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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- connaissance : CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.
- histoire : Le terme d'histoire désigne deux réalités différentes: 1) la science qui étudie le passé de l'humanité et qui relate et interprète les faits. 2) les événements, les actes, les faits du passé, cad la mémoire des hommes.
- comprendre : Comprendre, c'est connaître un phénomène de l'intérieur, par son sens, en déchiffrant sa singularité. Dans les sciences, expliquer c'est ramener la diversité des phénomènes à des causes (leurs conditions de production) et à des lois permettant d'en faire des cas particuliers.
- politique : 1) comme adjectif, qui a rapport aux affaires publiques, à l'État. 2) Comme nom au féminin: science ou art de diriger les affaires publiques, de gouverner un État. 3) Comme nom masculin, personne qui gouverne.
Extrait du corrigé : TEXTE Alain: Politique et moraleChacun a pu remarquer, au sujet des opinions communes, que chacun les subit et que personne ne les forme. Un citoyen, même avisé et énergique quand il n'a à conduire que son propre destin, en vient naturellement et par une espèce de sagesse à rechercher quelle est l'opinion dominante au sujet des affaires publiques. "Car, se dit-il, comme je n'ai ni la prétention ni le pouvoir de gouverner à moi tout seul, il faut que je m'attende à être conduit ; à faire ce qu'on fera, à penser ce qu'on pensera." Remarquez que tous raisonnent de même, et de bonne foi. Chacun a bien peut-être une opinion ; mais c'est à peine s'il se la formule à lui-même ; il rougit à la seule pensée qu'il pourrait être seul de son avis. Le voilà donc qui honnêtement écoute les orateurs, lit les journaux, enfin se met à la recherche de cet être fantastique que l'on appelle l'opinion publique. "La question n'est pas de savoir si je veux ou non faire la guerre." Il interroge donc le pays. Et tous les citoyens interrogent le pays au lieu de s'interroger eux-mêmes. Les gouvernants font de même, et tout aussi naïvement.
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Le corrigé du sujet " La connaissance de l'histoire permet elle de mieux comprendre la politique ?" a obtenu la note de : aucune note
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L'histoire représente l'ensemble des agissements et des evènements du monde et des hommes. Si "Historein" en grec signifiait pour Hésiode et Thucydidde l'enquête ou la description des faits et gestes des hommes, l'histoire devient trés vite le livre d'histoire ou la discipoline historique dont le but n'est pas seulement de "narrer" les faits et gestes mais de juger, d'essayer de comprendre et d'analyser les causes et effets des événements historiques. Dans quelle mesure peut-on dire que la connaissance historique puisse être à même de mieux comprendre la politique? Y-a-t-il des enseignements ou des analyses historiques qui nous permettent d'analyser et de comprendre l'agir poltique?
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