Commentaire de texte : Bertrand Russel, Problème de philosophie

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Commentaire de texte : Bertrand Russel, Problème de philosophie

Philosophie

Aperçu du corrigé : Commentaire de texte : Bertrand Russel, Problème de philosophie



Publié le : 15/4/2010 -Format: Document en format FLASH protégé

Commentaire de texte : Bertrand Russel, Problème de philosophie
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  • problème : Toute difficulté théorique ou pratique dont la solution est incertaine. Dans les sciences, question à résoudre à l'aide de la méthode appropriée et des connaissances déjà acquises.
  • philosophie : La philosophie, selon Pythagore, auquel remonte le mot, ce n'est pas la sophia elle-même, science et sagesse à la fois, c'est seulement le désir, la recherche, l'amour (philo) de cette sophia. Seul le fanatique ou l'ignorance se veut propriétaire d'une certitude. Le philosophe est seulement le pèlerin de la vérité. Aujourd'hui, où la science constitue tout notre savoir et la technique, tout notre pouvoir, la philosophie apparaît comme une discipline réflexive. A partir du savoir scientifique, la visée philosophique se révèle comme réflexion critique sur les fondements de ce savoir. A partir du pouvoir technique, la sagesse, au sens moderne se présente comme une réflexion critique sur les conditions de ce pouvoir.

Introduction
 
 Thème : importance de la réflexion philosophique pour chaque individu dans le monde
 
 Thèse : utiliser la philosophie pour réfléchir, se poser des questions ou encore remettre en cause les acquis et les vérités.
 
 Comment Bertrand Russel présente-t-il un esprit absent de toutes philosophies ? Quels sont les intérêts et les conséquences sr l'individu lorsqu'on pratique la philosophie dans la vie courante ? Par quelles méthodes et de quelle manière l'auteur illustre la puissance de la philosophie ?
 
  



Le texte étudié : La valeur de la philosophie doit en réalité surtout résider dans son caractère incertain même. Celui qui n'a aucune teinture de philosophie traverse l'existence, prisonnier de préjugés dérivés du sens commun, des croyances habituelles à son temps ou à son pays et de convictions qui ont grandi en lui sans la coopération ni le consentement de la raison. Pour un tel individu, le monde tend à devenir défini, fini, évident ; les objets ordinaires ne font pas naître de questions et les possibilités peu familières sont rejetées avec mépris. Dès que nous commençons à penser conformément à la philosophie, au contraire, nous voyons […] que même les choses les plus ordinaires de la vie quotidienne posent des problèmes auxquels on ne trouve que des réponses très incomplètes. La philosophie, bien qu'elle ne soit pas en mesure de nous donner avec certitude la réponse aux doutes qui nous assiègent, peut tout de même suggérer des possibilités qui élargissent le champ de notre pensée et délivre celle-ci de la tyrannie de l'habitude. Tout en ébranlant notre certitude concernant la nature de ce qui nous entoure, elle accroît énormément notre connaissance d'une réalité possible et différente ; elle fait disparaître le dogmatisme quelque peu arrogant de ceux qui n'ont jamais parcouru la région du doute libérateur, et elle garde intact notre sentiment d'émerveillement en nous faisant voir les choses familières sous un aspect nouveau.




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    Problématique

    La réflexion philosophique n'apporte pas de réponses aux questions qu'elle soulève elle-même, elle peut pourtant émettre des possibilités. La philosophie n'est pas une réflexion inutile et sans but : la connaissance augmente et on en sort personnellement enrichi. La philosophie se définit alors comme un étonnement, une capacité d'émerveillement. « La philosophie détruit le dogmatisme arrogant de ceux qui n'ont jamais traversé le doute libérateur ». On définit par dogmatisme la doctrine de ceux qui considèrent avoir atteint la vérité entraînant une rigidité intellectuelle. Le dogmatique croit posséder la vérité et ne fait plus rien pour la rechercher, il refuse d'envisager une remise en question des fondements de ses croyances. L'attitude dogmatique s'oppose également à la recherche de la vérité qui est l'essence même de la philosophie. C'est pour cela que Russel affirme que la philosophie « détruit le dogmatisme arrogant ».

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    J'étais exténuée, exsangue. Et pour un rien, un aoriste. Caler à la dernière épreuve sur le commentaire de texte grec. Un passage de Plotin sur la Dyade., Yanny HUREAUX, la Prof, p. 14.

    Ajouté par webmaster

    L'homme se pose toute une série de problèmes métaphysiques (...) Problème de la cause efficiente première, problème des causes finales dernières, problème de la nature intime de l'être absolu, problème de la destinée qui attend et l'univers et les individus, problème de la capacité même de l'intelligence et de la valeur des méthodes humaines pour résoudre tous ces problèmes (c'est ce qu'on appelle le problème critique), voilà les questions essentielles de la métaphysique traditionnelle., A. CRESSON, les Systèmes philosophiques, p. 7-10.

    Ajouté par webmaster

    Le problème du monde, c'est que les imbéciles sont présomptueux et les gens intelligents bourrés de doutes. Russell, Bertrand

    Ajouté par webmaster

    Le texte n'est pas un -phénomène linguistique, autrement dit il n'est pas la signification structurée qui se présente dans un corpus linguistique vu comme une structure plate. Il est son -engendrement : un engendrement inscrit dans ce «phénomène» linguistique, ce -phéno-texte qu'est le texte imprimé, mais qui n'est lisible que lorsqu'on remonte -verticalement à travers la genèse (...) Ce qui s'ouvre dans cette verticale est l'opération (linguistique) de génération du phéno-texte. Nous appellerons cette opération un -géno-texte en dédoublant ainsi la notion de texte en phéno-texte et géno-texte (...), Julia KRISTEVA, Sêmeiôtikê, p. 219.

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    (...) le Politique est du -textuel pur : une forme exorbitante, exaspérée, du Texte, une forme inouïe qui, par ses débordements et ses masques, dépasse peut-être notre entendement actuel du Texte. Et Sade ayant produit le plus pur des textes, je crois comprendre que le Politique me plaît comme texte -sadien et me déplaît comme texte -sadique., R. BARTHES, Roland Barthes, p. 150.

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    Certains auteurs, parlant de leurs ouvrages, disent : Mon livre, mon commentaire, mon histoire, etc. - Ils sentent leurs bourgeois qui ont pignon sur rue, et toujours un «chez moi» à la bouche. Ils feraient mieux de dire : Notre livre, notre commentaire, notre histoire, etc., PASCAL, Pensées, I, 43.

    Ajouté par webmaster

    "L'homme ordinaire pense que la matière est solide... " B. Russel, L'esprit scientifique et la science dans le monde moderne, p.73.

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    .2 (...) au voeu d'une science sémiologique succède la science (souvent fort triste) des sémiologues; il faut donc s'en couper, introduire, dans cet imaginaire raisonnable, le grain du désir, la revendication du corps : c'est alors le Texte, la théorie du Texte. Mais de nouveau le Texte risque de se figer : il se répète, se monnaye en textes mats, témoins d'une demande de lecture, non d'un désir de plaire : le Texte tend à dégénérer en Babil., R. BARTHES, Roland Barthes, p. 75.

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    (...) perdu au milieu du texte (...) il y a toujours l'autre, l'auteur., R. BARTHES, le Plaisir du texte, p. 45.

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    Quelle est la couleur de la tomate ?

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