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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : Par là, il est une personne et, grâce à l'unité de la conscience dans tous les changements qui peuvent lui arriver, il est une seule et même personne, c'est-à-dire un être entièrement différent, par le rang et la dignité, de choses telles que les animaux sans raison, dont on peut disposer à sa guise; et ceci, même lorsqu'il ne peut pas encore dire le Je, car il l'a cependant dans sa pensée. » KANT, Anthropologie du point de vue pragmatique. Transition : La conscience ne s'exerce pas uniquement dans la négation, elle est aussi ce qui garantit l'unité de l'individu, en elle peut donc résider une affirmation du soi. Mais ne faut-il pas conserver la différence entre l'homme et sa conscience ? Troisième partie : La négation, entendue comme différence, doit être sauvegardée entre l'homme et sa conscience. 3.1 L'impartialité de la conscience est rendue possible par la différence. « Cette disposition intellectuelle originaire et (puisqu'elle est la représentation du devoir) morale, qu'on appelle conscience, a en elle-même ceci de particulier, que bien que l'homme n'y ait affaire qu'à lui-même, il se voit cependant contraint par sa raison d'agir comme sur l'ordre d'une autre personne. Car le débat dont il est ici question est celui d'une cause judiciaire devant un tribunal. Concevoir celui qui est accusé par sa conscience comme ne faisant qu'une seule et même personne avec le juge, est une manière absurde de se représenter le tribunal ; car s'il en était ainsi l'accusateur perdrait toujours.
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Le corrigé du sujet " La conscience ne s'exerce-t-elle que dans la négation ?" a obtenu la note de : aucune note
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La conscience signifie, non seulement le sentiment que nous avons d'exister et ce qui relie nos différentes pensées et actions en un même sujet, mais aussi le sens moral, ce qui juge nos actions bonnes ou mauvaises. La conscience est donc soit un sentiment intérieur lié à notre existence et rendant possible notre identité soit un tribunal intérieur. Dans le premier sens l'exercice de la conscience ne semble pas générer une quelconque opposition. Il y a une forme d'immédiateté dans la conscience que j'ai de mon existence et de mon identité. La relation que j'entretiens avec ma conscience ne peut être qualifiée de négation, au contraire la conscience dans ce cas participe bien plus à l'affirmation du sujet. La deuxième acception de la conscience, à savoir le tribunal intérieur, introduit-elle une relation de négation entre l'homme et sa conscience ? Pour répondre correctement à cette question il faut définir la négation. Elle peut signifier l'opposition, le contraire, la destruction ou la différence. La négation comprise comme opposition pourrait s'appliquer à la conscience quand celle-ci nous exhorte à faire quelque chose que l'on ne veut pas faire. Il peut donc bien exister une relation conflictuelle entre l'homme et sa conscience. La négation peut signifier également différence, elle possède alors un sens plus faible que le précédent. La conscience et l'homme seront différenciés sans que, de cette différence, découle un conflit. Peut-on réduire la conscience à la mauvaise conscience ? Dans ce cas l'exercice de la conscience ne serait que négatif dans la mesure où il exercerait une contrainte sur l'individu, réparer le tort qu'il a commis par exemple. Mais il semble périlleux d'effectuer cette réduction parce que l'accord entre l'homme et la conscience serait rendu impossible. La possibilité de la bonne conscience suffit-elle à mettre en doute l'exercice exclusivement négatif de la conscience ? La bonne conscience est le plus souvent mise en doute et identifiée à la mauvaise foi. L'individu s'efforçant de croire à l'harmonie entre ses actions et ce que lui dicte sa conscience. Le soupçon pesant sur la bonne conscience suffit-il à exclure la possibilité d'un rapport harmonieux entre l'homme et sa conscience ? Le premier sens de la conscience s'oppose à la réduction de l'exercice de la conscience à la négation. Il faut donc confronter les différents sens de la conscience et de la négation afin de pouvoir décider de la nature de la relation de l'homme à sa conscience.
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