, «penser à quelqu'un»? Ça veut dire : l'oublier (sans oubli, pas de vie possible) et se réveiller souvent de cet oubli. Beaucoup de choses, par association, te ramènent dans mon discours. «Penser à toi» ne veut rien dire d'autre que cette métonymie. Car, en soi, cette pensée est vide : je ne te pense pas; simplement, je te fais revenir (à proportion même que je t'oublie). C'est cette forme (ce rythme) que j'appelle «pensée» : -je n'ai rien à te dire, sinon que ce rien, c'est à toi que je le dis (...), R. BARTHES, Fragments d'un discours amoureux, p. 187.

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    « Le Droit de nature, que les auteurs appellent généralement jus naturale, est la liberté qu'a chacun d'user comme il le veut de son pouvoir propre, pour la préservation de sa propre nature. » Hobbes, Léviathan, 1651.

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