Commentaire de texte de Cournot sur l'histoire

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Commentaire de texte de Cournot sur l'histoire

Philosophie

Aperçu du corrigé : Commentaire de texte de Cournot sur l'histoire



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Publié le : 26/7/2012 -Format: Document en format FLASH protégé

Commentaire de texte de Cournot sur l'histoire
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  • cournot : Parmi les nombreux philosophes français méconnus du XIXe siècle, Antoine Augustin Cournot est l'un des plus dignes de notre attention. Il s'efforce, dans toute son oeuvre, de conférer un statut ontologique à la notion de hasard et de faire de la probabilité un élément positif de la connaissance.
  • histoire : Le terme d'histoire désigne deux réalités différentes: 1) la science qui étudie le passé de l'humanité et qui relate et interprète les faits. 2) les événements, les actes, les faits du passé, cad la mémoire des hommes.



« Les personnages appelés à figurer sur la scène de l'histoire (de l'histoire comme on l'entend d'ordinaire et comme on doit le plus souvent l'entendre), monarques, tribuns, législateurs, guerriers, diplomates, ont bien le rôle actif, interviennent bien à titre de causes efficientes dans la détermination de chaque événement pris à part. Ils gagnent ou perdent les batailles, ils fomentent ou répriment les révoltes, ils rédigent les lois et les traités, ils fabriquent et votent les constitutions. Et comme ils arrivent eux-mêmes sur la scène à la suite des combinaisons de la politique, il semble d'abord que la politique engendre et mène tout le reste. Cependant, l'histoire politique est de toutes les parties de l'histoire celle où il entre visiblement le plus de fortuit, d'accidentel et d'imprévu : de sorte que pour le philosophe « qui méprise le fait », qui ne se soucie guère de l'accidentel et du fortuit, si brillant que soit le météore, si retentissante que soit l'explosion, l'histoire tout entière courrait risque d'être frappée du même dédain que les caprices de la politique, s'il n'y avait plus d'apparence que de réalité dans cette conduite de l'histoire par la politique, comme par une roue maîtresse, et s'il ne fallait distinguer entre le caprice humain, cause des événements, et la raison des événements qui finit par prévaloir sur les caprices de la fortune et des hommes. »

Considérations sur la marche des idées et des événements dans les temps modernes. Livre 1er, Prolégomènes, Chapitre 1er: de l'étiologie historique et de la philosophie de l'histoire. (1872)




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Corrigé : Commentaire de texte de Cournot sur l'histoire Corrigé de 4014 mots (soit 6 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "Commentaire de texte de Cournot sur l'histoire" a obtenu la note de : aucune note

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  • laoshangh (Hors-ligne), le 05/01/2013 à 05H17.
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    Problématique

    (1) Orographique : montagneux. (2) Caducité : caractère de ce qui est éphémère. Vous dégagerez l'intérêt philosophique de ce texte à partir de son étude ordonnée : Cournot débute son investigation comme tout historien, par la réflexion sur les grands événements, mais il procède autrement. L'explication qu'il propose, et qui restera dans la mémoire des hommes, l'historien la trouvera ou non, dans les institutions, les mœurs ou les croyances.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    (...) ce que l'on a appelé la -philosophie de l'histoire (...) ce que nous aimerions mieux appeler l'-étiologie historique, en entendant par là l'analyse et la discussion des causes ou des enchaînements de causes qui ont concouru à amener les événements dont l'histoire nous offre le tableau (...), COURNOT, Considérations sur la marche des idées, I, I.

    Ajouté par webmaster

    J'étais exténuée, exsangue. Et pour un rien, un aoriste. Caler à la dernière épreuve sur le commentaire de texte grec. Un passage de Plotin sur la Dyade., Yanny HUREAUX, la Prof, p. 14.

    Ajouté par webmaster

    .4 Comme institution, l'auteur est mort : sa personne civile, passionnelle, biographique, a disparu; dépossédée, elle n'exerce plus sur son oeuvre la formidable paternité dont l'histoire littéraire, l'enseignement, l'opinion avaient à charge d'établir et de renouveler le récit; mais dans le texte, d'une certaine façon, -je désire l'auteur (...), R. BARTHES, le Plaisir du texte, p. 46.

    Ajouté par webmaster

    Le texte n'est pas un -phénomène linguistique, autrement dit il n'est pas la signification structurée qui se présente dans un corpus linguistique vu comme une structure plate. Il est son -engendrement : un engendrement inscrit dans ce «phénomène» linguistique, ce -phéno-texte qu'est le texte imprimé, mais qui n'est lisible que lorsqu'on remonte -verticalement à travers la genèse (...) Ce qui s'ouvre dans cette verticale est l'opération (linguistique) de génération du phéno-texte. Nous appellerons cette opération un -géno-texte en dédoublant ainsi la notion de texte en phéno-texte et géno-texte (...), Julia KRISTEVA, Sêmeiôtikê, p. 219.

    Ajouté par webmaster

    (...) le Politique est du -textuel pur : une forme exorbitante, exaspérée, du Texte, une forme inouïe qui, par ses débordements et ses masques, dépasse peut-être notre entendement actuel du Texte. Et Sade ayant produit le plus pur des textes, je crois comprendre que le Politique me plaît comme texte -sadien et me déplaît comme texte -sadique., R. BARTHES, Roland Barthes, p. 150.

    Ajouté par webmaster

    (...) l'histoire universelle lui apparaissait comme un texte homogène, extrêmement lié, vertébré, ossaturé, dialectiqué, mais parfaitement enveloppé (...), Léon BLOY, le Désespéré, p. 99.

    Ajouté par webmaster

    Certains auteurs, parlant de leurs ouvrages, disent : Mon livre, mon commentaire, mon histoire, etc. - Ils sentent leurs bourgeois qui ont pignon sur rue, et toujours un «chez moi» à la bouche. Ils feraient mieux de dire : Notre livre, notre commentaire, notre histoire, etc., PASCAL, Pensées, I, 43.

    Ajouté par webmaster

    .2 (...) au voeu d'une science sémiologique succède la science (souvent fort triste) des sémiologues; il faut donc s'en couper, introduire, dans cet imaginaire raisonnable, le grain du désir, la revendication du corps : c'est alors le Texte, la théorie du Texte. Mais de nouveau le Texte risque de se figer : il se répète, se monnaye en textes mats, témoins d'une demande de lecture, non d'un désir de plaire : le Texte tend à dégénérer en Babil., R. BARTHES, Roland Barthes, p. 75.

    Ajouté par webmaster

    (...) perdu au milieu du texte (...) il y a toujours l'autre, l'auteur., R. BARTHES, le Plaisir du texte, p. 45.

    Ajouté par webmaster

    Quelle est la couleur de la tomate ?

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