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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- corps : Ce mot a trois sens: A) Il désigne toute substance matérielle que l'homme peut percevoir et qui existe en dehors de lui. En ce sens, un corps possède une masse, occupe un espace et a trois dimensions. B) Il désigne le corps humain, dont les propriétés physiques font l'objet d'études anatomo-physiologiques. C) Il désigne enfin cet épace occupé par la pensée de chacun.
Extrait du corrigé : TRANSITION Si le corps connaît un premier rapport à la conscience, celui-ci reste néanmoins complexe et il il se peut que la conscience de mon corps ne spoit pas total. Comment expliquer que je ne puisse avoir conscience de mon corps? II. Le corps peut parfois m'échapper : il se peut que je n'ai pas conscience de mon corps 1. Le corps et son rapport à la conscience : comment le corps peut échapper à la conscience? Texte : Nietzsche Par delà bien et mel 1, $17 « Pour ce qui est de la superstition des logiciens, je ne me lasserai jamais de souligner un petit fait que ces esprits superstitieux ne reconnaissent pas volontiers : à savoir qu'une pensée se présente quand "elle" veut, et non pas quand "je" veux ; de sorte que c'est falsifier la réalité que de dire : le sujet "je" est la condition de prédicat "pense". Quelque chose pense, mais que ce quelque chose soit justement l'antique et fameux "je", voilà, pour nous exprimer avec modération, une simple hypothèse, une assertion et en tout cas pas une "certitude immédiate". En définitive, ce "quelque chose pense" affirme déjà trop ; ce "quelque chose" contient déjà une interprétation du processus et n'appartient pas au processus lui-même. En cette matière, nous raisonnons d'après la routine grammaticale : "penser est une action, toute action suppose un sujet qui l'accomplit, par conséquent...".
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Le corrigé du sujet " Ai-je conscience de mon corps ?" a obtenu la note de : aucune note
penser exacte limites être d'une mon ai-je illusions conscience l'art suis-je corps soi-même dévoilement pas "qui réponse vérité question mort
Avoir conscience de quelque chose signifie que nous sommes présents à cette chose, que nous l'accompagnons par notre pensée. Avoir conscience de soi signfie alors être présent à soi, savoir ce que l'on fait voire avoir une certaine maîtrise de ce soi.
Avoir conscience de son corps aura alors pour signification être présent à son propre corps, accompagner son corps par la pensée, plus encore avoir une certaine maîtrise ou encore connaissance de celui-ci. Aussi paraît-il évident que j'ai conscience de mon corps. Se demander si j'ai conscience de mon corps signifierait alors que j'aurai un doute sur cette conscience du corps : ai-je conscience de mon corps? Le plus souvent silencieux, le corps se veut parfois comme invisible et inaudible pour moi, le corps est avec moi et je ne m'en rends pas toujours compte. Mon corps est mien mais ai-je toujours conscience de celui-ci? Puis-je ne pas avoir conscience de mon corps? Mon corps peut-il m'échapper et ne plus être mien? Le corps peut-il me plonger dans une sorte d'inconscience? Ou plutôt y aurait-il une présence du corps dont je ne suis pas consciente?
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