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Extrait du corrigé :HOMME
Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »).
Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.Gén. On distingue :
Conscience première ou spontanée : impression immédiate (plus ou moins claire) qu'a l'esprit de ses états.
Conscience seconde ou réfléchie : capacité proprement humaine de faire retour sur cette première impression. La conscience réfléchie permet l'analyse et le jugement . Par elle, l'homme se constitue comme sujet distinct de ses états psychologiques. La conscience, par cette possibilité de se réfléchir, est donc toujours conscience de soi en même temps que conscience de quelque
Mor. La conscience morale est la conscience du Bien et du Mal ; capacité de porter des jugements normatifs (de comparer ce qui est et ce qui doit être). La conscience me dicte mes devoirs et me fait éprouver remords ou satisfaction quant à mes actes passés. « La conscience est la raison pratique représentant à l'homme son devoir. » (Kant)
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autrement chez recevables l'inconscient conscience démocratie partir autrui penser bergson qu'à pouvons-nous comment admettre connaître bonne opinions définir meilleur science l'homme renoncer libérer provoquer mort nous-mêmes soi objectivité accède-t-on régimes toute
La conscience semble installer l’homme immédiatement dans la liberté. La conscience est en effet ce sentiment par lequel nous sentons que nous nous dirigeons nous-mêmes et avons le choix entre plusieurs possibilités.
Cette liberté propre à l’homme doit elle trouver son extension dans la conscience morale ? La conscience est peut être ce qui écrase au contraire la liberté en donnant à l’homme une responsabilité. La liberté comme capacité immédiate à se choisir est donc problématique.
Mais d’autre part cette liberté que semble nous donner la conscience peut n’être qu’une simple illusion. L’impression que l’on a de choisir occulte les nombreux mécanismes qui déterminent notre choix : mécanismes du cerveau, du désir, de la société…
La liberté perçue immédiatement par la conscience est différente d’une liberté qui serait fondée sur une conscience élargie par la connaissance des déterminismes auxquels est soumis l’homme.
Problématique :
La conscience semble donner une liberté immédiate à l’homme, mais peut elle lui donner une liberté plus profonde ?
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