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Comment savons-nous que nous ne rêvons pas ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Comment savons-nous que nous ne rêvons pas ?



Publié le : 9/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Comment savons-nous que nous ne rêvons pas ?
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            On peut définir le rêve comme une hallucination nocturne ou plus exactement soit comme la production psychique survenant pendant le sommeil et pouvant être partiellement mémorisée dont le songe est un synonyme, soit comme une représentation, plus ou moins idéal ou chimérique soit encore un irréel. Or de ces trois définitions on peut constater que le point commun est un écart ou un décalage avec la réalité ou plutôt entre le perçu et le fiction donc entre la perception et l’imagination. Le problème reste cependant que lors du sommeil notamment ou plus simplement avec ce que nous appelons le rêve nous ne faisons pas toujours la différence avec la réalité dans la mesure où ce dernier peut se recouvrir de l’apparence de la réalité. La question est alors : « comment savons-nous que nous ne rêvons pas ? «. Cette interrogation est d’autant plus importante et prend toute son acuité notamment si on l’inscrit cette réflexion au cœur et à travers le prisme des concepts de vérité et d’erreur. En effet, il est nécessaire que définir un critère entre le réel et le fictif particulièrement en vue du développement et de la fécondité cognitive d’une science.

C’est donc singulièrement à l’aune d’une réflexion épistémologique que va se porter notre attention. Il s’agira alors de déterminer un critère ou un ensemble de critère nous permettant de faire une distinction entre rêve et réalité (1ère partie) tout en en cherchant les limites possibles s’il y en a (2nd partie) et dès lors envisager une solution satisfaisante si tel est le cas (3ème partie).

 



cette incertitude si générale touchant le sommeil, que je ne pouvait distinguer de la veille :car à présent j'y rencontre une très notable différence, en ce que notre mémoire ne peut jamais lier et joindre nos songes les uns aux autres avec toute la suite de notre vie, ainsi qu'elle a de coutume de joindre les choses qui nous arrivent étant éveillés. Et, en effet, si quelqu'un, lorsque je veille, m'apparaissait et disparaissait de même, comme font les images que je vois en dormant, en sorte que je ne pusse remarquer ni d'où il viendrait, ni où il irait, ce ne serait pas sans raison que je l'estimerais un spectre ou un fantôme, formé dans mon cerveau, et semblable à ceux qui s'y forment quand je dors, plutôt qu'un vrai homme. Mais lorsque j'aperçois des choses dont je connais distinctement et le lieu d'où elles viennent, et celui où elles sont, et le temps auquel elles m'apparaissent, et que, sans aucune interruption, je puis lier le sentiment que j'en ai, avec la suite du reste de ma vie, je suis entièrement assuré que je les aperçois en veillant, et non point dans le sommeil. Et je ne dois en aucune façon douter de la vérité de ces choses-là, si après avoir appelé tous mes sens, ma mémoire et mon entendement pour les examiner, il ne m'est rien rapporté par aucun d'eux, qui ait de la répugnance avec ce qui m'est rapporté par les autres.   Je peux savoir que je ne rêve pas lorsque mon entendement est capable d'examiner mes perceptions.     c)      la sensation jugée   La contribution de l'entendement nous conduit à donner pour finir une définition plus précise de la perception, distinguée de la sensation.   ROUSSEAU, Emile ou de l'éducation, p. 264-265, 269. « Les idées simples ne sont que des sensations comparées. Il y a des jugements dans les simples sensations aussi bien que dans les sensations complexes, que j'appelle idées simples.


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