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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- fait : Ce qui est ou ce qui arrive, et qui se donne ou même s'impose à nous dans l'expérience. On distingue souvent le fait brut, qui s'offre immédiatement à l'observation dans l'expérience ordinaire, et le fait construit (fait scientifique), qui résulte d'une élaboration théorique et expérimentale (Bachelard appelle «phénoménotechnique» cette construction du fait). Cependant, même le fait brut est imprégné de théorie, même s'il peut s'agir d'une théorie pré-scientifique, c'est-à-dire de préjugés. Le fait (ce qui est) se distingue par principe du droit (ce qui doit être). De même, une question de fait porte sur le pourquoi ou le comment, alors qu'une question de droit porte sur la valeur et la légitimité. On oppose l'état de fait à l'état de droit, c'est-à-dire conforme au droit (légal ou légitime).
- connaître : Savoir, être informé de.
- libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.
Extrait du corrigé : III. Conscience, connaissance, liberté : une illusion ?* La conscience, Freud l'a bien montré, n'est pas tout le psychisme. Il existe en nous une instance psychique, l'inconscient, qui échappe totalement à la conscience.* L'homme est alors soumis à un déterminisme psychique. Qui dit déterminisme dit liberté sinon illusoire du moins amputée.* Spinoza remarquait déjà que les hommes se trompaient en se croyant libres. Se croire libre est le premier préjugé d'où découlent tous les autres. Et les hommes se croient libres parce qu'ils ont conscience de leurs actions, de leurs désirs, mais ils en ignorent les causes par lesquelles ils sont déterminés à vouloir une chose plutôt qu'une autre.* La conscience n'implique pas nécessairement la connaissance de ma liberté ou de mon déterminisme.
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Le corrigé du sujet "LA CONSCIENCE ME FAIT-ELLE CONNAÎTRE QUE JE SUIS LIBRE ?" a obtenu la note de : aucune note
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