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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- connaissance : CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.
Extrait du corrigé : . · Mais alors le sujet se redouble : si le soi est "ma" conscience, et si "moi", c'est la conscience que j'ai de moi, alors le soi est la conscience de ma consicence, laquelle, en tant que mienne, est encore conscience d'une conscience et ceci à l'infini. Ce qu'on doit retenir ici, c'est que le soi paraît être une conscience infinie qui se redouble, à la différence d'autres objets (chap. sur la conscience). · Mais on peut aussi le déterminer comme étant par exemple mon corps (cf. le chap. la matière et l'esprit) : la question devient alors : "la conscience de mon corps est-elle une connaissance de mon corps ?" (et là, on voit que la réponse peut paraître négative ici : je peux avoir conscience que mon corps est malade lorsque je souffre mais je ne connais pas pour autant par exemple l'état de mes cellules). Problématisation : Il s'agit de partir de la question (qui suppose une réponse en oui ou non) et de montrer pourquoi on ne peut pas répondre simplement à la question. Si je réponds "oui", alors comment se fait-il que je ne connaisse pas mon corps ?
Corrigé de 1814 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " La conscience est-elle une connaissance de soi ? " a obtenu la note de : aucune note
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« Je sais que je sais ; je sais que je désire ; je sais que je veux », décrit Alain dans Vigiles de l’esprit à propos de la conscience. On peut distinguer trois types de conscience : la conscience spontanée, réfléchie et morale. La conscience de soi semble correspondre le mieux à la conscience réfléchie qui implique un retour sur soi. En ce sens, être conscient de soi, c’est être conscient d’être conscient, savoir qu’on est conscient. On voit bien dans cette formule, de même que dans la formule d’Alain que la conscience de soi implique une connaissance, conformément au sens étymologique du terme (scire).
Mais si la conscience implique une connaissance, s’agit-il une connaissance de soi ?
Chacun semble a priori le mieux placé pour se connaître lui-même et cela semble évident de dire que lorsqu’on se connaît, on est conscient de soi. Or, cette connaissance sera toujours partiale et incomplète. En réalité, ce que l’on peut affirmer plus aisément est que la conscience de soi implique une certaine connaissance du monde plutôt que de soi, car le moi est bien plus difficile à connaître que les objets du monde.
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