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LE CHEMIN DE SÈVRES. VUE SUR PARIS DE COROT (analyse du tableau)

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LE CHEMIN DE SÈVRES. VUE SUR PARIS DE COROT (analyse du tableau)

Beaux-arts

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  LE CHEMIN DE SÈVRES. VUE SUR PARIS DE COROT (analyse du tableau)
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Corot a vécu à une époque où la campagne était aux portes de Paris, comme en témoigne cette toile lumineuse et très champêtre. Dans le lointain, se devine la capitale, noyée dans la brume. Des nuages, qui paraissent d'une grande légèreté, moutonnent dans le ciel d'un bleu très pâle.


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(...) il m'arrive même d'arrêter en quelques traits les ballets et les décors de l'Opéra sur un bout de papier, au fond de mon chapeau., Camille COROT, cité par Th. SILVESTRE, -in Corot raconté par lui-même..., p. 85.

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(...) un service complet pour un dîner de douze personnes en pâte tendre de Sèvres, qui n'est pas de la porcelaine, vaut cent mille francs, mais c'est le prix de facture. Un pareil service se payait cinquante mille livres, à Sèvres, en 1750. J'ai vu des factures originales., BALZAC, le Cousin Pons, Pl., t. VI, p. 553.

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L'esquisse était, en principe, un «état» de l'oeuvre antérieur à son achèvement, à l'exécution de ses détails surtout. Mais il en existait un type particulier : celles où le peintre, ne tenant pas compte du spectateur et indifférent à l'illusion, avait réduit un spectacle réel ou imaginaire à ce par quoi il devient peinture : taches, couleurs, mouvements (...) Le croquis est une note, certaines esquisses sont une fin. Et parce qu'elles sont une fin, il y a une différence de nature entre elles et le tableau achevé. Achever certaines esquisses (pour Constable, Corot) ne fut nullement les terminer (...) Celles qu'avaient choisies les plus grands pour les conserver - celles de Rubens, les -jardins de Velasquez - ne nous donnent pas l'impression de représentations inachevées, mais d'expressions plastiques complètes, que leur soumission à la représentation affaiblirait, et peut-être détruirait (...) L'art entrait en conflit avec le «fini» (...) Et la frontière entre l'esquisse et le tableau commençait à perdre sa précision (...) Pour Corot, comme pour Constable, Géricault, Delacroix, Daumier, le style d'esquisse était la forme de la liberté (...), MALRAUX, les Voix du silence, p. 107.

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(...) d'ici à cinq ans, on payera à Paris les porcelaines de Frankenthal, que je collectionne depuis vingt ans, deux fois plus cher que la pâte tendre de Sèvres. - Qu'est-ce que le Frankenthal? dit Cécile. - C'est le nom de la fabrique de porcelaines de l'Électeur Palatin (...) Le Frankenthal porte un C. et un T. (Charles-Théodore) entrelacés et surmontés d'une couronne de prince. Le vieux Saxe a ses deux épées et le numéro d'ordre en or (...) Sèvres les deux LL, et la porcelaine à la reine, un A qui veut dire Antoinette, surmonté de la couronne royale. Au dix-huitième siècle, tous les souverains de l'Europe ont rivalisé dans la fabrication de la porcelaine. On s'arrachait les ouvriers. Watteau dessinait des services pour la manufacture de Dresde (...), BALZAC, le Cousin Pons, Pl., t. VI, p. 552.

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Tel est le seul tableau dont se décore, et bien passagèrement (tableau apparition, tableau rien qu'en reflets, tableau fantôme), la chambre de Jean. Tableau qui ne durait pas longtemps et qui le frappait ainsi bien plus qu'une peinture décidément immobile et qu'il y aurait vue tous les jours., PROUST, Jean Santeuil, Pl., p. 317.

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Parler de «tableau vivant» à propos de tableau, voilà qui semble tautologique! N'y a-t-il pas toujours «tableau vivant» au préalable, là où il y a tableau? Oui et non!, P. KLOSSOWSKI, la Révocation de l'Édit de Nantes, 1963, p. 12.

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Peu de subsistance, et chère. L'Hôtel de Ville assurait que Paris avait des vivres pour quinze jours, et il n'en avait pas pour trois. Il fallut ordonner un impôt pour la subsistance des pauvres. Les farines étaient arrêtées par les troupes à Sèvres et à Saint-Denis., MICHELET, Hist. de la Révolution franç., II, I.

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(...) me demandant pour quelle raison Paris offrait l'aspect d'une ville à ce point morte que pas même un clochard, une ivrognesse, un chien perdu ou quelque chiffonnier (...) ne s'était trouvé sur mon chemin (...), Francis CARCO, Nostalgie de Paris, p. 32.

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(...) ce n'est pas un tableau restauré qu'on vous donne, mais un autre tableau, celui du misérable barbouilleur qui s'est substitué à l'auteur du tableau véritable qui disparaît sous les retouches., E. DELACROIX, Journal, 29 juil. 1854.

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