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Commentez cette analyse de l'universalité de la pensée «philosophique» au XVIIIe siècle : «Il n'y a rien de surprenant dans le fait que la foi des philosophes ait prétendu à une valeur universelle. C'est là la nature et le terme de toute pensée, et il y a plus de mystification à prétendre s'y soustraire qu'à l'admettre. Les Philosophes formulaient naturellement, comme fondement de l'existence sociale, une loi commune à tous et valable pour l'humanité. Il est bien vain de vouloir les distinguer par là. La nouveauté de leur enseignement est dans l'accent qu'ils mettent sur le bonheur et la grandeur terrestres, dans l'exclusion du surnaturel et du sacré comme chimériques et inhumains, dans un certain traitement de la transcendance au profit de l'homme réhabilité, enfin dans la conception d'une foi sans mystère, jumelle du jugement libre et de ses démarches. Ces nouvelles positions de la pensée tiennent davantage au progrès général de la science, des richesses et des relations humaines, qui discréditait la religion, qu'aux besoins d'une classe particulière ; même si ce progrès a été surtout lié à l'ascension de la bourgeoisie, l'aristocratie n'a été ni moins prompte, ni moins résolue qu'elle, une fois la religion ébranlée, à concevoir autre chose. L'universalité de la nouvelle foi et la position, à distance des classes, de ses ministres répondent donc à un besoin réel.» (Paul Bénichou, Le Sacre de l'écrivain, Corti, 1985.)

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Le corrigé du sujet "Commentez cette analyse de l'universalité de la pensée «philosophique» au XVIIIe siècle : «Il n'y a rien de surprenant dans le fait que la foi des philosophes ait prétendu à une valeur universelle. C'est là la nature et le terme de toute pensée, et il y a plus de mystification à prétendre s'y soustraire qu'à l'admettre. Les Philosophes formulaient naturellement, comme fondement de l'existence sociale, une loi commune à tous et valable pour l'humanité. Il est bien vain de vouloir les distinguer par là. La nouveauté de leur enseignement est dans l'accent qu'ils mettent sur le bonheur et la grandeur terrestres, dans l'exclusion du surnaturel et du sacré comme chimériques et inhumains, dans un certain traitement de la transcendance au profit de l'homme réhabilité, enfin dans la conception d'une foi sans mystère, jumelle du jugement libre et de ses démarches. Ces nouvelles positions de la pensée tiennent davantage au progrès général de la science, des richesses et des relations humaines, qui discréditait la religion, qu'aux besoins d'une classe particulière ; même si ce progrès a été surtout lié à l'ascension de la bourgeoisie, l'aristocratie n'a été ni moins prompte, ni moins résolue qu'elle, une fois la religion ébranlée, à concevoir autre chose. L'universalité de la nouvelle foi et la position, à distance des classes, de ses ministres répondent donc à un besoin réel.» (Paul Bénichou, Le Sacre de l'écrivain, Corti, 1985.)" a obtenu la note de : aucune note

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