Commentaire de Victor Hugo, Les Misérables, 1862: "Fantine jeta son miroir par la fenêtre...L'infortunée se fit fille publique."

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Alberti Leon Battista : DE LA PEINTURE - Livr ... Pensez-vous que les modes plaisants (humour, ... >>
Partager

Commentaire de Victor Hugo, Les Misérables, 1862: "Fantine jeta son miroir par la fenêtre...L'infortunée se fit fille publique."

Littérature

Aperçu du corrigé : Commentaire de Victor Hugo, Les Misérables, 1862: "Fantine jeta son miroir par la fenêtre...L'infortunée se fit fille publique."



Format: Document en format FLASH protégé

Commentaire de Victor Hugo, Les Misérables, 1862:
Zoom

Beaucoup de romans se concentrent généralement sur la description de destins d'êtres remarquables. Les portraits des personnages apportent au lecteur de précieuses indications sur leur ressenti et leur évolution. Ce texte est un extrait du roman Les Misérables, écrit en 1862 par Victor Hugo, un écrivain français très engagé dans la lutte pour de meilleures conditions du peuple. Dans ce passage, V. Hugo dresse un portrait réaliste, celui de Fantine, une femme du peuple qui se bat pour vivre et assurer un avenir à sa fille, Cosette. Après avoir étudié la misère matérielle et physique mais aussi morale de Fantine, nous nous intéresserons à son exclusion dans la société, un monde hostile, malgré sa personnalité de mère exemplaire et dévouée.


Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Commentaire de Victor Hugo, Les Misérables, 1862: "Fantine jeta son miroir par la fenêtre...L'infortunée se fit fille publique." Corrigé de 1040 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "Commentaire de Victor Hugo, Les Misérables, 1862: "Fantine jeta son miroir par la fenêtre...L'infortunée se fit fille publique."" a obtenu la note de :

5.5 / 10

Corrigé consulté par :
  • labeuch-218629 (Hors-ligne), le 03/11/2013 à 03H17.
  • kevaude-217920 (Hors-ligne), le 31/10/2013 à 31H23.
  • valerie-195623 (Hors-ligne), le 14/01/2013 à 14H19.
  • chloehaas-191047 (Hors-ligne), le 16/12/2012 à 16H13.
  • opopop-177418 (Hors-ligne), le 25/07/2012 à 25H18.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    A dix-huit ans, il avait déjà plusieurs cadavres derrière lui. Plus d'un passant, les bras étendus, gisait dans l'ombre de ce misérable, la face dans une mare de sang. Frisé, pommadé, pincé à la taille, des hanches de femme, un buste d'officier prussien, le murmure d'admiration des filles du boulevard autour de lui, la cravate savamment nouée, un casse-tête dans sa poche, une fleur à sa boutonnière; tel était ce mirliflore du sépulcre. Victor Hugo, Les Misérables (1862).

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    L'enfant devient jeune fille, la jeune fille devient grande fille, la grande fille devient femme., HUGO, les Misérables, t. I, 1862, p. 488.

    Ajouté par webmaster

    Elle -(Fantine) avait une robe de barège mauve., HUGO, les Misérables, t. I, I, III.

    Ajouté par webmaster

    (...) il simplifia l'enterrement de Fantine, et le réduisit à ce strict nécessaire qu'on appelle la fosse commune., HUGO, les Misérables, I, VIII, V.

    Ajouté par webmaster

    Fantine avait les longs doigts blancs et fins de la vestale qui remue les cendres du feu sacré avec une épingle d'or., HUGO, les Misérables, I, III, III.

    Ajouté par webmaster

    (...) Avec cela que la police est si mal faite (...) Avec cela que Monseigneur a l'habitude de toujours dire d'entrer (...), HUGO, les Misérables, Fantine, II.

    Ajouté par webmaster

    Les trois autres moins timides (...) étaient décolletées tout net, ce qui, l'été (...) a beaucoup de grâce et d'agacerie; mais à côté de ces ajustements hardis, le canezou de la blonde Fantine (...) semblait une trouvaille provocante de la décence., HUGO, les Misérables, I, III, III.

    Ajouté par webmaster

    O vanité! rhabillage de tout avec de grands mots! une cuisine est un laboratoire (...) un jockey est un sportman (...), HUGO, les Misérables, Pl., p. 680 (1862).

    Ajouté par webmaster

    Thénardier à Montfermeil se ruinait, si la ruine est possible à zéro : en Suisse ou dans les Pyrénées, ce sans-le-sou serait devenu millionnaire., HUGO, les Misérables, II, III, II (1862).

    Ajouté par webmaster

    Les écoliers, pressés à la fenêtre, les accueillirent au passage avec des sarcasmes et des applaudissements ironiques. Victor Hugo, Notre-Dame de Paris

    Ajouté par webmaster

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des règles orthographique (pas de langage SMS).



    Commentaire de Victor Hugo, Les Misérables, 1862: "Fantine jeta son miroir par la fenêtre...L'infortunée se fit fille publique."

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit
    Podcast littérature