LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- sens : Du latin sensus, organe des sens, façon de sentir ou de penser . (a) Faculté d'éprouver des sensations d'un certain ordre (exemple : le sens du toucher). (b) Intelligence intuitive ou immédiate (exemple : le sens du commerce). (c) Intention de celui qui parle ou agit, signification des mots qu'on emploie. (d) Direction ou orientation d'un mouvement. (e) Bon sens : faculté de bien juger, de distinguer le vrai d'avec le faux (synonyme de raison chez Descartes). (f) Sens commun : ensemble d'opinions et de jugements reçus dans un milieu déterminé.
- mythe : Récit allégorique et fictif permettant d'exposer une doctrine.
Extrait du corrigé : · Or cette perfectibilité qui n'est, une fois encore, que le propre de l'homme, oublié dans la distribution, est la condition de possibilité pour se rendre « comme maître et possesseur de la nature » (Descartes). En effet, c'est par cette perfectibilité toujours indéfinie que l'homme peut prétendre à une maîtrise de son environnement : cette contrainte originaire du manque absolu d'adaptabilité originaire, le rend, paradoxalement, le seul être capable de prendre le dessus sur une nature qui lui était d'abord hostile. Il le peut grâce à sa capacité de développement technique et à cette caractéristique spécifique à l'homme : à savoir la perfectibilité. III- Prométhée ou le visionnaire de la liberté humaine comme spécifique au genre humain et condition de possibilité de tout progrès dans l'histoire · Pour autant, en rester au simple constat d'une perfectibilité humaine, serait oublier que cette perfectibilité, marque spécifique de l'homme, est en réalité figurative de la liberté propre humaine. · En effet, si l'animal a tout reçu en cadeau de la nature, et qu'il est en cela totalement adapté, voire homogène, à son milieu d'origine, il est a fortiori réglé de bout en bout par l'instinct et donc n'est capable d'aucun progrès, puisque qu'il est naturellement parfait (dans la tâche que la nature lui a assignée). Régi donc par l'instinct, l'animal n'est pas capable de liberté, c'est-à-dire n'est pas capable de perfectibilité (puisqu'il agit déjà de manière parfaitement réglée). · A l'inverse, l'homme, qui n'a rien, et n'est rien de manière originaire, doit se construire par ses seules forces, et doit a fortiori trouver les moyens pour survivre et, au-delà, pour s'adapter et maîtriser la nature. · La perfectibilité propre à l'homme est donc tout est fait figurative d'une liberté, elle-même propre à l'homme. Cette liberté est le signe paradoxal que ce manque originaire ne doit pas être compris négativement : bien au contraire, puisqu'il est condition de possibilité de toute perfectibilité et que donc il ne peut avoir que des conséquences positives. · Or, c'est cette liberté qui est la condition de tout progrès, encore une fois propre humain, c'est-à-dire fait par l'homme sur lui-même et sur la nature : d'ailleurs l'histoire n'est compréhensible que dans cette perspective de liberté humaine : l'homme étant à la fois l'auteur et l'oeuvre de sa propre perfectibilité tout à fait indéfinie.
Corrigé de 1789 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Comment comprenez vous le sens du mythe de Prométhée ?" a obtenu la note de : aucune note
illusions réalité. soi-même organes l'inconscient penser sens vous mort cette conscience essentielle l'art exacte devenir suis-je son pour monde quel prométhée mythe lui aussi gros donnez incomplète intime dévoilement nos lui-même renseigne d'une limites liberté vérité réalité question dit est-ce expression nous l'esprit obéir freud tenez-vous comprenez extérieur nature "qui adversaire comment allié réponse inconnue psychique scientifique manière renoncer commun sur
Quelle interprétation peut-on faire du mythe de Prométhée en tant qu’il témoigne d’une vision de la création de l’homme autant que de l’humanité dans son ensemble ? En quoi, en effet, ce mythe, signe à la fois d’un archaïsme et d’un « fantasme », est-il figuratif d’un sentiment de spécificité propre à la condition humaine ? Et quelles conséquences peut-on, doit-on tirer de cette spécificité : l’homme, en tant qu’originairement inadapté, n’est-il pas par là même le seul être capable de perfectibilité, et, a fortiori de liberté, elle-même condition de possibilité d’une maîtrise sur le monde et d’un progrès de l’humanité dans l’histoire ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie